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Claude PAHIN DE LA BLANCHERIE (1751-1811)

État civil

Claude Mammès Pahin de La Blancherie est né à Langres, non pas le 29 décembre 1752, (B.Un. ; F.L. ; N.B.G.)., mais bien le 29 décembre 1751 (reg. par. Saint-Pierre et Saint-Paul, Langres). Voir accessoirement La Porte (F.L., t. III, p. 112) et Des Essarts (t. I, p. 270). Le père de P., Jean Baptiste Pahin de Leuchey serait né à Saint Vallier (Drôme) en novembre 1711 (BH), «Conseiller d'épée au Bailliage et Présidial de Langres» (H., f° 907), puis «Commissaire aux Saisies réelles du Bailliage de Langres (BH). On trouve dans l'ascendance paternelle de P., au XVIIe siècle, plusieurs «avocats» (BH). Le père de P.L.B. qui a disparu assez tôt (Ext., t. I, p. 273), s'était marié en juin 1749, à Langres, avec Bonne Marguerite Parisot, née «vers 1716», décédée à Langres en octobre 1789 (BH), qui était issue d'une famille noble de militaires (H., f° 906). P. lui-même était-il noble? Mme Roland, dans une de ses lettres (30 mai 1774), écrit qu'il a de «la naissance» (R1, t. III, p. 169 et 197), et dans ses Mémoires qu'il est «gentilhomme» (R2 t. I, p. 162). Mais c'est une éventualité que rejette violemment l'abbé Mulot (p. 68), et le fait est que la famille de P., malgré ses armoiries - «de sable à trois poissons d'or posés en fasce» (H) - ne figure pas dans les ouvrages de référence de d'Hozier et de La Chesnaye-Desbois. P. s'est fait appeler très tôt «La Blancherie», dès 1774, du nom «d'un jardin que possédait sa famille dans un des faubourgs de Langres et dans lequel on blanchissait des toiles» (BC, t. XIX, p. 207-208). P. a aussi accolé à ses patronymes celui de «Champlain» (voir notamment le Prospectus des N.R.L.A., l777) et quelques ouvrages (F.L., F.L. de La Porte, B.Un., N.B.G.) lui attribuent un prénom, Catherine, qui n'apparaît pas sur son acte de baptême. P. avait un frère, Etienne Marie, né à Langres (1750 1828), prêtre en 1774, chanoine de Langres 1774 1789, enfin curé archiprêtre de Langres (1821 1828) (BH, et Roussel, Le Diocèse de Langres, 1873 1879, t. IV, p. 118), et quatre soeurs, dont l'une, Jeanne Marie, fut religieuse à l'Hôtel Dieu de Louhans (Saône et Loire) (Ext., t. I, p. 300, n.a). Enfin, P. était apparenté à Taboureau des Réaux (LC, t. II, p. 535), Contrôleur général des Finances d'octobre 1776 au début de juillet 1777. P. fut, au cours de son existence, de très nombreuses fois malade ; mais s'il est vrai qu'il était doté d'«un tempérament nerveux et impressionnable», on ne peut affirmer qu'il soit mort «à demi fou» (BC, t. XIX, p. 205 et 207). P. est mort le 25 juin 1811 à Londres (The Sun, 5 juillet 1811, p. 4).

Formation

Orphelin de père, P. a reçu les premiers éléments de son éducation, «le rudiment», de l'abbé Reffroignet (Ext., t. I, p. 273, note b), puis a suivi les cours du Collège de Langres où il eut notamment pour professeur, «en troisième», L.M. Chaudon, l'auteur d'un Anti-dictionnaire philosophique, 1775 (Ext., t. II, p. 2, n. b). Rien n'indique, comme le fait la N.B.G., que «le jeune homme n'acheva pas le cours de ses études». Vers 1771 1772, P. suivit, à Paris, «les cours des plus célèbres professeurs» (B.Un.), sans doute ceux de Capperonnier, professeur de grec au Collège royal, qu'il a bien connu (Ext., t. II, p. 227-228, n. a), au moins depuis 1774 (Montaigne, Voyages, éd. de 1774, t. I, p. CVII). Ensuite, entre l772 et 1776, P. est probablement allé étudier le droit à Orléans (L.R., t. III, p. XXX), en tout cas, il aurait «suivi le barreau» (R1., t. II, p. 161). P. est, en grande partie un autodidacte (Ext., t. I, p. 6 et L.R., t. III, p. 364) ; il a «beaucoup lu» (R2, t. II, p. 160). Enfin, différents voyages de jeunesse ont dû compléter utilement sa formation qui pèche cependant par une méconnaissance des langues modernes : l'anglais et l'allemand (N.R.L.A., 8 sept. 1787, p. 365, note n° 3, et 10 oct. 1787, p. 384). En 1785, P. aurait refusé d'être associé à l'académie de Lyon (BC, t. XIX, p. 251-252). Les contemporains de P. sont très partagés sur ses qualités intellectuelles : Brissot, dans ses Mémoires, évoque «la médiocrité de son esprit» (t. I, p. 191), tandis que Mme Roland remarque qu'il «paraît avoir [...] beaucoup d'amour pour les lettres et les sciences, de l'esprit et du savoir» (R1, t. III).

Carrière

P. fit d'abord un voyage à Saint-Domingue (Ext., t. I, p. 324, 351 353), dont il semble revenu en 1768 (ibid., t. I, p. 3, 5, et t. II, p. 5). Selon la N.B.G., il serait parti aux «Isles», croyant y «trouver des moyens infaillibles de fortune» et poussé par ses parents (Ext., t. I, p. 6). P. a échoué dans cette tentative, et «témoin de la traite des nègres, [il] avait conçu pour cet infame trafic une horreur dont il faut lui savoir gré» (M.B., t. I, p. 191 192). De retour d'Amérique, P. fait un séjour à Bordeaux (Ext., t. II, p. 16), passe à Rouen, revient à Bordeaux vers 1770 (lettres IX à XII de l'Ext.). De là, il fit un séjour à Toulouse, puis arrive à Montpellier (Ext., t. II, p. III-IV).

Une lettre de Mme Roland signale que P. est à Paris en novembre 1773, mais il est probable qu'il s'y est installé dès 1772. Il fait ensuite, un voyage en Italie avec un «Seigneur», dont on ignore le nom, probablement en qualité de secrétaire, de l'automne de 1773 à la fin du mois de mai 1774 (R1, t. III. p. 169, 197). De nouveau à Bordeaux en 1773 ou 1774, P. collabore à l'édition des Voyages de Montaigne (éd. de 1774, in 12°, 2 vol., t. I, p. CVII CVIII), puis fait un assez long séjour à Orléans d'avril à la fin d'octobre 1775 (R2, t. II, p. 162, et surtout L.R., t. III, p. 286, 322, 334) ; ce séjour est lié à l'impression de l'Extrait et à un projet d'établissement dans cette ville (R2, t. III. p. 535). Les voyages qui suivent cette première période sont tous en rapport avec les activités de la Correspondance. Tout d'abord un voyage en Flandre et en Hollande de septembre au début de novembre 1782 (Journal de Paris, 23 août 1782, 961, et 30 juil. 1785, 872, voir aussi Mercure, nov. 1782, p. 133). En 1783, P. fait un séjour à Rouen (N.R.L.A., 1786, 3), puis, l'année suivante, il visita probablement Londres (BC, t. XIX, p. 220). Un voyage en Suisse, en Alsace, en Allemagne, de nouveau en Hollande, marque l'été et une grande partie de l'automne de 1785 (Journal de Paris, 30 juil. 1785, 872), tandis que Genève, le Pays de Vaud, Berne, Neufchâtel font l'objet d'un autre séjour de juillet à la fin de septembre 1786 (N.R.L.A., 30 avr. 1788, 144, 16 juil. 1788, 233, en outre lettre du Chevalier d'Eon à P. du 25 juil. 1788, et réponse de celui ci du 30 juil., Ars., ms. 9041, f° 21, v° et f° 29). P., voyant que l'Etablissement de la Correspondance ne pouvait survivre en France, est parti définitivement à Londres pour tenter de l'organiser dans cette capitale, mais en vain. Avant de partir, à la fin de 1788 ou au début de 1789, il avait présenté un mémoire sur son Etablissement aux Etats Généraux (C.L., nov. 1788, t. XV, p. 351).

Situation de fortune

P., comme nous l'avons noté, aurait suivi «le barreau» et aurait eu «le projet d'acheter quelque charge de magistrature», car les revenus de «sa légitime» lui paraissaient trop insuffisants pour s'installer (R2, t. II, p. 151 et R1, t. III, p. 169). Ces projets restèrent lettre morte. La situation de fortune de P. a toujours été médiocre. Après le décès de son père, il décrit «les affaires délabrées d'une famille désespérée», aidée par l'abbé Reffroignet qui s'est dévoué pour «aller chez le procureur, chez les créanciers [et] lire les paperasses» (Ext. t. I, p. 273, n. b). A son retour des Antilles, où il tenta vainement de faire fortune, . est à Bordeaux où, «manquant de ressource», il est aidé par plusieurs personnes «qui l'ont comblé d'amitié et de bienfaits dans [ses] malheurs» (Ext., t. II, p. 16, 33 35). Son manque de fortune a été, de plus, l'une des causes de l'échec de son projet de mariage avec Mme Roland (R1, t. III. p. 269, 197, 340, 535), tandis qu'on le soupçonnait de «courir les dots», d'où son surnom d'«amoureux des onze mille vierges» (R2, t. II, p. 234). L'Etablissement de la Correspondance n'a pas, non plus, enrichi P. Les M.S. donnent le local de la Société comme étant «un galetas» (13 juin 1778) et l'abbé Mulot note que, sans celle-ci, P. «mourrait de faim» et que même «on l'a vu dans ce cas» (Mulot, p. 63). D'ailleurs, dans une lettre à d'Angiviller du 29 novembre 1779, il écrit : «On ne met de pot au feu que tous les deux ou trois jours, et j'ai appris tout mon monde à vivre ainsi que moi, le soir de pain et de fromage» (A.N., O1 1915, f° 10, 2e feuillet). Mais au début de février 1786, tout semble s'arranger, car la Correspondance est maintenant installée dans «un superbe hôtel» ; P. écrit : «je fais entretenir un carrosse, des chevaux, des secrétaires, des valets de chambre» (M.S., 4 fév. 1786). En réalité dès 1780, «ses créanciers le poursuivent» (ibid., 8 mai 1780) et, en novembre 1786, P. «a été obligé de mettre la clef sous la porte et de s'enfuir, en laissant pour environ quarante mille livres de dettes (ibid., 21 nov. 1786). De 1789 à 1791, passé à Londres, il vit assez pauvrement dans «une maison de peu d'apparence et presque abandonnée», dont les «appartements» étaient «délabrés» (B.Un., N.B.G.). Un jour, il découvre que cette maison avait appartenu à Newton et annonce avec fracas sa trouvaille, ce qui lui vaut la protection du duc de Buccleugh qui lui obtient une pension du Gouvernement anglais (E. Jolibois, La Haute Marne ancienne et moderne 1858).

Opinions

En dehors de l'amitié de L.M. Chaudon et de J. Capperonnier, P. pouvait se prévaloir de celle de Greuze (R1, t. III, p. 332, et Ext., t. II, p. 143, note a), de celle du chevalier d'Eon, avec lequel il a été en contact à Londres en juillet 1788, et qui, dans une de ses lettres, l'appelle «Mon cher La Blancherie» et le complimente sur sa «charité», son «zèle» et son «intelligence» (25 juil. 1788, Ars., ms. n° 9041, f° 31). Enfin, P. s'intéressa de près à la future Mme Roland : à l'automne 1775, il vient faire ses visites (R2, t. II, p. 233) ; il est particulièrement bien apprécié (R1, t. III, p. 362). Cependant P. n'avait pas d'«état», d'où l'opposition du père, et s'en fut courtiser les filles du chirurgien Bordenave (R2, t. II, p. 324) : c'est la rupture (R1, t. IV, p. 123 et M.R., t. II, p. 233). P. s'est occupé des affaires publiques : il assista à l'Assemblée des notables (N.R.L.A., 28 fév. 1787, p. 105). Dans l'Extrait, il dresse le portrait d'un Roi vertueux, sensible, attentif aux joies de la famille, expression et témoin de la Nation, avec une référence spéciale à Louis XVI (t. I, p. 222, note a et p. 227). Dans le même livre, P. propose une critique de la Société d'inspiration rousseauiste (t. I, p. 100-102, 177, 133). P. fut le promoteur d'un établissement en avance sur son temps, «La Correspondance générale pour les Sciences et les Arts», qui, de 1777 à 1788, a tenté de mettre en contact les savants et les artistes de l'Europe entière. Ce projet fut approuvé par l'Académie des sciences, mais subit l'ironie facile du Petit Almananch de nos grands hommes de Rivarol (Œuvres Complètes, 1808, t. V, p. 38-40). A partir de 1782, la Correspondance s'est dotée de nouvelles fonctions : pédagogiques (pour les jeunes artistes), sociales (aider les artistes en difficulté et professionnelles (leur trouver un emploi). Au service de cet idéal, une organisation administrative fut créée en 1782, et remaniée en 1786. Les Nouvelles de la République des Lettres et des Arts, faisaient part des dernières nouveautés et, dans un Supplément, rendaient compte des discussions tenues à l'Assemblée, rappelaient les oeuvres d'art exposées, et diffusaient les questions particulières déposées au Bureau de correspondance. Malgré ses «Membres bienfaiteurs» (Monsieur, Maurepas, Talleyrand, Tressan), ses «Membres honoraires» (Condorcet) et les efforts de P. (A.N., 01 1915, f° 186 ; O1 1917, f° 220 et f° 263 ; O1 1920, f° 106), la Correspondance ne put obtenir de statut officiel, à cause de l'hostilité de d'Angiviller (A.N., 01 1917, f° 264 et f° 320 et O1 1935, f° 12). A Londres, en 1791, P. se chargea de la restauration de la maison de Newton «comme [d'] un monument de sa reconnaissance pour la noble hospitalité que les Anglais accordaient aux Français émigrés» (B.Un., N.B.G.). En 1796, il proposa la création d'une autre société littéraire, les Newtoniens, qui aurait eu pour objet de célébrer et d'animer le culte en l'honneur de Newton (BC, t. XIX, p. 249-250).

Activités journalistiques

Nouvelles de la République des Lettres et des Arts, Paris, 1777, 1779 1788, 9 vol. (D.P.1 1018). Ce périodique fait partie intégrante de la Correspondance génerale et constitue le troisième moyen de communication entre Savants et Artistes imaginé par P. Un passage des N.R.L.A. (25 juil. 1781, p. 17) et un article du Courier de l'Europe (19 juin 1781, p. 387) indiquent respectivement que ce sont «cinq» ou «six» «savants» qui se chargent de la composition du périodique. Brissot y a collaboré pour «quelques articles» en 1780 1781 (Brissot, t. I, p. 191). En 1786, pendant quelques semaines, ce sont, entre autres, Blin de Sainmore, Carra, Dulaure, Mallet du Pan, qui apportent leur concours aux N.R.L.A. (Réglement de la Correspondance, début de 1786). Quant à P. lui-même, il fait savoir qu'en 1781 «il n'est nullement chargé de la rédaction de [la] feuille» (N.R.L.A., 25 juill. 1781, p. 17). Ce n'est que plus tard, de novembre 1785 à mars 1786, qu'il est attesté qu'il est le principal et, en fait, le seul rédacteur des N.R.L.A. (12 mars 1786, p. 142). Il reprend ce travail en avril 1786 et le poursuit en octobre 1787 (N.R.L.A., 5 avr. 1786, p. 166, n. 1 et 10 oct. 1787, p. 384-388). A la fin de 1787, P. annonce qu'il «se propose de diriger la Feuille» : et, sans doute, en écrit-il la plus grande partie au début de 1788 (N.R.L.A., 21 nov. 1787, p. 436, n. 1).

Publications diverses

Liste des ouvrages de P. : Correspondance générale sur les Sciences et les Arts, Paris, 1779. – De par toutes les Nations, Londres, 1796. – Essai d'un tableau historique des Peintres de l'Ecole françoise, depuis Jean Cousin, en 1500, jusqu'en 1783 inclusivement, Paris, Bureau de la Correspondance et Knapen, 1783. – Extrait des registres du Conseil d'administration de la Correspondance générale et gratuite pour les Sciences et les Arts, Paris, 1785. – Extrait du Journal de mes voyages, ou Histoire d'un Jeune Homme, pour servir d'Ecole aux Pères et Mères, Paris, Frères Debure ; Orléans, Veuve Rouzeau Montaut, 1775.

P. eut aussi l'intention de rédiger plusieurs comédies, dont Arlequin Gouverneur d'un Enfant de qualité, Arlequin Père de famille (Ext. t. II, p. 104-105). Il s'est proposé également de composer une suite de l'Extrait intitulée l'Histoire d'une jeune demoiselle (ibid., p. 54, n. a) et un autre ouvrage intitulé De l'Homme ou Système général et complet d'Education, d'inspiration rousseauiste (Ext., t. I, p. 87-88, et t. II, p. 54, 227, n. a, p. 236). A partir de ses multiples déplacements en province : Voyages en France, «ouvrage pour servir à l'Histoire générale et particulière des Moeurs des Français». Enfin Bellier de La Chavignerie note que P. «mourut sans avoir pu faire imprimer ses recherches sur Newton» (t. XIX, p. 251).

Bibliographie

B.Un, D.L.F., F.L., B.H.C., N.B.G. – M.S. : 13 juin 1778, t. XII, p. 20 ; 8 mai 1780, t. XV, p. 154 ; 4 fév. 1786, t. XXXI, p. 78-79 ; 21 nov. 1786, t. XXXIII, p. 171. – B.V. Bordeaux : ms. 829, deux lettres de P. au Président du Musée de Bordeaux, 2 fév. et 12 avr. 1788. – A.D. Haute-Marne Chaumont, : reg. par. St Pierre et St Paul, Langres, 1751, f° 42-43 ; (BH) notices du Baron de l'Horme (1871-1946) consacrées aux familles les plus connues de la région de Langres, famille Pahin, cotées 22 J 8. – Ars., ms. 9041, f° 21-28, deux lettres de P. au chevalier d'Eon, 20 et 31 juil. 1788. – A.N., O1 1915, f° 9-12, p. 185 187, notamment f° 10, lettre signée P.L.B. du 29 nov. 1779, et f° 185, lettre du 6 juil. 1778 ; 01 1917, f° 220-221, 263-264, notamment f° 263, lettre de P.L.B. à d'Angiviller ; O1 1920, f° 106. – (Ext.) P., Extrait du Journal de mes voyages, 1775, 2 vol. – Journal de Paris ou Poste du Soir. – (N.R.L.A.) Nouvelles de la République des Lettres et des Arts. – (BC) Bellier de La Chavignerie E., «Les artistes français du XVlIIe siècle oubliés et dédaignés. Pahin de La Blancherie et le Salon de la Correspondance», Revue universelle des Arts, t. XIX, avril septembre 1864, t. XX, octobre 1864 mars 1865, t. XXI, avril septembre 1865. – (H) Hozier L.P. d', Armorial général ou Registre de la Noblesse de France, réédition, Ed. du Palais Royal, 1970. – Mulot J.M., abbé Valentin, Journal intime, éd. M. Tourneux, Mémoires de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile de France, t. XXIX, 1902, p. 19 124. – (R1) Roland M.J., Lettres de Mme Roland, éd. C. Perroud, Paris, 1900 1915, 4 vol. – (R2) Id., Mémoires, éd. C. Perroud, Paris, 1905. – Brissot de Warville J.J., Mémoires (1754 1793), éd. C. Perroud, Paris, s.d. [1911]. – Guénot H., La Blancherie (1751 1811), la Correspondance générale et les Nouvelles de la République des Lettres et des Arts, mémoire de maîtrise, U. de Paris I, 1981.

Auteur(s) de la notice


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