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Jean Baptiste GROSIER (1743-1823)

État civil

Selon la F.L., la B.Un. et Sommervogel, Jean Baptiste Grosier est né le 17 mars 1743 à Saint-Omer (Pas-de-Calais). Cependant, ce qu'on peut déduire de son acte de décès donne à penser qu'il est né en mars 1741 (A.V.P., V 2E 11401). Signalons que Derheims le fait naître le 19 mars 1738 et lui attribue les prénoms suivants : Gabriel, Emmanuel, Joseph ; mais l'acte de baptême qui correspond à cette date aux A.D. du Pas-de-Calais porte le nom de Grossier.

A la fin de sa vie, lorsqu'il était conservateur à la Bibliothèque de l'Arsenal, un voyageur faisait de lui cette description : «Son extérieur est agréable, sa tournure et ses manières distinguées. Sa mine annonce un homme de goût» (Dibdin, t. III, p. 353).

L'abbé G. est mort le 8 décembre 1823 (A.V.P., acte de décès) et non le 7 (F.L., Sommervogel) ou le 10 décembre (B.Un.). Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (Derheims). «Jusque dans un âge avancé, il avait conservé la vivacité de son esprit» (L'Ami de la Religion et du Roi, 20 déc. 1823, t. XXXVIII, p. 183).

L'abbé G. laissait un petit-neveu, Augustin Grosier de Saint-Elme, négociant, né en 1795, demeurant rue Traversière (A.V.P., acte de décès de l'abbé G.).

Formation

G. a été agrégé profès à la maison des Jésuites de Saint-Omer (Derheims), puis a été reçu dans la Province de Champagne le 7 juillet 1761. Lorsque la Société est proscrite de France (1764), il est envoyé à Pont-à-Mousson pour y poursuivre ses études. En 1765, il y suivait le cours de physique (Sommervogel). A Pont-à-Mousson, G. fut le condisciple du Père F. Bourgeois, sinologue, avec qui il était en relation dès août 1758 (f.fr. 9385, f° 185). G. a toujours été fidèle aux maîtres de sa jeunesse. En 1790, il écrit que «la cessation des services rendus par les jésuites, justifie [les] regrets de l'homme impartial», que «des maximes saines, un but utile, ont toujours caractérisé les écrits des littérateurs jésuites» et que «jamais le saint respect dû aux lois, aux moeurs, à la religion, n'a été violé par eux» (Mémoires d'une société célèbre, t. I, Préface, p. v et xxii).

Carrière

Après l'expulsion des Jésuites, G. vient à Paris et devient précepteur des enfants de Guillaume de Lamoignon, ancien Garde des Sceaux, et de ceux de Charles de Rohan, prince de Soubise, maréchal de France (Derheims). Grâce à l'appui de plusieurs grands seigneurs, G. devient en 1764 chanoine honoraire de Saint-Louis du Louvre (ibid.). Sommervogel place cet événement en 1780. Sinologue, G. est connu pour être l'éditeur de l'Histoire générale de la Chine ou Annales de cet Empire, 1777-1785 avec Leroux des Hauterayes sur des matériaux fournis de Pékin par le Père J.A.M. Moyriac de Mailla. Pour annoncer cette publication, G. rédigea un Prospectus qui fut très bien accueilli par le public : en quelques mois, il recueillit 86 000 £ de souscription : «D'Alembert, après avoir lu ce prospectus, dit modestement qu'il était le plus beau et le mieux écrit qui eût paru depuis celui de l'Encyclopédie» (Barbier, Revue encyclopédique, XXI, 741). Le treizième volume de cet ouvrage, intitulé Description générale de la Chine, est entièrement de l'abbé G. Il parut en 1785 (in 4°). G. y passe en revue les lois, les moeurs, les coutumes, les sciences et les arts de la Chine. Ce volume eut le plus grand succès, on le vendit séparément, avec un frontispice particulier. Il fut réimprimé en 1786 (2 vol., in 8°, rééd. en 1788 et en 1795) et on le traduisit en anglais, en italien et en allemand (1789). Beaucoup plus tard, en 1818-1820, G. en fit une édition augmentée. La C.L. indique que la Description générale de la Chine est «la compilation la plus exacte et le plus complète de tout ce qui a été écrit sur la Chine» (XIV, 426). L'ensemble de l'ouvrage est «le plus complet, le plus instructif et le meilleur que l'on possède sur la Chine» (B.Un.). Ami de Décatour, «ancien imprimeur du Roi, possesseur d'un cabinet très riche en peintures, dessins, livres et raretés sur la Chine» (Description générale de la Chine, 1818, Prosp., p. 5), G. polémique avec C. de Pauw, auteur des Recherches philosophiques sur les Egyptiens et les Chinois (1773, 2 vol.) : «la haine de cet écrivain contre les Asiatiques, observe-t-il, perce avec la dernière indécence dans toutes les pages de son livre» (Description générale de la Chine, 1777, t. I, Avertissement, p. 7). G. eut aussi un débat avec C.L.G. de Guignes, consul à Canton, auteur d'un Dictionnaire chinois, français et latin, 1813 (Biographie des hommes vivants, III, 327). On ne sait ce que devint G. pendant la Terreur. Sans doute se cacha-t-il. Il réapparaît pendant la période du Directoire au Château de Baillon, près de l'Abbaye de Royaumont, hôte de M. de Montgelas, ancien consul de Cadix. G. s'occupait de l'éducation des deux fils de M. de Montgelas et rédigeait un Abrégé de l'Histoire générale de la Chine qui n'a pas paru (B.Un.). En 1809, G. est employé à la Bibliothèque de l'Arsenal (Martin, 424). Par décret du 4 janvier 1812, il est fait sous-bibliothécaire et un logement lui est proposé (ibid., 548). Enfin, en 1818, il devient administrateur en chef avec le titre de Bibliothécaire de Monsieur (ibid., 562). G. n'exerce ses fonctions qu'une année et la place est donnée à Dussaulx (B.Un.). Selon Martin (p. 563), pendant l'administration de G., la bibliothèque de l'Arsenal vécut une sorte de torpeur. Mais Barbier et la B.Un. affirment que, dans ses fonctions de bibliothécaire, G. «se fit aimer par son aménité et par sa complaisance de tous les gens de lettres qui avaient besoin de lui». G. fit probablement peu de voyages : on le retrouve en 1760 à Amiens (Mercure de France, juillet 1760, I, 14) puis en 1765 à Pont-à-Mousson. Le reste de sa carrière s'est déroulé à Paris. En 1779, G. habite rue des Fossés-Saint-Victor, vis-à-vis les Pères de la doctrine chrétienne (J.L.S.A., 1779, III, Avertissement).

Situation de fortune

La fortune de G. semble avoir été assez médiocre. Avant la Révolution, il est titulaire des revenus attachés au canonicat de l'Eglise Saint-Louis du Louvre. En mai 1779, G. reçoit 100 louis (2400 £) pour la rédaction du Journal de Littérature, des Sciences et des Beaux-Arts (M.S., 16 mai 1779, XIV, 62). Il réussit à réunir 86 000 £ de souscriptions pour son Histoire générale de la Chine mais «les nombreux agents qu'il fut forcé d'employer lui laissèrent à peine un faible bénéfice» (Barbier, 741). La Révolution lui fit perdre son canonicat de Saint-Louis du Louvre et «une modique rente lui fournissait de faibles moyens d'existence» (ibid., 742). Les emplois successifs qu'il obtint à la Bibliothèque de l'Arsenal le tirèrent d'embarras.

Opinions

L'abbé G. peut être classé parmi les écrivains anti-encyclopédistes. Les Philosophes, écrit-il en effet, «forment [...] une secte que distingue le zèle du prosélytisme et qui se croit seule chargée du dépôt de l'enseignement : usurpant le titre et les fonctions de réformateurs des préjugés de leur siècle, ils osent appeler à leur école les peuples et les rois. Toutes nos anciennes institutions, politiques ou religieuses, sont combattues : une morale, des dogmes, des préceptes nouveaux sont annoncés par ces nouveaux maîtres...» (J.L.S.A., 1779, t. I, p. 13).

Voltaire appartient «à la classe de ces écrivains corrupteurs» (ibid., t. I, p. 15). Les drames sont considérés comme des «homélies morales», dont «l'éloquence»» est boursouflée et «gigantesque" (ibid., t. I, p. 16). Voir aussi le compte rendu très critique que fait G. de l'Essai sur la vie et les ouvrages de Senèque de Diderot (ibid., t. I, p. 177-206). A signaler enfin que G. a été «fort maltraité» dans le Journal des Dames par «M. Mercier le dramaturge, auteur de ce journal très précieux» (L'Année littéraire, 1776, t. IV, p. 287-288).

G. a conseillé le poète Gilbert, «dont il dirigeait le talent par sa critique judicieuse et éclairée» (Barbier, 740). Il aida de ses conseils Geoffroy et l'abbé Royou lors de leurs débuts dans le journalisme (Journal de Paris, 10 avril 1817, p. 2). Enfin, G. fut l'ami de Fréron, «le critique judicieux, l'élégant écrivain». «Il n'est point d'homme de lettres dont les talents aient été plus déprimés, plus indécemment contestés : quelle douce vengeance pour son ombre, si elle apprend que ses superbes ennemis, que toute la Philosophie en corps n'a pu produire un bon journal» (Journal encyclopédique d'après J.L.S.A., 1779, t. I, p. 23-24). De sensibilité royaliste, G. était «un homme de la vieille école» (Dibdin, t. II, p. 353).

Activités journalistiques

L'abbé G. avait des idées précises sur le journalisme. C'est «un genre que je regarde, écrit-il, comme l'un des plus difficiles et qui suppose une série de qualités précieuses [...] : un jugement sûr et réfléchi ; un esprit juste pour démêler le vrai d'avec le faux ; un tact sûr et délicat pour saisir avec facilité les défauts ou les beautés d'un ouvrage ; l'esprit d'analyse qui, en développant toutes les parties du plan, sache en rapprocher les détails sans rompre le fil méthodique qui les unit ; un goût éclairé, formé par l'étude des grands modèles ; une littérature vaste, approfondie [...] ; des connaisances acquises dans tous les genres» (J.L.S.A., 1779, t. I, p. 16-17). G., véritable professionnel du journalisme, a collaboré aux périodiques suivants :

1) Mercure de France, juillet 1760, 1er vol., p. 14 et suiv. : «Imitation de l'Ode IV du premier livre des Odes d'Horace Solvitur acris hyems».

2) G. a commencé de collaborer à L'Année littéraire dès 1771 (lettre de G. au Journal de Paris, 10 avril 1817 ; voir aussi Sommervogel et la Biographie des hommes vivants, III, 327). A la mort de Fréron en mars 1776, sa famille s'adressa à G. et «employa les plus pressantes instances» pour lui faire accepter la rédaction de L'Année littéraire. G. était plongé dans l'édition de l'Histoire générale de la Chine. Il refusa dans un premier temps puis il céda enfin «au juste et tendre attachement qu'[il] conservai[t] pour cette famille». On lui proposa Geoffroy comme «coopérateur», puis l'abbé Royou s'ajouta à l'équipe. «Tous deux à cette époque (1776), raconte G., étaient peu exercés dans l'art d'écrire, peu façonnés aux formes du genre polémique et à la tactique des journaux» (lettre citée du Journal de Paris). Il est à noter que Stanislas Fréron fait lui aussi figure de disciple de l'abbé G. Dans le Journal français, Palissot, en évoquant S. Fréron, parle de «l'ignorant élève de M. l'abbé Grosier» (1777, t. I, p. 186). Le nom de l'abbé G. apparaît sur les pages de titre de L'Année littéraire en 1776 et en 1777 : il en est le principal rédacteur. Il a quitté la rédaction de L'Année littéraire pendant l'été de 1779 «uniquement parce qu'il a trouvé qu'il serait plus avantageux et surtout plus honorable d'être à la tête d'un journal le [J.L.S.A.] que simple coopérateur à l'Année littéraire» (A.L., «Post-scriptum», 1779, t. V, p. 181).

Voici la liste des articles de L'Année littéraire dont nous sommes sûrs qu'ils sont bien de l'abbé G. : 1771, t. I, p. 3-39 : «Les douze Césars, traduits du latin de Suétone, avec des notes et des réflexions par M. de La Harpe» (voir Somm. et Barbier).- t. I, p. 246-268 : «Examen de la réponse de M. de La Harpe à un article de l'A.L. concernant la traduction de Suétone».- 1773, t. VII, p. 240-257 : «Dénonciation d'un plagiat» (article signé).- 1774, t. I, p. 66-71 : «Lettre à Jacques Lacombe».- 1776, t. II, p. 73-114 : «Lettres intéressantes du Pape Clément XIV (Ganganelli)» (voir Somm. et Barbier).- 1776, t. V, p. 353-355 : «Histoire de la Chine».

En 1800-1801, Geoffroy et l'abbé G. sont tentés de ressusciter L'Année littéraire (B.H.C., p. 46) ; il n'en est paru que 45 numéros groupés en 7 volumes. A.A. Barbier (D.O.A.) dit que le périodique était «composé» à l'époque par Geoffroy et G. et «rédigé» par Serieys.

3) Journal de littérature, des sciences et des arts, 1779, 6 vol. Ce périodique était la continuation du Journal des sciences et des beaux-arts, qui lui-même avait succédé aux Mémoires de Trévoux. G. n'est véritablement l'auteur que des six volumes de 1779 : son non apparaît à la page de titre. Dès le premier volume de 1780 son nom disparaît et les nouveaux rédacteurs font paraître un Avertissement au t. III.

La particularité du J.L.S.A. est d'être mis en vente «au profit de la Maison d'institution des jeunes orphelins militaires», sous les auspices du Roi et de la Reine : «J'ai cru, écrit G., qu'un pareil motif ennoblirait mon travail et pourrait suppléer au talent même, en disposant mes lecteurs à l'indulgence» (t. I,p. 4). Pour rénover la publication, G. modifie la périodicité de son journal : comme le Mercure, un cahier paraît tous les dix jours. Enfin, G. tenta d'y insérer des nouvelles politiques, mais Panckoucke s'en plaignit au Garde des Sceaux et G. aurait été contraint de payer une lourde indemnité à Panckoucke s'il avait voulu parler de politique. Le chevalier Paulet, qui est à la tête de cette entreprise, lui alloue 100 louis d'indemnités annuelles (M.S., 19 mai 1779, XIV, 62). On compta plus de 1200 abonnés -dont Barbier père- «mais des raisons d'honneur et de prudence ne lui permirent pas de continuer cet ouvrage» (Barbier, 740).

4) G. collabora au Magasin encyclopédique de Millin (v. L'Ami de la Religion, 183 ; De Backer, n° 2302 ; Somm.).

5) G. fournit des articles à la Gazette de France (Somm. ; Rabbe et Vieilh, Il, 1968).

6) Lettre de G. au Journal de Paris, politique, commercial et littéraire, jeudi 10 avril 1817, n° 100, p. 2.

7) L'abbé G. avait voulu redonner vie au Journal français qui se mourait dans les mains de Palissot et de Clément. La Correspondance secrète annonce que G. «sera seul chargé de sa rédaction et le public espère que tout ce qui regarde l'histoire y sera bien traité : mais est-il [G.] bien propre à rendre compte des ouvrages de littérature et de poésie?» (Mettra, Vl, 198). Ce projet n'aboutit pas en raison de l'hostilité des encyclopédistes (Sabatier, Il, 452 et Feller, Journal, juil. 1778, p. 478).

Publications diverses

Liste des ouvrages de l'abbé Grosier : Description générale de la Chine, 1785, in-4°, 1786, 1787, 2 vol. in-8° ; 3e éd. de cet ouvrage sous le titre De la Chine ou Description de cet Empire, 1818-1820, 7 vol. in-8°.– Du Rétablissement des autels, 1801 (Derheims).– Histoire générale de la Chine ou Annales de cet Empire, 1777-1785, 12 vol. in-4°. «G. laissa en manuscrit une nouvelle édition de cet ouvrage refondu quant au style, au choix et à la disposition des faits» (Somm.).– Mémoires d'une société célèbre [...] ou Mémoires des Jésuites sur les sciences les belles lettres et les arts, 1790, 3 vol. (tirés des Mémoires de Trévoux).– Ueber Literatur und Kritik aus dem Franz. des Abbé Grosier, Frankfurt, 1779, in-8°.– G. a collaboré à la Biographie universelle (Confucius) et composa quatre articles pour les Mémoires pour servir à l'Histoire ancienne du globe terrestre de Fortia d'Urban, 1808, 3 vol.– La Biographie des hommes vivants (III, 327) et Derheims lui attribuent une Antidote de l'athéisme ou Examen critique du Dictionnaire des Athées de Sylvain Maréchal (1802), mais ce livre est de Léonard Aléa.

Bibliographie

B.Un., F.L. 1769, N.B.G., D.L.F., B.H.C. ; C.L., XI, 431, XIV, 425.– Backer A. de, et al., Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus, Liège, 1869-1876, I, 2300-2302 et III, 2233.– Somm., III, 1857-1860.– Biographie universelle et portative des contemporains, 1830, II, 1967-1968.– Sabatier de Castres A., Les Trois Siècles de la littérature française, 1781, II, 452-457.– La Porte J. de, Bibliothèque d'un homme de goût, 1777, III, 393.– Palissot C., Oeuvres, éd. de 1777, VII, 311 (1779).– (A.V.P.) Archives de la ville de Paris : acte de décès de Grosier, V E2 11401.– Ars., ms. 4090.– B.N., f.fr. 9385, f° 185, 194, 209, 210, 213, 214, 218.– (J.L.S.A.) : Journal de littérature, des sciences et des arts.– L'Ami de la Religion et du Roi, 20 décembre 1823, XXXVIII, 182-183.– L'Année littéraire : 1776, I, 212, II, 342, IV, 287 ; 1777, III, 349, Vl, 136 ; 1779, V, 145, 180 ; 1786, II, 241, 111, 193.– M.S., 16 mai 1779, XIV, 62.– Correspondance secrète, politique et littéraire, 1787, VI, 198.– Le Journal francais, 1777, I, 169-186.– L'Esprit des journaux, sept. 1786, p. 117-138 et oct. 1786, p. 150-175.– Journal des savants. sept. 1820, p. 553-568.– Journal encyclopédique, 1786, III, 436-450.– Voltaire, Correspondence, D 20553.– Barbier, Revue encyclopédique, 1824, XXI, 740-742.– Biographie des hommes vivants, 1817-1818, III, 327.– Daire L.Fr., Histoire littéraire de la ville d'Amiens, 1782, p. 403-404. – Derheims J., Histoire civile, politique, militaire, religieuse, morale, physique de la ville de Saint-Omer, Saint-Omer, 1843, p. 712-713.– Carrayon A., Bibliographie historique de la Compagnie de Jésus, 1864, n° 130 et n° 1082. (réimpr. 1970).– Cordier H., Bibliotheca sinica, 1904, I, 60-61-62.– Des Essarts N.L., Les Siècles littéraires de la France, III, 344.– Dibdin Th. Fr., Voyage bibliographique, archéologique et pittoresque en France, 1825, III, 352-354.– Lalanne L., Correspondance littéraire, IV, 373.– Martin H., Histoire de la bibliothèque de l'Arsenal, 1899.

Auteur(s) de la notice


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