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Louis POINSINET DE SIVRY (1733-1804)

État civil

Louis Poinsinet de Sivry est né à Versailles le 20 février 1733 (Daniel, p. 353). Sa famille était attachée à la maison d'Orléans et son père avait été huissier au Cabinet du Régent (Petitot ; Daniel, p. 353). P. ne doit pas être confondu, comme souvent, avec Antoine Alexandre Henri Poinsinet, son cousin (voir Nécrologe, 1770, p. 3 75 n.), lui aussi dramaturge, qu'on appelle également Poinsinet le jeune ou Poinsinet le mystifié, car souvent victime des plaisanteries de Palissot et de Préville (P., Anacréon, p. 206). Pour lever toute ambiguïté, P. désirait qu'on le nomme simplement Sivry (M.S., 8 janv. 1764, t. II, p. 7). Il était beau-frère de Palissot (ibid., 16 mai 1787, t. XXXV, p. 131) ; celui-ci lui consacre un article élogieux dans ses Mémoires (p. 261-262). P. avait connu Palissot assez tôt, vers 1753 (O., p. 350). P. eut un fils, Louis Charles, né à Argenteuil en 1771, écuyer, avocat, chef à la Chancellerie de France au ministère de la Justice, chevalier de la Légion d'honneur, mort à Paris, le 11 avril 1842 (A.V.P., état civil), auteur de poésies dans l'Almanach des Muses (Desessarts, t. V, p. 210). La B.H.V.P. conserve une lettre de J.A. Boudin, député au Conseil des Cinq-Cents, qui demande «l'exemption» de service militaire pour Louis Charles (ms. 774, f° 284). P. est mort à Paris le 11 mars 1804 (Daniel, p. 354 ; Petitot).

Formation

P. a été élève du collège de la Marche. Il eut pour professeurs Lambert, Varin ou Valin fils, l'abbé Gaston, l'abbé J.N. Lallemand, l'abbé A.P. Jacquin, auteur des Préjugés (1760) (Caton, p. 118-119 n.). Il ne parlait «qu'avec culte des Professeurs et Instituteurs d'élite sous lesquels il s'est formé» (ibid.). P. avait de vastes connaissances. Il était spécialiste de l'antiquité gréco-latine : annotateur d'Horace, auteur de traductions d'Anacréon, d'Aristophane, de l'Histoire naturelle de Pline, d'un ouvrage de numismatique. Mais il avait aussi une bonne culture scientifique, notamment en physique : deux lettres au chimiste Macquer sur « les couleurs du phlogistique de l'air» et sur la décomposition de la lumière, le montrent (B.N., f.fr. 12306, f° 196-199). Enfin, son éloge de Condillac indique que P. s'était familiarisé avec les systèmes philosophiques de son époque : Locke, Malebranche, Leibniz, Spinoza (Nécrologe, 1781, p. 1-44). P. est devenu membre de l'Académie de Nancy en janvier 1759 (Discours de réception à l'Académie de Nancy consacré à un parallèle entre les Anciens et les Modernes, O., p. 367-373). De plus, il appartenait à l'Académie de Dijon et à l'Académie de Rome (F.L.).

Carrière

P. a commencé sa carrière littéraire sous les auspices des Montmorency : «Je leur dois l'essor qu'ont pu prendre mes talents» (Briséis, éd. 1787, p. V). En 1754, ayant obtenu un succès certain lors de la parution d'un recueil de poésies, Les Egléides, il décida de se consacrer entièrement à la littérature. En juin 1759, P. fit représenter Briséis ou la Colère d'Achille sur la scène de la Comédie-Française. Le sujet est tiré d'Homère : « Cette tragédie comprend soit en récit, soit en action, le plan complet de l'Iliade ; depuis la retraite de son fils» (Briséis, éd. 1763, p. 3). La pièce eut un grand succès à la première. Mais ce succès fut de courte durée : le Journal de Collé rapporte que la pièce a été « désertée à la seconde » et que sur les cinq représentations «il n'y avait personne aux trois dernières» (t. II, p. 186). Mais il semble que l'échec ait été dû à un incident mineur en apparence : à la seconde, Lekain «se démit le pied au 4e acte» (M.S., 16 mai 1787 ; Chamfort, t. I, p. 188). Briséis fut remontée en mai 1787. Briséis connut un regain d'intérêt sous le Directoire : la pièce fut rejouée le 16 thermidor an VII, à l'Odéon (A.N., M 66, 707). Elle est restée au répertoire jusqu'en 1805. Seconde tentative de P. au théâtre : Ajax, représentée en août 1762, dont le thème est tiré de l'Iliade et des Métamorphoses d'Ovide. Ce fut un échec complet. Mais Ajax n'a pas été le seul échec de P. au théâtre : en décembre 1760, la Comédie-Française avait monté Pygmalion, comédie en un acte. L'auteur fut «hué au point que la pièce n'a point été finie, et qu'elle n'a été donnée qu'une seule fois» (Collé, t. II, p. 270). Après ces deux tentatives infructueuses, P., désespéré, tenta de trouver un réconfort en recherchant « les faveurs de Bacchus » : « sans crédit, sans considération », « il est tombé dans la crapule, il s'enivre», disent les M.S. (16 mai 1787). Cependant les débuts de la Révolution vinrent tirer P. de son désespoir. En 1789, il fit paraître Caton d'Utique, «tragédie républicaine» non représentée (Petitot) qu'il fit précéder d'une épître à la Patrie, dans laquelle il exalte des sentiments patriotiques et reconnaît que le roi est le seul «restaurateur de la liberté». Mais en 1790, il est plus passionné : «un Peuple, s'il n'est libre, ne saurait se qualifier de Peuple et ces assemblages de Serfs qui tremblent sous un Despote, ne diffèrent pas sensiblement de vils troupeaux que conduit un Porcher » (Le Feston civique, p. 7). En 1790, P. glorifie Bailly («Par lui le nom de liberté sera à jamais en honneur»), et La Fayette, auquel «la Patrie doit mêmes hommages» (ibid., p. 4 et 12). Après avoir publié encore un ouvrage en 1792, Manuel poétique de l'adolescence républicaine, P. se tait pendant la Terreur et Thermidor. Proche du conventionnel J.A. Boudin (B.H.V.P. ; A.N., Fid11 P9), qui combattit avec «beaucoup d'acharnement» les Montagnards (Robinet), il est probable que P. partageait ses idées politiques. Quoi qu'il en soit, pendant le Directoire, en 1799, il était «tellement oublié qu'on le croyait mort» (B.U.C.). P. a toujours habité Paris : en 1773, c'est «rue Meslée, allée du dégraisseur, au troisième carré de la Porte St-Martin » (annotation ms. sur la garde de l'exemp. du Théâtre, éd. 1773, Ars., ms. Rf 12828), puis rue Saint-Martin en 1784 (f.fr. 12410, f° 2), enfin au Carrefour Benoît, maison du Tapissier en l'an III et en l'an VII (A.N., Fid11 P9 et AA 66, 707).

Situation de fortune

Dès son jeune âge, P. est pensionnaire de la Maison d'Orléans (voir par ex., Théâtre d'Aristophane, 1784, t. I, p. de titre). Cette pension lui fut retirée au moment de la Révolution à cause de ses prises de positions politiques jugées trop extrémistes (B. U.C.). Mais cette pension était insuffisante et P., «tourmenté par le besoin», «pressé de travailler» (Babault, t. VII, p. 417), se mit «aux gages des libraires» (N.B.G. ; B.Un.) : il fit des traductions, des manuels, des romans, se lança dans le journalisme. P. avait reçu 486 £ en 1759 pour les cinq représentations de Briséis (Lancaster, t. II, p. 402). Un contrat signé en août 1783 entre P. et Lamy, libraire, prévoyait 240 £ d'honoraires pour la traduction du premier livre d'Athénée (f.fr. 12410, f° 8-9). Fin 1785 - début 1786, il avait reçu 600 £ de gratification des services royaux (Tourneux, n° 10, p. 284). De toute façon, sa situation financière paraît très difficile : en mai 1787, P. est «sans argent», «il a été mis en prison pour dettes, et il est dans une telle pénurie qu'il n'a pas pu payer depuis plusieurs années la pension de son fils» (M.S., 16 mai 1787). En juillet 1794, P. avait demandé «un secours provisoire et pension de retraite » à la Convention. Le Comité d'instruction publique, sous l'impulsion de Grégoire, opta pour 1500 £ de pension (Guillaume, t. IV, p. 840). On ignore s'il a touché effectivement cette pension. Il avait sollicité, en prairial an III, par l'intermédiaire du député J.A. Boudin, l'emploi de conservateur-professeur des médailles ou de conservateur-bibliothécaire à la Bibliothèque Nationale (A.N., Fid11 P9). Cette démarche semble-t-il n'aboutit pas. Mais dès vendémiaire an III, P. était nommé commis expéditionnaire par arrêté du Comité d'agriculture et des arts de la Convention, aux appointements annuels de 2400 £ (Gerbaux, t. III, p. 301). Parallèlement, en compagnie de Delille, La Harpe, Palissot, Saint-Lambert, il reçut une somme de 3000 £ par décret du 27 vendémiaire an III (Le Moniteur, 6 janv. 1795, t. XXIII, p. 130 ; Guillaume, t. LI, p. 237-238). Bien accepté, semble-t-il, par le régime du Directoire, ou aidé par J.A. Boudin, P. toucha enfin, en janvier 1796, 200 francs « à titre de secours extraordinaires et de bienfaisance nationale» (A.N., AF111 427, dossier 2423, f° 6-7).

Opinions

P., dans un ouvrage satirique, La Berlue, s'élève contre ce que l'on pourrait appeler une certaine «corruption» du siècle et y oppose l'authenticité du premier XVIIe siècle. On trouve même des accents rousseauistes dans sa Lettre à Palissot où il est question des «idées champêtres, si avilies parmi nous par celles du luxe» de «la naïveté à peine aujourd'hui distinguée de la bassesse» (O., p. 352). Mais cette nostalgie du « naturel » se comprend mieux si l'on considère que P., spécialiste de l'Antiquité, est porté à préférer les Anciens. Homme de tradition, P. critique le théâtre de Marivaux : « abus d'esprit », « images intolérables », « grâces minaudières », « style alambiqué» (Nécrologe, 1764, p. 8). Il se dit aussi «accablé sous le poids de mille dissertations plus assommantes les unes que les autres» de l'Encyclopédie (B., p. 63) et prend part à la querelle qui suivit la représentation des Philosophes de Palis-sot (1760) en publiant Les Philosophes de bois, pièce-libelle dans laquelle il fait dire à Gilles : « Nous déclarons la guerre à la Philosophie» (se. 7). Voltaire, lui non plus, n'est pas épargné. Seul Condillac a droit à quelques égards : il «passait pour Philosophe, et méritait ce titre dans l'acception la plus avantageuse» (Nécrologe, 1781, p. 34). P. a été l'ami du chevalier de Bruix, collaborateur du Discoureur et du Conservateur (Nécrologe, 1781) et de P.N. Coste d'Arnobat, rédacteur au Journal étranger (Briséis, éd. 1763, p. 6). Proche, et, de plus, beau-frère de Palissot (O., p. 347-366), P. a fréquenté l'acteur Lekain qui a créé les rôles principaux de ses tragédies, et qui l'a «exhorté à rentrer dans la carrière du Théâtre» après qu'il eut renoncé à faire représenter ses pièces (Ajax, éd. 1789, p. VI). Il semble enfin qu'il ait été l'intime du poète Lebrun, auquel le liait un «tribut mutuel d'estime» (Appel, p. 24).

Activités journalistiques

Il faut d'abord signaler que P. est d'une grande sévérité pour le monde journalistique du XVIIIe siècle, dont il fit partie peu ou prou. Corruption et versatilité de cette presse : «Forli disparaît avec un million qu'il vole aux armées. Les Gazettes annoncent la friponnerie, et sa tête est mise à prix. Il donne quinze mille ducats, les Gazettes se rétractent, Forli devient tout-à-coup un galant homme» (B., p. 72-73). En second lieu, cette presse serait caractérisée par une grande médiocrité : «Les Mercures ne sont point les messagers des Dieux ; ils ne nous apportent ordinairement que des sottises et misérables pièces, dont les Dieux se moquent » (ibid., p. 94). Il semble que P. ne voyait dans le journalisme qu'une activité alimentaire : c'est en cela qu'il aurait été «aux gages des Libraires» et cela expliquerait par ailleurs le mépris qu'il nourrit à l'égard de la presse. P. a collaboré à au moins quatre périodiques :

Journal étranger (F.L. ; Petitot ; Caton, p. 122) : «un grand nombre d'articles». II est probable que P. a commencé sa coopération en août 1762, lorsque l'abbé Arnaud a pris la direction du Journal étranger (voir Avertissement, n.p.).

Bibliothèque universelle des romans (1772-1789), 112 vol. in-12 (F.L. ; D.O.A. ; Petitot ; Caton, p. 122) : «une multitude d'articles». Dans une lettre à l'abbé Desaunais du 22 mars 1784, P. cite ses ouvrages et notamment sa collaboration à « plus de quarante volumes qui sont dans la Bibliothèque des Romans» (B.N., f.fr. 12410, f° 4 r°).

Nécrologe des hommes célèbres de France (1767-1782), 17 vol. in-12 (F.L. ; H.P.L.P., t. III, p. 91 ; Caton p. 122) : «un grand nombre d'articles ». Voici ceux dont nous sommes sûrs qu'ils sont de P. : Année 1764, Eloge de Marivaux (avec Palissot), p. 3-17.– Année 1769, Eloge de Tercier, p. 2947 (très probablement de P.). – Année 1781, Eloges de Condillac, p. 1-44, de l'abbé Batteux, p. 47-84, du chevalier de Bruix, p. 119-128, de Gilbert, p. 281-298.

Mercure de France (Caton, p. 122) : P. aurait rédigé «un grand nombre de pièces fugitives et de recherches d'érudition dans le Mercure». Voici la liste des articles dont nous sommes sûrs qu'ils sont de P. : « Lettre à M. Lacombe sur la vraie cause de l'exil d'Ovide», avril 1773, t. I, p. 181-185. – «Lettre à M. Lacombe», juin 1773, p. 142-144. – «Lettre (sur la cause de l'exil d'Ovide)», nov. 1773, p. 125-134. – «Remarques sur les inventions du VIP Livre, chap. 56 de Pline, oct. 1779, p. 37-43. – «Les deux Paladins, ou l'amitié à l'épreuve, comte de Chevalerie», sept. 1782, p. 54-67.

Il est à noter que, selon Caton (p. 122), P. aurait composé plusieurs «pièces fugitives» et des «recherches d'érudition» dans «d'autres journaux», mais nous ignorons lesquels.

Publications diverses

P. est l'auteur de nombreux travaux : pièces de théâtre (Brenner, n° 10109-10129), poésies, traductions du latin et du grec, romans, livres d'histoire et de numismatique (F.L. ; Cior 18). Mais il a composé beaucoup d'autres ouvrages restés manuscrits (voir Caton, «Catalogue des principaux ouvrages de l'Auteur de Caton d'Utique», p. 120-124). Voici quelques titres : Catalogue raisonné du Cabinet de Médailles du Baron de Beauvais, 1776. – Commentaire sur Racine, «livre à M. Luneau de Boisjermain pour lui servir de matériau pour son édition de Racine». – La Hire où le Couronnement de Charles VII, «ballet héroïque». – Lettre sur l'Ecossaise de M. de Voltaire, 1760. – Physiologie universelle de Macquer, 1778 : «refont totale». – Le Protée littéraire ou Mélanges de vers et de prose sur diverses matières instructives ou amusantes : «cet ouvrage est susceptible de volumes».

P. a laissé également de nombreuses traductions manuscrites : L'Iliade «en vers français», le Théâtre de Plaute (10 vol.), Médée de Sénèque, L'Art d'aimer d'Ovide, Œdipe de Sophocle.

Bibliographie

Liste des ouvrages cités de P. : (Appel) L'Appel au petit nombre, ou le Procès de la multitude, 1762. – (Caton) Caton d'Utique, 1789. – (B.) La Berlue, éd. de 1773. – (O.) Œuvres, éd. de 1764.

F.L. 1769 ; Desessarts ; Q. ; B.U.C. ; B.Un. ; Feller-Weiss ; N.B.G. ; H.P.L.P. ; C.L., t. IV, p. 125, 157, 158, 305 ; Cior 18, n° 50754-50805 (le n° 50803 est relatif à son cousin) ; D.L.F. – A.N., AA 66 (707), 15 thermidor an VII (2 août 1799) ; AF111 427, dossier 2423, f° 6-7, 26 nivôse an IV (16 janv. 1796) ; Fid11 P9, 22 prairial an III (10 juin 1795). – A.V.P., Etat civil. – B.H.V.P. ms. n° 774, f° 284, 20 ventôse an IV. – B.M. Besançon, ms. n° 1442, f° 281. – B.N. : f.fr. 12306, f° 196-199 ; f.fr. 12410, f° 2-10, f° 12, f° 17-86. – M.S., 28 août 1762, t. XVI, p. 174-175 ; 30 août 1762, t. XVI, p. 175 ; 8 janv. 1764, t. II, p. 7 ; 16 févr. 1764, t. XVI, p. 213 ; 16 mai 1787, t. XXXV, p. 131. – L'Année littéraire, 1759, t. IV, p. 187-189. – Journal de Trévoux, juin 1768, p. 562, 563 ; mai 1770, p. 325 ; nov. 1770, p. 296 ; sept. 1771, p. 434 ; sept. 1772, p. 395 ; sept. 1773, p. 566 ; janv. 1775, p. 63. – Journal encyclopédique, sept. 1759, t. VI, 2e part, p. 133 ; 15 déc. 1760, t. VIII, 3e part., p. 43 ; 15 juil. 1764, t. V, 1er part., p. 102 ; 1770, 3e part., p. 16 ; 15 sept. 1772, t. VI, 3e part., p. 442 ; oct. 1773, 1re part., p. 67, 134 ; 1774, t. I, p. 300. – Journal littéraire, 1773, t. V, p. 204. – Mercure de France, sept. 1773, p. 101 ; juin 1784, p. 104. – Babault, Annales dramatiques ou Dictionnaire général des théâtres, Paris, 1808-1812, t.I, p. 134 ; t. II, p. 115-116 ; t. VII, p. 415-417. – Chamfort, Dictionnaire dramatique, Paris, 1776, t. I, p. 187-188. – Clément J.M.B. et Laporte J. de. Anecdotes dramatiques, Paris, 1775, t. I, p. 27, 159. – Collé C, Journal historique, éd. H. Bonhomme, Paris, 1868, t. II, p. 186, 270 ; t. III, p. 7-8, 167. – Daniel H., Biographie des hommes célèbres du département de Seine et Oise, Rambouillet, 1832, p. 353-354. – David J.B.F.C., Anacréon vengé, Paris, 1755. – Delafarge D., La Vie et l'œuvre de Palissot, Paris, 1912, p. 233-235. – Dumesnil Mlle, Mémoires, Paris, 1823, p. 112. – Gerbaux E. et Schmidt C, Procès verbaux des comités d'agriculture et de commerce de la Constituante, de la Législative et de la Convention, Paris, 1908, t. III, p. 301, 361. – Guillaume M.J., Procès verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention nationale, Paris, 1891-1907, t. IV, p. 840 ; t. V, p. 360, 384 ; t. VI, p. 863, 864. – Lancaster H.C., French tragedy in the time of Louis XV, Paris, 1950, t. II, p. 399-405. – Lebrun P.D. Ecouchard, Œuvres, Paris, 1811, t. IV, p. 404. – Mercier L.S., Tableau de Paris, 1783, t. IV, p. 15. – Palissot C., Mémoires pour servir à l'histoire de notre littérature, Paris, 1775, p. 261262. – Petitot C.B., «Notice sur P. de S.», dans «Briséis», Répertoire du théâtre français, 1817, t. VI. – Procès verbaux de la Convention nationale, t. LI, p. 222 et 237-238. – Robinet J.F.E., Dictionnaire historique et biographique de la Révolution et de l'Empire, 1789-1815, Paris, 1898, t.1, p. 243. – Sabatier de Castres A., Les Trois siècles de la littérature française, La Haye, Paris, 1781, t. IV, p. 291-292. – Tourneux M., « Encouragement aux lettres et aux sciences sous Louis XVI », R.H.L.F., 1910, t. VIII, p. 281-311. – Voltaire, Correspondence, éd. Besterman, D7661, 10013, 11144, 11150.

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