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Arnaud BERQUIN (1747-1791)

État civil

Armand Berquin naquit le 25 septembre 1747 à Bordeaux et fut baptisé le même jour à la paroisse Saint-Eloi. Son père, Jean Berquin, était négociant. Sa mère, Thérèse Mansencal, était issue d'une famille aisée, qui comptait parmi ses membres des magistrats au parlement de Toulouse (Gragnon-Lacoste, p. 112). B. est mort à Paris le 21 décembre 1791.

Formation

D'abord confié à un prêtre, l'abbé Pugens, B. fut élève au collège des jésuites de Bordeaux. Il quitta Bordeaux pour Paris vers 1770. Auteur de L'Ami des Enfans, il reçut en 1784, un an après Mme d'Epinay, le prix de l'Académie française pour «l'ouvrage le plus utile».

Carrière

On n'a que peu de renseignements sur la vie et la carrière de B. Sa première publication, attestée par une annonce dans le Journal des Sçavans, avec des extraits des meilleurs Journaux de France et d'Angleterre de M.M. Rey à Amsterdam (mai 1772, p. 162), est une adaptation des Solitudes du baron Cronegk, intitulée L'Young allemand et précédée d'extraits traduits du Printemps de Thompson (Paris, 1771). Dès son début en littérature, B., qui se présentait comme «un Provincial de 23 ans», s'orienta vers l'adaptation élégante d'oeuvres sentimentales étrangères, parfois déjà traduites : le Journal Etranger avait publié en juin 1762 (p. 34-49) des extraits des Solitudes de Cronegk. B. poursuivait le mouvement de découverte de la littérature allemande entamé depuis 1750. Le succès vint avec la publication des Idylles (1775) et des Romances (1776). Dans ces recueils B. imitait ou adaptait des textes italiens (Métastase), allemands (Gerstenberg, Gessner, Wieland), écossais, anglais et traitait des sujets populaires («Geneviève de Brabant»). Certains observateurs allemands se réjouirent de la vogue de leur littérature nationale en France, et des lecteurs français attentifs déplorèrent que B. n'avouât pas toujours ses sources. L'une des romances les plus connues de B. («Dors, mon enfant/ Clos ta paupière»), mise en musique par J.J. Rousseau, fut dévoilée comme l'adaptation d'une vieille romance écossaise (Bibliothèque des Sciences et des Beaux-Arts, XLVIII, 1778, p. 177-189). B. cherchait encore sa voie. Son Choix de tableaux tirés de diverses galeries angloises (1775) n'eut pas le succès des recueils de poésie, ni son adaptation versifiée de Pygmalion (1775), scène lyrique de Jean-Jacques Rousseau. A cette époque, B. était un familier de C.J. Panckoucke et de son épouse, sans doute le précepteur de leurs enfants. Dès 1776 il correspondait avec des libraires allemands ou français établis en Allemagne et projeta vers 1780 d'adapter la tragédie de Lessing Emilia Galotti (Deutsches Museum, 1780, t. II, p. 93 et suiv.). C'est au cercle de lecture allemand de la rue Saint-Honoré fondé en 1779 par Adrian Christian Friedel, lecteur de Marie-Antoinette, qu'il avait pu entendre la lecture d'une traduction littérale de cette pièce. La publication de Médée (1781) mélodrame imité de Gotter, la représentation de la comédie Le Bon Fils, d'après J.J. Engel, sur la scène de l'Ambigu-Comique en 1782, montrent que B. exploitait à cette époque la veine du théâtre allemand. Il inséra dans L'Ami des Enfans des pièces traduites par Friedel et Bonneville (Engel, Gemmingen). Le 1er décembre 1789 Dumaniant fit représenter aux Variétés-Amusantes Le Soldat prussien qui était une adaptation de la comédie de Stephanie Le Déserteur ou L'Héroïsme Filial que B. avait traduite dans L'Ami des Enfans (mai 1783). En 1782,

Situation de fortune

B. était issu d'une famille aisée. Précepteur des enfants Panckoucke, auteur couronné de succès depuis les Idylles, collaborateur de plusieurs journaux, adaptateur et diffuseur actif des littératures d'enfance et de jeunesse étrangères dans les années 1780, il semble avoir bénéficié de revenus réguliers. Le fait que le bureau de L'Ami des Enfants, installé dans la rue de l'université en 1782, ait pu se maintenir jusqu'à la mort de B. indique que l'entreprise était fructueuse.

Opinions

B. noua dans sa jeunesse une amitié durable avec Dominique Joseph Garat, qui fit l'éloge de L'Ami des Enfans dans le Mercure de France (mai 1782). Il fut membre de la Loge des Neuf Sœurs et fréquenta les milieux «germanistes» de Paris, en particulier Adrian Christian Friedel, auteur du Nouveau Théâtre Allemand (1782-1785, 12 vol.). Nicolas de Bonneville, membre lui aussi de la Loge des Neuf Sœurs, collaborateur de Friedel à partir du troisième volume, édita la onzième livraison de L'Ami des Enfans de 1782 et la huitième de 1783. B. fut considéré comme le modèle des écrivains pour la jeunesse par les milieux conservateurs du XIXe et des premières décennies du XXe siècle (des Oeuvres Complètes de B. paraissent encore en 1935 à Paris!). Gragnon-Lacoste l'a présenté en 1863 comme un partisan des Girondins, défenseur «de la Constitution, du trône et de l'autel», sans doute en raison de ses origines familiales et géographiques. Les observateurs allemands contemporains décrivirent toutefois B. comme le partisan d'une Révolution, qu'il ne connut d'ailleurs plus dans sa phase montagnarde (Campe et Reinhardt).

Activités journalistiques

En, 1782, B. commença la publication de L'Ami des Enfans (24 vol., 1782 et 1783). L'idée d'un tel ouvrage n'était pas neuve : le Jésuite Joseph Reyre avait publié en 1763 un Ami des Enfans, de nombreux auteurs s'essayaient déjà depuis quelques décennies à créer une littérature de grande diffusion à l'usage des enfants, des adolescents, des jeunes filles et des dames. Riche de son expérience de traducteur et d'adaptateur, de ses relations avec le monde de l'édition, de sa réputation de poète et prosateur élégant, B. parvint à se créer un public plus large que celui d'une Madame de Genlis, à qui on reprochait de ne s'adresser qu'à la noblesse. Un grand nombre de textes était tiré de Der Kinderfreund (1776-1782) de Christian Felix Weisse, mais aussi de la littérature d'enfance et de jeunesse allemande, de Schummel, Campe et Salzmann. En transposant en France le périodique de Weisse, B. rencontra à nouveau un grand succès de librairie, durable cette fois. Il fonda sa propre maison d'édition, le Bureau de l'Ami des Enfans, dès la dixième livraison de L'Ami des Enfans en 1782. Forte de la prépondérance internationale de la langue française, la publication fut diffusée et même traduite immédiatement dans toute l'Europe. Si la critique allemande parvint encore en 1783 à ridiculiser le projet d'une traduction allemande (Litteratur-und Theaterzeitung, 1783, p. 204), en 1800 Meynier affirma à Erlangen que Weisse avait copié l'original français, s'attirant une réplique cinglante de l'auteur allemand (Allgemeiner Litterarischer Anzeiger, n° 54, p. 581-583). Traduits dans presque toutes les langues d'Europe, les textes tirés de L'Ami des Enfans et d'autres écrits de B. à l'intention de l'enfance et de la jeunesse furent durant le XIXe siècle une mine pour l'enseignement du français comme langue étrangère dans le monde entier. Avec L'Ami des Enfans B. parvint à se créer une position stable d'auteur de littérature d'enfance et de jeunesse : n'avait-il pas affirmé dès la publication des Romances (1776) qu'il cherchait à atteindre deux nouvelles classes de lecteurs, trop négligées par les poètes, «les jeunes filles et les enfans»?

Dès 1775, des poésies de B. avaient été insérées dans un recueil intitulé Lectures pour les enfans. Cet ouvrage fut réédité par la suite, annoncé en janvier 1782 dans L'Ami des Enfans et en septembre 1784 dans L'Ami de l'Adolescence. B. fut également un entrepreneur de librairie. C'est sur lui et sur Friedel que comptait en 1782 Virchaux, libraire français de Hambourg, pour recevoir en contrebande un exemplaire des Liaisons dangereuses (André Monglond, RHLF, XXXIII, 1926, p. 408-414). B. peut être considéré comme le créateur d'une littérature d'enfance et de jeunesse française de grande diffusion ; il a repris un projet allemand en lui donnant une tournure au plus haut point française, une unité de ton et un style de haute tenue étrangers au réalisme d'un Weisse qui utilise différents niveaux de langue (patois, expressions familières) pour refléter les différentes conditions sociales. Les petits pauvres de B. emploient avec aisance l'imparfait du subjonctif. La première édition illustrée de L'Ami des Enfans parut en 1789, alors que le Kinderfreund allemand était orné de vignettes dès 1776, l'illustration étant considérée en Allemagne comme un outil pédagogique indispensable. Le sérieux du didactisme allemand est sacrifié à l'élégance française. B. ne reprend pas les textes portant sur la sexualité, la nudité, l'hygiène, la peine de mort, les préjugés antisémites, les différences de condition sociale ni la conception «thématique» de Weisse, qui organise chaque livraison autour d'un thème général, sur lequel revient un petit drame placé en fin de volume. Alors que le narrateur allemand est un père de famille, assisté par divers maîtres, et que ses enfants ont un caractère bien défini, l'ami des enfants évoque plutôt la figure du précepteur ou du maître ; il n'a pas d'enfants, ou plutôt tous ses jeunes lecteurs sont ses enfants, comme si, même laïc, le maître n'avait pas droit à une vie familiale : l'ouvrage de B. est aussi la transposition d'un modèle protestant de littérature enfantine et pédagogique à un pays de culture catholique. Avant même qu'Honoré de Balzac parlât de berquinisme (Modeste Mignon, 1844) ou Flaubert de berquineries, et que le terme de «berquinade» fût répertorié dans les dictionnaires, certains critiques notèrent la forme «un peu monotone, un peu niaise» de L'ami des Enfans (Meister en mai 1782 dans la Correspondance littéraire). B. se rendit en 1783 en Angleterre pour surveiller la traduction de son périodique, y rencontra Mme de La Fite, autre traductrice de la littérature d'enfance allemande et lectrice de la reine d'Angleterre. Après la publication de L'Ami des Enfans, B. publia un Ami de l'Adolescence, des recueils à l'usage de l'enfance et de la jeunesse, réédita ses oeuvres, tout en collaborant activement à différents journaux et périodiques. Ses écrits à l'intention de l'enfance et de la jeunesse étaient tirés des littératures allemande (Pfeffel, Stephanie), anglaise (Sarah Kirby Trimmer, Thomas Day) et hollandaise (M.G. Decambon van der Werken). Mais aucun ne permit à B. de renouer avec le succès de L'Ami des Enfans. Il accueillit favorablement la révolution française, édita au bureau de l'Ami des Enfans La Bibliothèque des villages (5 livr.), destinée à l'éducation du peuple, et fonda en 1790 La Feuille villageoise, avec Ginguené et Grouvelle. Jean Nicolas Bouilly (1763-1842), ardent jacobin en son temps, auteur dès 1802 avec J. Pain d'un vaudeville intitulé B. ou L'Ami des Enfans, rapporta en 1829 (Les encouragements de la jeunesse) que la section Saint-Joseph aurait proposé B. comme précepteur du jeune Dauphin. Quoi qu'il en soit, le projet n'aboutit pas. Homme de lettres actif et entreprenant, B. comprit tôt que l'époque était à une littérature «utilitaire» agréable et élégante. En éludant les sujets épineux abordés par les écrivains allemands (sexualité, religion, politique) et en prêchant le respect de l'ordre établi, l'amour de la paix et de l'humanité, B. formulait une morale conforme à celle des classes aisées et cultivées qui découvraient une littérature d'enfance dépouillée de ce merveilleux des contes de nourrice qu'on tenait pour indignes d'un siècle éclairé. Moins doctrinaire que ses modèles étrangers, B. anticipa donc habilement sur les attentes d'un public qui recherchait plus la confirmation implicite de ses habitudes de vie et de pensée qu'une réflexion critique sur ses règles de comportement. Peu d'auteurs français du XVIIIe siècle connurent une telle fortune nationale et internationale au XIXe siècle. B. a contribué à l'ouverture de la France aux littératures étrangères contemporaines ainsi qu'à une meilleure prise en compte de domaines jusqu'alors méprisés ou négligés tels que les sujets traités par la bibliothèque bleue ou la littérature d'enfance et de jeunesse et d'éducation. Par son adaptation des pièces du théâtre éducatif et sentimental allemand, B. a contribué à imposer à la littérature d'enfance française un style dialogué qui se maintint longtemps, des ouvrages de la Comtesse de Ségur à ceux de Jules Renard.

B. publia depuis 1774 dans L'Almanach des Muses, en 1775 dans le t. 1 du Journal de lecture de Leuchsenring, et depuis 1778 au Mercure de France. Il fonda la Bibliothèque des villages (5 livr.) en 1789 et, avec Ginguené et Grouvelle, la Feuille villageoise en 1790. A partir de 1789 il participa à la rédaction de la Gazette nationale ou Moniteur universel : selon le Journal Encyclopédique (mai 1792, p. 131) c'est la lourdeur de cette tâche qui l'obligea à interrompre la publication de Le Livre de famille ou Journal des Enfans au bout de 45 numéros.

Publications diverses

L'Young Allemand ou Les Solitudes du Baron de Cronegk, 1771.- Choix de tableaux tirés de diverses galeries angloises, 1775.- Idylles, 1775. – Pygmalion, scène lyrique de M. J.-J. Rousseau, mise en vers par M. Berquin, 1775. – Romances, 1776. – Le Pressentiment et la Jalousie, nouvelles romances, 1777. – Médée, mélodrame imité de M. Gotter, 1781. – L'Ami des Enfans, 1782-1783 (24 livraisons). – Introduction familière à la connoissance de la Nature, 1784 (Traduction de Easy Introduction to the Knowledge of Nature de Sarah Kirsby Trimmer, 1780). – L'Ami de l'Adolescence, 1784-1785 (14 cahiers). – Sandford et Merton, 1786-1787 (Traduction libre de The History of Sandford and Merton de Thomas Day, 1783). – Le petit Grandisson (sic), 1787 (Traduction de De Kleine Grandison de M.G. Decambon van der Werken). – Le Livre de Famille ou Journal des Enfans, 1792. A noter que le bureau de l'Ami des Enfans a fait paraître des ouvrages de Friederike Henriette, baronne de Wiesenhuetten, qui ont souvent été attribués au XIXe siècle à B. (Catalogue B.N.) : – Lydie de Gersin, 1789. – Historiettes et conversations à l'usage des enfans qui commencent à lire un peu couramment, 1789 (traductions tirées de l'oeuvre de Mme Barbault selon le Journal encyclopédique, septembre 1791, p. 51-55). – Le livre des pères et des mères de famille, 1796.

Bibliographie

B.Un., N.B.G., D.L.F. : Tucoo-Chala. – Dictionnaire des Littératures de langue française, Paris, 1984, t. I, p. 252. – Gaudard de Soulages, M. Lamand H., Dictionnaire des Francs-maçons français, 1980. – Gaspard-Karydis P. ed al., La Presse d'Education et d'Enseignement XVIIIe siècle 1840, t. I, Paris,1981. – Brüggemann Theodor (avec coll. de H.H. Ewers), Handbuch zur Kinder- und Jugendliteratur 1750-1800, 1982. – Journal des Sçavans, avec des extraits des meilleurs Journaux de France et d'Angleterre, mai 1772, p. 162 ; février 1773, p. 341-343 ; août 1775, p. 154 et suiv. ; février 1777, p. 328-342. – Bibliothèque des Sciences et des Beaux-Arts, XLII (1774), p. 358-363 ; XLIII (1774), p. 224-226 ; (1775), p. 464-468 ; XLVI (1776), p. 202-209 ; XLVIII (1778), p. 177-189.- Mercure de France, octobre 1774, I, p. 97-102 ; juin 1775, p. 483-488 ; octobre 1776, p. 130-135 ; p. 329-333 ; novembre 1776 ; p. 489-498 ; mai 1782, p. 152-165 (article signé par Garat) ; avril 1789, p. 188-190. – Journal Encyclopédique, 1774, VIII, p. 98-107 ; octobre 1790, p. 303 et suiv. ; septembre 1791, p. 51-55 ; mai 1792, p. 131 et suiv.- Année littéraire, 1776, VI, p. 3-16 ; 1777, III, p. 73-87 ; 1782, IV, p. 243-256. – Theaterjournal für Deutschland, 5. Stück, 1778, p. 93.- Deutsches Museum, 1778, I, p. 134-148 ; 1780, II, p. 93 et suiv.- Litteratur- und Theaterzeitung, 1782, p. 412 ; 1783, p. 204. – Mémoires secrets de Bachaumont, 25, p. 199 (15 mars 1784). – Campe J.H., Briefe aus Paris zur Zeit der Revolution geschrieben, Braunschweig, 1790. – Reinhardt K.F., Minerva, mai 1792, n° II, p. 229-233. – Allgemeiner Litterarischer Anzeiger, 21 février 1800, p. 296 ; 15 avril 1800, p. 581 ; 20 mai 1800, p. 781 et suiv. – Bouilly J.N., Pain Joseph, Berquin ou L'Ami des enfans, com., 1 a., 1802. – Regnault-Warin, «Eloge de Berquin», Oeuvres complètes de B., 1802, I, p. I-XXVIII. – Weisse C.E., Frisch S.G., Weisses Selbstbiographie, 1806. – Bouilly J.N., Les encouragements de la jeunesse, 1829 ; Mes récapitulations, IIe époque, 1837, p. 37-59. – Gragnon-Lacoste, «Lieu de naissance de Berquin», Actes Acad. Bordeaux, 1863, p. 111 et suiv. – Vie d'Arnaud Berquin ou L'Ami des enfants, ms., B.M. Bordeaux (1864).- Monglond A., «A propos du livre de M. Le Harivel sur Bonneville», R.H.L.F, XXXIII, 1926, p. 408-414. – Chérel A., «Berquin», Revue philomatique de Bordeaux, 1926, p. 146-157. – Carrière J.M., «Berquin's Adaptations from English Periodical Litterature», Philological Quarterly, 1934, p. 248-260 ; «Berquin's Adaptations from German Dramatic Literature», Studies in Philology, 1935, p. 608-617 ; «A French Adaptation of Thomas Day's Sandford and Merton », Modern Language Notes, 1935, p. 238-242 ; «Notes on A. Berquin's Adaptations from English Poetry», Romanic Review, XXVI, 4, p. 335-340 ; «An Unpublished Letter of Arnaud Berquin», Modern Language Notes, 1943, p. 200-202. – Klingberg G., Das deutsche Kinder- und Jugendbuch im schwedischen Sprachraum, 1973.- Martin A., «Notes sur L'Ami des Enfants de Berquin et la Littérature enfantine en France aux alentours de 1780», Dix-huitième Siècle, n° 6, 1974, p. 299-308. – Tuchoo-Chala S., Charles-Joseph Panckoucke et la Librairie française, 1977. – Escarpit D. (ss. dir.), «Arnaud Berquin 1747-1791», Nous voulons lire!, numéro spécial, Pessac, 1983. – Lhérété A., «Arnaud Berquin : un traducteur à la fin du XVIIIe siècle», Cahiers du Cerulej, n° 1, 1985, p. 71-85. – Genton F., «Arnaud Berquin (1747-1791) et l'influence des auteurs de langue allemande sur la littérature enfantine française à la fin du XVIIIe siècle», Révolution, Restauration et les Jeunes. 1789-1848. Ecrits et images, colloque de Metz (5-7 décembre 1986), 1989, p. 47-73.

Auteur(s) de la notice


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