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Hardouin LE FEVRE DE FONTENAY (1686?–après 1736-?)

État civil

Ce n'est qu'à partir de décembre 1714 que le nom du nouveau rédacteur apparaît en toutes lettres au verso du titre du Nouveau Mercure galant; il exerce pourtant ses nouvelles fonctions depuis le mois de mai. En fait, c'est toujours ici, dans son propre journal, comme le signale d'ailleurs J.F. Bernard, l'éditeur hollandais de Camusat et auteur des notes sur le Mercure (Histoire critique des journaux, t. II, p. 229), qu'il se nomme de son nom: Hardouin le Fèvre (le Febvre) de Fontenay (août 1714, p. 279; oct. 1716, p. 271). Bernard observe que non seulement L. est «Parisien» mais qu'il est aussi «grand fleuriste» et «s'exerce à cultiver son Jardin dans un des fauxbourgs de Paris» où il vend «des graines et des oignons de fleurs» (t. II, p. 228-229). Il appert qu'il a parfaitement raison. La B.N. possède une brochure de 46 pages, ne contenant malheureusement ni adresse ni date, intitulée Catalogue de toutes sortes de Graines [...] qui sont à présent chez le sieur LE FEBVRE, Marchand Grainier, Fleuriste, demeurant sur le Quay de la Megisserie, à l'Enseigne du Coq de la bonne Foy, à Paris. A la dernière page, l'auteur annonce la publication pour le printemps prochain d'un livre plus volumineux. Projet qui ne semble pas avoir été mis à exécution. Il existe pourtant une simple feuille imprimée, toujours sans lieu ni date mais portant le même dessin que le catalogue et qui fait de la publicité pour un nommé Le Fèvre «Maistre Marchand Grainier - Fleuriste & Botaniste», insérée dans les documents généalogiques (B.N., n.a.fr. 9675, f° 63). Un mot en marge et une note sur la feuille qui précède font le rapprochement entre marchand et journaliste. Cette feuille situe les jardins de L. «ruë de Pincourt, proche de la Roquette, Fauxbourg S. Antoine». De plus, l'adresse qu'indiquent le catalogue et l'annonce publicitaire («Au milieu du Quay de la Megisserie») correspond plus ou moins à celle dont L. affirme à plusieurs reprises qu'elle est la sienne pendant sa période d'activité au Mercure (juin 1715, p. 305; sept. 1715, p. 310; Journ. hist. Suppl., oct. 1715, p. 322).

Grâce à certains documents concernant sa soeur, Marie Anne, (elle se trouve nommée dans le Mercure, août 1714, p. 278-279), on est en mesure de faire connaître la condition («Marchand Grenetier et Garde en la Prevosté de l'hostel») et le nom de leur père (Jean Le Fevre) de même que l'identité de leur mère (Anne Elisabeth Gileon de Ressart: B.N., ms. Dossier bleu, 46, n° 1031, f° 15 et 27). Le père serait mort avant 1707: son nom ne paraît plus sur la Liste générale des maistres marchands, maistresses et marchandes, grainiers et grainieres de la ville et fauxbourgs de Paris de cette année, tandis que celle de sa veuve y figure toujours (B.N., f.fr. 21637, f° 363). A mon avis, c'est certainement lui que les Adresses de la ville de Paris de 1691 qualifient de «plus fameux» (p. 63) parmi les vendeurs parisiens de graines de jardins. Le Livre commode de l'année suivante le désigne tout simplement comme ayant «un grand assortiment de graines & oignons de Jardins» (p. 80). C'est à lui aussi sans doute que rend visite Martin Lister, médecin et naturaliste anglais de grande réputation, lors de son séjour dans la capitale française en 1698 (A Journey to Paris, p. 229-230; cf. E. Fournier dans son édition du Livre commode, p. 282, n° 2).

Aucune certitude ni sur la date de naissance ni sur celle de la mort de L. Cependant, dans le portrait qu'il brosse de lui-même au début de son premier numéro, il déclare avoir de la jeunesse (mai 1714, p. 9). Et quelques mois avant son renvoi ne prétend-il pas avoir «encore un prodigieux nombre d'années à vivre» (juin 1716, p. 174) ? Compte tenu de ces déclarations et aussi d'une phrase insérée dans cette histoire autobiographique des Chicanous du même mois («J'achevois alors icy bas mon sixième lustre...», p. 45), je propose 1686 comme l'année probable de sa naissance. Un quatrain de Panard, publié pour la première fois en 1741 mais se trouvant en version manuscrite à la date de 1736, témoigne toujours de son existence à cette époque: «D'un Mortel cheri des Neuf Soeurs,/ Un Fauxbourg éloigné nous sevre;/ Il cultive en ce lieu des fleurs,/ Or lui manque pour être Orfèvre.» (Etrennes logogriphes, p. IX, n. XXXVIII; Ars., ms. 3128, f° 52, n° 37). Quoique la clé fournie dans les deux cas ne donne que le nom Le Fèvre, c'est l'intérêt horticole qui autorise ce parallèle. Il paraît donc évident que l'allusion en avril 1722 du marquis de Calvière, chargé par le roi de trouver des vers à soie, à «une vieille nommée Mme Lefèvre, veuve du fameux écrivain» (cité dans les Portraits intimes du XVIIIe siècle d'E. et de J. de Goncourt) ne peut pas être à sa veuve à lui.

Formation

A part son propre aveu qu'il a «de l'étude» (mai 1714, p. 9), on ne connaît rien de sa formation.

Carrière

L. fait son propre portrait dans le Mercure de mai 1714. Il se dit «plus voyageur qu'écrivain» (p. 4) et «plus connu à Madrid, à Rome, dans le Nord & dans les Indes qu'à Paris», ajoutant ce petit commentaire: «et tant mieux pour le Public; au reste, j'ai de l'étude, de l'expérience, de la jeunesse, de la liberté et du loisir, j'aime beaucoup le public, j'aime un peu ma réputation, je suis docile aux conseils de mes amis, & mesme de ceux qui ne le sont pas» (p. 8-9). Il insinue avoir beaucoup voyagé pendant plus de dix ans surtout dans les pays méridionaux (août 1714, p. 84 ; janv. 1715, p. 85; juin 1716, p. 45-46). La correspondance du périodique montre qu'il a effectivement des amis à Madrid, à Constantinople ou en Suède (mai 1714, p. 4, 147 et 218-219 ; août 1714, p. 280). Mais, à l'en croire, il est devenu voyageur plutôt par nécessité que par goût (juin 1716, p. 38-49). En Italie, il a servi dans l'armée française en qualité d'officier (juin 1714, p. 105-106 ; sept. 1714, p. 11, 14 et 34). En Espagne, il précise, qu'il était au service –il se qualifie de «gentilhomme» (août 1714, p. 279 ; déc. 1715, p. 263) tandis que, selon d'autres, il serait «plustost secrétaire» (B.N., n.a.fr. 9675, f° 62)– du marquis de Bonnac, entre 1711 et 1713 envoyé extraordinaire à Madrid de Louis XIV. L. ne confirme ni la durée ni le moment précis de ce service, bien que tout semble indiquer au moins deux ans à partir de 1712 environ (oct. 1714, p. 13). Au dire de L., c'est le marquis qui l'avait guéri de «la rage [qu'il avait] de faire des Vers» (déc. 1715, p. 264). Il est possible que L. ait raccompagné Bonnac en France en 1713; dans son numéro de juillet de 1714 (p. 117) il se dit n'y être que depuis très peu de temps. Il a dû quitter et l'Espagne et l'Italie avec une assez bonne connaissance des langues de ces deux pays, car lorsque l'occasion se présente il n'hésite pas à se poser en traducteur de l'une et l'autre langue (nov. 1714, p. 157; juil. 1716, p. 197; oct. 1716, p. 11-12). Il prétend aussi savoir assez de grec «pour le lire & quelquefois pour l'entendre» (août 1715, p. 196). Son ouvrage le plus connu, le Journal historique du voyage de l'ambassadeur de Perse atteste une grande connaissance du Levant.

Situation de fortune

Le Mercure de L. a dû plaire assez au duc de Bavière; en effet ce dernier accorda à son auteur une pension de 200 écus (mars 1715, p. 319), pension qu'il continua de payer l'année suivante (janv. 1716, p. 3-5).

Opinions

L. arrive à la direction du Mercure tout au début de la dernière période de ce «grand Procès» (avril 1715, p. 54) qui divisait la république des lettres entre Anciens et Modernes. Dans son Eleve de Terpsicore, Louis de Boissy le range avec son prédécesseur, Dufresny, et son successeur, l'abbé Buchet, dans le parti des Modernes (p. 24, 58-59). Il est vrai que L. penche nettement de leur côté; néanmoins, en août 1714, il publie une «dure satire» (Miller, Boileau en France, p. 108) de Regnard intitulée Le Tombeau de Boileau (p. 149-174) et il s'attend à ce que les poètes modernes se déchaînent contre lui (p. 145-148); ce qui ne manqua pas de se produire (sept. 1714, p. 250-251), mais des deux côtés. Au mois de février 1715 il se déclare résolument moderne et pour La Motte (p. 242-244) tout en se disant prêt à publier ce que lui adressera «le party contraire» (mars 1715, p. 4). En décembre de cette même année 1715, il descend dans l'arène avec un supplément qui est un compte rendu du livre de l'abbé de Fourmont. Il se range indiscutablement du côté des Modernes lorsqu'il soutient les Comédiens Italiens contre les Comédiens Français. Sa sympathie pour les premiers est évidente dans ce «leger» Parallele des Comediens Italiens & des Comediens François de juin 1716 (p. 4-24) où Xavier de Courville découvre une profonde influence des idées de Riccoboni (Lelio, p. 179).

Activités journalistiques

Nouveau Mercure galant, mai 1714 octobre 1716. L. succéda à Dufresny à la tête du Mercure en décembre 1713, donna sa première livraison en mai 1714 et poursuivit jusqu'en octobre 1716. L'arrêt du Conseil d'État du Roi interdisant à L. de continuer le Mercure, cité succinctement par Bernard dans sa notice (t. II, p. 229), existe au complet dans une copie manuscrite ajoutée aux papiers relatifs à la Comédie Française (B.N., f.fr. 9236, f° 89 r. 90 r.). Avec le journaliste, s'y trouvent impliqués le détenteur du privilège, Dufresny, et l'imprimeur Daniel Jollet – s'agit-il de ces «supérieurs» à qui L. fait allusion en août (p. 295) et en septembre 1714 (p. 255) et en mai 1715 (p. 315)?. En plus de la raison «des choses scandaleuses et même injurieuses à la réputation de plusieurs personnes» citée par Bernard, ce document en offre une seconde, qui est le défaut du privilège et de l'approbation imprimés. Or, ces deux documents paraissent déjà d'une façon très irrégulière à la fin du volume mensuel depuis le mois d'avril 1711 et ils finissent par disparaître entièrement après avril 1712! Ce qui infère que seule la première raison est valable. D'ailleurs, L. lui-même avoue qu'il lui est «impossible de [s']empêcher de mordre, ou d'égratigner...» (janv. 1715, p. 345). En 1714 et 1715, pendant plus d'un an, il s'en prend à l'auteur du Journal de Verdun (juin 1714, p. 145-146; sept. 1714, p. 120-121, 199-203, 256; oct. 1714, p. 126; nov. 1714, p. 334; déc. 1714, p. 4; Journ. hist., Suppl., févr. 1715, p. 286 et mars 1715, p. 272-273; mai 1715, p. 316; juin 1715, p. 249; Journ. hist., Suppl., oct. 1715, p. 281). Avant la fin de sa première année à la rédaction, L. se brouille avec l'un des imprimeurs, Pierre Ribou (mars 1715, p. 330) et, quelques mois plus tard, pour la dixième fois à l'en croire, avec son généalogiste (juillet 1715, p. 237-238). Cependant, c'est sûrement ses «fréquents assauts» (avril 1716, p. 277) contre la Comédie Française (nov. 1714, p. 340-345; juil. 1715, p. 277-290; oct. 1715, p. 150; janv. 1716, p. 218-223; fév. 1716, p. 233-234; mars 1716, p. 170-196; avril 1716, p. 269; mai 1716, p. 291-292, 295-296; juil. 1716, p. 284-290; sept. 1716, p. 5-18; oct. 1716, p. 254-262) et surtout contre le comédien et dramaturge Florent Carton Dancourt (oct. 1714, p. 351-352; nov. 1714, p. 334; déc. 1714, p. 4-5; mars 1715, p. 331-332; avril 1715, p. 6; mai 1715, p. 276-280; juin 1715, p. 189-192, [309-310]; juil. 1715, p. 95, 125, 252; oct. 1715, p. 154; fév. 1716, p. 233-234, 281-282; mars 1716, p. 184; mai 1716, p. 292-295) qui peuvent expliquer la présence de l'arrêt parmi les documents ayant à faire avec la Comédie-Française même s'ils n'expliquent pas entièrement le renvoi de L. (a noter que parmi ses amis L. compte Claude de Romançon (oct. 1716, p. 270), trésorier de la compagnie). Et ce n'est pas tout. Jean Buvat, bien placé pour en savoir plus long sur ce sujet, attribue ce renvoi plus précisément au fait que L. a «mal parlé d'un chevalier de Malte» (Gazette, 1er janv. 1717, p. 132). Et l'une des figures les plus influentes dans la République des lettres contemporaines ainsi que censeur officiel, Nicolas Boindin, soutient que le renvoi est non seulement le résultat de quelques insinuations faites contre lui-même, mais surtout à cause de l'imprudence de L. d'insérer dans son journal «un autre Mémoire encore plus scandaleux contre des personnes de la premiere distinction» (Lettres, 3e lettre, p. 28). Ces deux témoignages s'avèrent bien fondés : L. insinue dans son dernier numéro que Boindin n'est vraiment pas l'auteur des pièces imprimées sous son nom et, plus loin, il affirme qu'un nommé Junnillac de Limoges, chevalier de Malte, est arrêté par l'Inquisition à Rome «sans qu'on [puisse] en deviner la raison; il plaidoit à la Rote contre le chevalier de ** pour le grand Maréchalat de Malthe» (oct. 1716, p. 204).

Publications diverses

Catalogue de toutes sortes de Graines, tant potageres, que legumes, salades, graines de simples de toutes especes, graines de fleurs & oignons de fleur, qui sont à présent chez le Sieur LE FEBVRE, Marchand Grainetier, Fleuriste, demeurant sur le Quay de la Megisserie, à l'enseigne du Coq de la bonne Foy, à Paris, s.l.n.d. (B.N., S 21, 850). – Le Journal de Verdun consacre quelques lignes à un Arbre généalogique de la maison de France depuis Pharamon, «mis en ordre par Sr. Le Fèvre» (sept. 1711, p. 226). – Journal historique du voyage de l'ambassadeur de Perse en France, Paris, chez D. Jollet & J. Lamesle, Supplément au Mercure de fév. 1715. Commentaire des Mémoires de Trévoux: «Le Journal[...] a été si promptement enlevé, qu'au bout d'un mois il en a fallu une seconde édition. Monsieur Le Febvre a pris cette occasion de le rendre encore plus curieux» (juin 1715, p. 1101). – Journal historique du voyage et des avantures singulieres de l'ambassadeur de Perse en France, augmenté et corrigé sur de nouveaux Mémoires, Paris, chez D. Jollet & J. Lamesle, Supplément au Mercure de mars 1715. Il s'agit de la seconde édition de ce journal. Emile Bourgeois et Louis André font remarquer que cette relation-ci est «très détaillée» (t. VI, p. 43). Ailleurs ils notent que «l'historien retirera principalement du fruit de la lecture des Extraordinaires, dont les rédacteurs, «en particulier Le Febvre de Fontenay, ont fait preuve d'une véritable intelligence historique» (t. IV, p. 40). – Journal historique de tout ce qui s'est passé depuis les premiers jours de la maladie de Loüis XIV, jusqu'au jour de son service à Saint Denis, avec une relation exacte de l'avènement de Loüis XV à la couronne de France, Paris, chez D. Jollet & J. Lamesle, Supplément au Mercure d'octobre 1715. Pour rédiger ce journal, selon Leclercq (Hist. de la Rég., t. I, p. 36, n. 12 et p. 60, n. I), L.F. s'est servi, en l'abrégeant, d'un Mémoire de Dangeau. Les éditeurs du journal du marquis prétendent que c'est le marquis lui-même qui avait communiqué le texte au journaliste (Journ. du marquis de Dangeau, t. XVI, p. 117, n. I). Dans l'Appendice au tome XXVII des Mémoires de Saint-Simon, mention est faite d'un manuscrit de Rouen dans lequel se trouve une note qui le rattache directement à la relation de L.F. (p. 336, n. I). Le récit du journaliste a été repris par Marmontel lorsqu'il a édité son Nouveau choix de pièces tirées des anciens Mercures, t. XXXII. Critique sur l'Examen pacifique de M. l'abbé de Fourmont, sans page de titre, Supplément au Mercure de décembre 1715.

Bibliographie

H.P.L.P., t. I, p. 410. – H.G.P., t. I, p. 142. – Ars., ms. 3128, f° 49-60 (Logogriphes sur des noms, Auteurs et acteurs de nos Pièces de Théâtre). – B.N., ms. Dossiers bleus 46, n° 1031, f° 15-34; Nouveau d'Hozier 18, n° 372, f° 8; f.fr. 9236, f° 89-90; f.fr. 21637, f° 363; n.a.fr. 9675, f° 62-63. – Boindin N., Lettres historiques à Mr D*** sur la nouvelle comédie italienne, Paris, Pierre Prault, 1717-1718. – Boissy L., L'Eleve de Terpsicore ou le nourrisson de la satyre, Amsterdam, Balthazar Tromp au Kalvestraat, 1718, t. I. – Bourgeois E. et André L., Les Sources de l'histoire de France, Auguste Picard, t. III, IV et VI, 1923-1932. – Bonnaffé E., Dictionnaire des amateurs français au XVIIe siècle, Amsterdam, Israël, 1966. – Buvat J., Gazette de la Régence: janv. 1715 juin 1719, éd. E. de Barthélemy, Paris, Charpentier, 1887. – Camusat D.F., Histoire critique des journaux, Amsterdam, J.F. Bernard, 1734, t. II, p. 198-232. – De Courcel G., Mémoire historique sur le Mercure de France, 1672 à 1780, Paris, Henri Leclerc, 1903. – De Courville X., Lélio: Premier Historien de la Comédie italienne et premier animateur du théâtre de Marivaux, Paris, Librairie théâtrale, 1958. – Dangeau mis de, Journal, éd. E. Soulié, L. Dussieux et Feuillet de Conches, Paris, Firmin Didot, t. XVI, 1859. – Feuillet de Conches F., Causeries d'un curieux: Variétés d'histoire et d'art tirées d'un cabinet d'autographes et de dessins, Paris, Plon, 1862, t. II. – Histoire critique de la République des lettres tant ancienne que moderne, Amsterdam, Jacques Desbordes, t. VII, 1714, p. 445; t. IX, 1715, p. 327. – Journal historique sur les matieres du tems (plus connu sous nom du Journal de Verdun), juin 1715, 418-420. – Leclercq dom H., Histoire de la Régence pendant la minorité de Louis XV, Paris, Honoré Champion, 1922, t. I. – Lettres historiques: Contenant ce qui se passe de plus important en Europe, janvier-juin 1715, p. 410-[432]. – Lister M., A Journey to Paris in the Year 1698, éd. R.P. Stearns, Urbana, Univ. of Illinois Press, 1967. – Voyage de Lister à Paris en MDCXCVIII, Paris, la Société des Bibliophiles, 1873. – Mémoires pour l'histoire des sciences & des beaux arts (Journal de Trévoux), sept. 1714, p. 1668; avril 1715, p. 735; juin 1715, p. 1101; oct. 1715, p. 1863. – Miller J.R., Boileau en France au dix-huitième siècle, (The Johns Hopkins Studies in Romance Literatures and Languages, Extra vol. XVIII), Baltimore, The Johns Hopkins Press, 1942. – Moureau F., Un singulier Moderne: Dufresny, auteur dramatique et essayiste (1657-1724), 2 vol., Lille, Klincksieck, 1979. – Nouvelles littéraires, 30 nov. 1715, p. 345; 8 fév. 1716, p. 95; 28 mars 1716, p. 197-201, 203; 3 oct. 1716, p. 298. – Panard C.F., Etrennes logogriphes du théâtre et du Parnasse, avec la clef pour en faciliter l'intelligence, Spira [Paris?], 1741 (aussi 1742 et 1743). – Du Pradel A. (Nicolas de Blégny), Les Adresses de la ville de Paris avec le tresor des almanachs: Livre commode en tous lieux, en tous temps & en toutes conditions, Paris, veuve Denis Nion, 1691. – Du Pradel A., Livre commode contenant les adresses de la ville de Paris et le tresor des almanachs pour l'année bissextile 1692, Paris, la veuve de Denis Nion, 1692. – Du Pradel A., Le Livre commode des adresses de Paris pour 1692, éd. E. Fournier, Paris, Daffis, 1878. – Saint-Simon, Mémoires, éd. G.E.F., Paris, Hachette, 1915, t. XXVII.

Additif

État civil: Le Catalogue de toutes sortes de graines a été imprimé à Paris par Jean Lamesle,  avec une approbation de Passart du 29 juin 1730 et une permission du lieutenant général de police Hérault du même jour, informations fournies par la p. 46 de la brochure. (François MOUREAU)

Auteur(s) de la notice


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