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Pierre Joseph PLESSE (1704-1766)

État civil

Pierre Joseph Plesse est né à Saint-Brieuc le 23 novembre 1704, et mort à Paris le 1er décembre 1766 (Sommervogel, t. VI, p. 893)

Formation

Il entre au noviciat des Jésuites le 8 septembre 1723 (Sommervogel).

Carrière

Il enseigne successivement la grammaire, les humanités et la rhétorique, cinq ans la philosophie et sept ans la théologie, dans les diocèses de Saint-Brieuc et de Caen (Sommervogel). A partir de janvier 1745, il est membre de l'équipe de rédacteurs des Mémoires de Trévoux, sous la direction du P. Berthier (Pappas, p. 22). Le 30 septembre 1761, il est nommé recteur du collège de Caen (Delattre).

Opinions

Après la publication de L'Esprit des lois, P. insère dans les Mémoires de Trévoux (avril 1749, p. 718-741) une attaque de l'ouvrage sous la forme d'une «Lettre anonyme au P.B.J. [Berthier] sur le livre intitulé l'Esprit des lois» (D.T.C., art. «Montesquieu» ; Derathé, p. XVIII ; Desgraves). Il reproche essentiellement à Montesquieu d'avoir porté atteinte à la religion, et l'invite à produire une réponse. Une seconde « Lettre au P.B.J. sur un article de la brochure intitulée Défense de l'Esprit des lois», plus anodine, publiée en février 1750 (M.T., p. 532 et suiv.), peut aussi lui être attribuée. P. collabore avec le P. Berthier et le fermier général C. Dupin aux Observations sur un livre intitulé l'Esprit des lois, s.l.n.d. [Paris, Guérin, 1750-1751], 3 vol. in-8°, rééd. 1757-1758 selon D.O.A. et Desgraves. Cette réfutation est une nouvelle version des Réflexions sur quelques parties d'un livre intitulé De l'Esprit des lois (Paris, B. Serpentin, 1749, 2 vol. in-8°) qui n'eut qu'une diffusion restreinte (sur l'histoire de ces deux ouvrages, voir D.O.A., t. II, p. 1128 ; Derathé, p. XXVI-XXVII ; Shackelton, p. 280-281, 285). Il est ami et correspondant d'Helvétius (correspondance publiée par M. Jusselin dans «Helvétius et Madame de Pompadour, à propos du livre et de l'affaire <De l'esprit >», dans La Révolution dans la Sarthe, t. VIII, janv.-mars 1913 ; voir également la Correspondance générale d'Helvétius, où sont republiées deux lettres de P., l'une à Helvétius (2 août 1758), n° 298, et l'autre à Mme de Scieux (n° 448). Les auteurs de la Correspondance générale (t. II, p. 61, n. 1) écartent l'hypothèse selon laquelle P. aurait été le second censeur nommé par Malesherbes pour examiner l'ouvrage d'Helvétius. Le 7 juillet 1762, P. écrivit une lettre et une réclamation pour s'opposer au serment de soumission exigé des Jésuites. La cour du Parlement de Rouen l'assigna à comparaître devant elle pour un interrogatoire, et décida le 20 juillet de refuser la formule de serment qu'il proposait(Arrest et arrestés de la Cour du Parlement séant à Rouen. Pour l'exécution des Arrêts du 12 février, 21 et 28 juin 1762, Rouen, J.J. Le Boulanger, 1762).

Activités journalistiques

Il travaille aux Mémoires de Trévoux à partir de janvier 1745 et sans doute jusqu'au départ du P. Berthier en 1762 (Pappas, p. 22 ; Correspondance générale d'Helvétius, p. 62). Seuls les deux articles déjà mentionnés peuvent lui être attribués avec certitude : «Lettre au P.B.J. sur le livre intitulé l'Esprit des lois» (avril 1749, p. 718 à 741) et «Lettre au P.B.J. sur un article de la brochure intitulée Défense de L'Esprit des lois» (févr. 1750, p. 532 et suiv.).

Publications diverses

Lettre sur la mort du P. d'Irlande, dans le Recueil manuscrit de la B.M. de Caen (Sommervogel, t. VI, p. 893).

Bibliographie

Sommervogel, t. VI, p. 893 et t. XI, p. 1860 ; Q., t. VII et t. II (à Dupin) ; D.O.A., t. II, p. 1128 ; D.T.C., t. X, p. 23862387, art. «Montesquieu», et t. VI, p. 2133, art. «Helvétius».– Mémoires de Trévoux, avril 1749, p. 718 et févr. 1750, p. 532. – Desgraves L., Répertoire des ouvrages et des articles sur Montesquieu, Genève, Droz, 1988, p. 157, n° 1429. – Delattre P., Les Etablissements des Jésuites en France, Enghien, 1940, t. I, p. 1007. – Montesquieu, De l'esprit des Lois, éd. R. Derathé, Paris, Garnier, 1973, p. XVIII, XIX, XXVI et XXVII. – PappasJ., Berthier's Journal de Trévoux and the philosophes, S.V.E.C. 3, 1957. – Shackelton R., Montesquieu : biographie critique, trad. française, P.U. de Grenoble, 1977. – Correspondance générale d'Helvétius, éd. D.W. Smith, t. II, 1757-1760, U. of Toronto Press et Voltaire Foundation, 1984.

Additif

État-civil: Les catalogues romains de la Compagnie de Jésus font naître le P. Pierre-Joseph Plesse, le 23 novembre 1704, dans le diocèse de Saint-Brieuc. Le bibliographe Levot, apparemment mieux informé, affirme que le P. Plesse - il ajoute de Saint-Mirel - voit le jour à Plénée, aujourd’hui Plénée-Jugon, paroisse du diocèse de Saint-Brieuc, le 27 novembre 1704. L’acte baptistaire du P. Plesse - c’est ainsi qu’il signe dans les rares documents de sa main que nous possédons - n’a pu être retrouvé ni à Saint-Brieuc, dans les registres subsistants de cette ville, ni à Plénée-Jugon.

Formation: Le 8 septembre 1723, Pierre-Joseph Plesse entre au noviciat de la Province de France, rue du Pot-de-fer à Paris. Il a alors à son actif une seule année de rhétorique, à la différence de la plupart des autres “prosélytes”, qui ont en général deux années de rhétorique à leur entrée au noviciat (A.R.S.I., francia 26, f° 149). A la fin de ses deux années de noviciat, Pierre-Joseph Plesse émet, selon l’usage, ses vœux simples (A.R.S.I., francia 19, f° 312 v°), puis est envoyé à Blois pour y régenter les classes de Quatrième et de Cinquième dans le collège jésuite de cette ville. Dans cet établissement, il a pour collègue Guillaume-François Berthier, dont il sera plus tard le collègue dans la rédaction des Mémoires de Trévoux. En 1727, il est de retour à Paris, où il entame son cursus de philosophie de trois ans (1727-1729), avant de repartir pour la province, où il va enseigner dans différents établissements de la Compagnie. Il passe notamment par Caen (1729-1730), Arras (1732), Rennes (1733), avant de revenir à Paris comme répétiteur de philosophie. En 1735, il commence ses études de métaphysique, qui le retiennent à Louis-le-Grand durant quatre années (1735-1738). Il est ordonné prêtre en 1738 (A.R.S.I. francia 20, f° 406 v°) et devient profès, assez tardivement, trois ans plus tard, le 2 février 1741. Il prononce ses derniers vœux à Rennes, où il enseignait alors la philosophie (A.R.S.I., gal. 22, ff° 67-68, pour la formule autographe de ses vœux).

Carrière: Le P. Plesse est apprécié de ses supérieurs (cf. les catalogues triennaux envoyés à Rome), qui lui confient très rapidement des classes de philosophie, puis de théologie - matières sensibles qu’on attribue à des individus jugés sûrs - dans plusieurs collèges de renom de la Province de France : il enseigne notamment la philosophie à Paris (1742), à Rennes (1743), la théologie à la Flèche (1744) et à Rouen (1747). En 1752, au terme d’une carrière déjà longue d’enseignant au plus haut niveau, le P. Plesse est nommé scriptor à Louis-le-Grand et affecté à la rédaction des Mémoires de Trévoux.

Il conserve ces fonctions jusqu’en 1761. En août de cette année, il apprend avec déplaisir sa nomination à Caen en tant que recteur du collège Du Mont. Il a le sentiment, bien que le poste soit prestigieux, qu’on a voulu le chasser par là de Louis-le-Grand et en conçoit un vif dépit (A.R.S.I., gal 116, Epistolae ad Generalem in tempore suppressionis, f° 34 r°-v°, lettre du P. Provincial de La Croix au P. Général du 11 août 1761). Le P. Plesse est le dernier recteur jésuite du collège de Caen et doit gérer les affaires de cet important établissement dans un contexte difficile : nous sommes entrés dans le temps de la suppression et les rapports déjà tendus avec l’Université de la ville se détériorent encore un peu plus. Le P. Plesse n’est pas épargné dans sa personne : il est accusé de prêter son concours à une sombre affaire de délivrance de diplômes à des élèves des jésuites n’ayant pas passé leurs examens. Il s’agirait d’après nos sources, qui paraissent fort proches du jansénisme, d’une pratique ancienne dans la province de France.

Situation de fortune: Au lendemain de la suppression de la Compagnie dans le ressort du Parlement de Rouen (arrêt du 2 février 1762), le P. Plesse, comme la plupart de ses confrères n’ayant pas été recueillis par un protecteur ou un parent, doit subvenir à ses besoins. Ne pouvant recevoir de bénéfice avec charge d’âmes, il se retrouve rapidement sans ressources et son attitude intransigeante à l’égard des arrêts parlementaires le met dans un grand embarras matériel. Il se signale très tôt, en effet, par son intransigeance et sa résistance à la mise en application des arrêts parlementaires, qu’il s’efforce de tourner. Il formule tout d’abord des réserves de fait et de droit sur les procédures parlementaires, lors de l’inventaire des biens jésuites dressé dans le collège Du Mont (A. M. de Caen, ms. in-4° 96, 22 février 1762 et jours suivants). Il refuse ensuite de se plier aux formalités auxquelles doivent se soumettre les jésuites du ressort du Parlement de Rouen qui demandent à bénéficier d’une pension. La Cour de Rouen exigeait d’eux une déclaration affirmant leur rejet du tyrannicide et leur soumission à la Déclaration du Clergé de 1682 (arrêt du 20 juin 1762). En réponse, le P. Plesse se risque à adresser au Parlement une déclaration, jugée équivoque, au nom de l’ensemble des jésuites de Caen (7 juillet 1762). Cela lui vaut d’être décrété pour prêter interrogatoire, le 15 juillet 1762 (A. D. de Seine-Maritime, 1B 280, Conseil secret du Parlement de Rouen et A.R.S.I., gal 116, lettres du Provincial de La Croix au P. Général, ff° 177 et 180) et de devenir éphémèrement un personnage public. On parle de lui dans les Annonces et Affiches de Normandie (feuille du 30 juillet 1762) et jusque dans la Gazette de Leyde (feuilles des 6, 13 et 20 août 1762).

Après la fermeture du collège de Caen et la dispersion de ses anciens occupants, le P. Plesse est  recueilli, autour de la mi-juillet 1762, par l’évêque de Lisieux, Mgr Jean-Marie de Caritat de Condorcet, un partisan déclaré de la cause des jésuites, auprès duquel il demeure quelque temps (BM. de Caen, Journal de l’avocat Le Mauger, ms. in-fol 73, f. 47 r° et Revue catholique de Normandie, t. VIII, p. 213).

Il gagne ensuite, à une date que nous ignorons, la capitale, où il se trouve à la mi-juillet 1763 (A.R.S.I., gal 116, f° 211 lettre du P. Plesse au P. Général du 16 juillet 1763). Il est fait mention de lui dans les papiers des Joly de Fleury, quelques mois plus tard, en mars 1764, à la suite d’une enquête le visant pour distribution de l’Instruction pastorale de Mgr de Beaumont de 1763, qui soutient les jésuites (BN., Joly de Fleury 403, f° 114 r°). Au mépris des interdits parlementaires ordonnant aux jésuites de s’éloigner de Paris, il habite dans le populeux et pauvre faubourg Saint-Marcel, où se cachent volontiers les individus recherchés de la police. Comme ses confrères ayant refusé de révoquer leurs vœux et ne disposant pas de protections, il est alors probablement privé de toute ressource régulière et vit dans un grand dénuement. Saint-Lambert nous le décrit survivant dans ces années-là “confiné dans un village” et “souffrant dans sa vieillesse la plus extrême pauvreté” (Oeuvres complètes d’Helvétius, Londres 1777, Préface du Bonheur, t. I, p. 127).

Saint-Lambert affirme qu’Helvétius, informé, ferait parvenir au P. Plesse 50 Louis, en exigeant l’anonymat sur sa bonne action. M. Onfray va plus loin et avance que le P. Plesse était un pensionné d’Helvétius (Les ultras des Lumières, Paris, 2007, p. 184). Nous n’avons trouvé aucun document pouvant justifier une telle assertion. Ce qui est certain, c’est que les deux hommes ont été fort proches avant l’affaire du livre de l’Esprit (1758) : le P. Plesse était régulièrement reçu à Voré et appartenait au cercle des proches du Philosophe, dont il fait sans doute la connaissance en début de carrière lors de son séjour à Caen (D. W. Smith, Correspondance générale d’Helvétius).Ce sont les dernières informations que l’on puisse rattacher à la vie du P. Plesse, qui meurt dans l’oubli le plus complet à Paris, le 1er décembre 1766, selon les sources jésuites (A.R.S.I., Hist. Soc 53 a 133 et Sommervogel, qui ne donnent pas d’autres précisions). Les précieux papiers des commissaires du Châtelet demeurent à ce jour muets sur la fin du P. Plesse.

Opinions: Le P. Plesse apparaît comme un esprit original et un homme à la forte personnalité au sein de l’équipe des mémorialistes de Trévoux de la dernière époque. Il serait, selon les confidences inédites du P. André, un des tout premiers journalistes de Trévoux à “ecrire librement en faveur de la philosophie de m. Descartes et du p. Malebranche qu’il voyoit estimée par plusieurs dans la compagnie (…)” (AM. De Caen, ms. In-4° 155, Recueil J, f° 60). Il entrait par là en conflit avec la tendance dominante chez les jésuites du premier XVIIIe siècle. Le P. Plesse manifeste un même esprit d’ouverture à l’égard de Maupertuis, une autre figure considérée avec suspicion au sein de la Compagnie. C’est ce que fait clairement ressortir l’examen attentif d’un extrait qui peut lui être formellement attribué, grâce à une précieuse indication de l’abbé Trublet (Correspondance passive de Formey, Genève, 1996, p. 306, lettre du 24 novembre 1760). Cet extrait, paru dans le numéro des Mémoires de Trévoux du mois d’août 1756 (art. LXXXVII, pp. 2066-2092) s’emploie à justifier Maupertuis et à le présenter comme un philosophe chrétien. Comme le relève l’abbé Trublet, cet article est bien plus favorable à Maupertuis que l’article CX de l’année 1760 portant sur le même sujet, qui est du P. Berthier (ibid.). Notons encore que dans la bibliothèque personnelle du P. Plesse au collège Du Mont à Caen, on trouve, en 1761, une édition du Dictionnaire de Bayle (B.M. de Caen, ms. in-4° 96, inventaire des meubles…)

Pour autant, le P. Plesse n’est manifestement pas gagné à l’esprit des Lumières. Selon A.-A. Barbier, il participerait avec le P. Berthier à la rédaction des Observations sur “L’Esprit des Lois” du financier Dupin, critique mort-née du livre de Montesquieu (E. Carcassonne, p. 129-131). Helvétius et ses amis lui attribuent également un fort vilain rôle dans l’affaire du livre de l’Esprit. Le P. Plesse jouerait en cette occasion double jeu et pousserait Helvétius à signer les fameuses rétractations, qui n’auraient pour but que de faire valoir la Compagnie auprès des milieux de cour. Helvétius associe aussi son ancien ami aux sévères critiques de son ouvrage parues dans les Mémoires de Trévoux (Correspondance générale d’Helvétius). Dans le cadre de cette affaire, Helvétius nous décrit le P. Plesse comme un homme équivoque tentant de le manipuler en utilisant sa relation avec une certaine Madame de Scieux, présentée comme une mère maquerelle (M. Jusselin, op. cit.).

L’examen de l’ensemble des pièces du dossier conduit à s’interroger sur le rôle exact du P. Plesse et au-delà de la Compagnie dans cette affaire plus complexe qu’on ne l’a dit. Il semble qu’il faille en particulier nuancer la dureté des jugements portés par Helvétius sur son ancien ami. En définitive, il est difficile d’établir clairement les responsabilités du P. Plesse. Ce dernier semble très tôt écarté de la conduite des opérations dans cette affaire (La correspondance de l’abbé Trublet, éd. J. Jacquart, Paris, 1926, p. 114, lettre à La Beaumelle du 27 décembre 1758 et C. Albertan).

Activités journalistiques: Selon le P. André, le P. Plesse rejoint l’équipe du P. Berthier, dernier directeur jésuite de la revue, contre l’avis de ce dernier qui, travaillant comme quatre, “ne vouloit point d’aide” (B. M. de Caen, ms. in-4° 155, Recueil J, f° 60). Il fait d’emblée partie des rédacteurs officiels de la revue (cf. différentes éditions de la France littéraire) et reste en poste jusqu’à l’été 1761. Il serait, selon le P. André, responsable de l’évolution du P. Berthier qui finirait par adhérer au cartésianisme le jugeant efficace dans la lutte contre l’irréligion (B. M. de Caen, ms. in-4° 155, Recueil J, ff° 59-60).

Publications diverses: Le P. Plesse n’est l’auteur déclaré d’aucun ouvrage. Les Mémoires de Trévoux sont la seule publication à laquelle le P. Plesse ait contribué de manière certaine. Il a peut-être également collaboré à la rédaction des Obesrvations sur l’Esprit des Lois de Dupin. En tant que scriptor, il a sans doute laissé d’autres écrits dont nous ne savons rien.

Bibliographie: Archives romaines de la Société de Jésus (A.R.S.I.), catalogues triennaux, registre des vœux (gal. 22), correspondance avec le P. Général (gal 116) — Archives françaises de la Compagnie de Jésus (A.F.C.J.), catalogues annuels, copies de lettres du P. Plesse — B. M. de Caen, ms. in-4° 96, inventaire des meubles, titres et papiers des jésuites de Caen ; ms. In-4° 155, Recueil J. (anecdotes du P. André) ; Journal de l’avocat Le Mauger, ms. in-fol 73 — Arrest de la Cour du Parlement qui ordonne que le sr Plesse… (arrêts des 12, 13, 15 et 20 juillet 1762), Rouen, 1762, in-12, 21 pp. — Helvétius, Oeuvres complètes d’Helvétius, Londres 1777 — Helvétius, Correspondance générale, éd. D. W. Smith, Oxford, 1984 et sq. — Correspondance passive de Formey (lettres de l’abbé Trublet), éd. M. Fontius et alii, Genève, 1996— Correspondance politique et administrative de Miromesnil,éd. P. Le Verdier, Rouen, 1900, t. II (contexte) —E. Carcassonne, Montesquieu et le problème de la constitution française au XVIIIe siècle, Genève, 1970 (reprints) — Jozsef Fejér s.j., Defuncti tertii saeculi Societatis Jesu, Romae, 1988 — M. Jusselin, Helvétius et Madame de Pompadour, Le Mans, 1913 (reproduction d’un billet de la main du P. Plesse aujourd’hui disparu) —A. Keim, Helvétius. Sa vie et son œuvre, Paris, 1970 (reprints)Levot, Biographie bretonne, Vannes, 1852-1857 — C. Sommervogel, Bibliothèque de la Compagnie de Jésus, t. VI, col. 893 — C. Albertan, Apogée et fin d’un périodique jésuite : les Mémoires de Trévoux (1751-1762) [à paraître]. (Christian Albertan)

Auteur(s) de la notice


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