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Jean François LE TELLIER (?-1791)

État civil

On ignore presque tout de son état civil. Jean François Le Tellier a un frère prénommé Antoine (voir «Le Tellier Antoine»); il a été marié et ne semble pas avoir d'héritier direct (P, doc. 415).

Carrière

Avant 1776, il exerce comme architecte et entrepreneur des bâtiments du Roi (Lüthy, p. 398; P. doc. 490). En 1774, il songe à s'installer à Marseille pour se rapprocher de Volpelière, commerçant et banquier qu'il avait connu à Paris. Mais la vente d'un grand immeuble à Necker et les différends qui s'ensuivent le retiennent à Paris (A.D.H.). En juin 1776, il se trouve pour la première fois à Deux-Ponts, où il a obtenu le privilège de l'établissement de 1'«Imprimerie Ducale» et «de deux gazettes politique et de littérature» (Kuhn, p. 240). De 1776 à 1778, il voyage beaucoup entre Paris, où il a gardé son appartement, et l'Allemagne. En 1777, il adresse à l'envoyé de Deux-Ponts en France une lettre signée «L., Maison Saugrain et Cie, libraire et mercier papetier, Rue des Lombards, au Marc d'Or» (lettre non datée de L. à Pachelbel, sans doute de mai 1778, B.H.S.). Dès 1776, L. est en contact avec Paradis (voir ce nom), fondateur de la «Société patriotique de Hesse-Hombourg » et journaliste à Francfort, qui lui envoie régulièrement des nouvelles et articles destinés aux journaux de Deux-Ponts. Au début de l'année 1777, L. adhère à la « Société patriotique » et envisage un déplacement de la plus grande partie de son entreprise ainsi que des deux journaux sur Hombourg, près de Francfort (Solomé à Paradis, 27 févr. 1777, H.S.D. D 11, 128/9); il obtient à cet effet le privilège du landgrave de Hesse-Hombourg. Il se rend à Versailles (où il rencontre Beaumarchais) pour tenter d'en obtenir la prorogation du droit de faire entrer ses journaux en France, au cas où ils seraient désormais publiés à Hambourg. N'ayant pas réussi, il renonce à son projet de déménagement (Solomé à Paradis, Ier mai 1777 et 13 juil. 1777, H.S.D., Du, 128/9; L- à Volpelière, 13 août 1777, A.D.H.). Le 23 octobre 1777, L. prévoit donc d'exploiter deux imprimeries: «l'une aux Deux-Ponts, où je continuerai les gazettes et où j'imprimerai ce qui sera destiné pour la France et le midi, l'autre à Hesse-Hombourg, où j'imprimerai ce qui est destiné pour le nord et pour les foires de librairie d'Allemagne» (A.D.H.). Le grand projet de coopération entre L. et Paradis à Hombourg ne se réalisera jamais: en 1778, L. proteste contre la publication à Paris d'un journal fondé par Rossel, la Bibliothèque du Nord, devenue l'organe officiel de la «Société patriotique de Hesse-Hombourg» (voir D.P.i 161), et qu'il considère comme une concurrence pour ses propres journaux. Les relations entre Hombourg et Deux-Ponts sont rompues, le comité de Deux-Ponts est exclu de la « Société » en avril 1778. On se dénigre réciproquement auprès des autorités (voir la lettre de Verdy Duvernois du 24 mai 1778 au landgrave de Hesse-Hombourg, W. Rüdiger, «Über die Société patriotique de Hesse-Hombourg», Annalen des Vereins für nassauische Altertumskunde, t. XXXVIII, 1908, p. 248, n. 19, et la lettre non datée, sans doute d'avril 1778, que L. écrit à Pachelbel, B.H.S.). A partir de 1778, L. semble négliger de plus en plus son travail à Deux-Ponts pour se consacrer à l'édition des œuvres complètes de Voltaire à Kehl, montée par Beaumarchais. Il effectue avec Sanson (voir ce nom) un voyage à Londres et Birmingham - sans doute en 1780 pour s'y procurer des caractères de Baskerville. Si L. fut d'abord très estimé et soutenu par Beaumarchais, celui-ci le considérera plus tard (en 1784) comme le «malheur de son existence» et fustigera en lui le «Noir Le Tellier» (P, doc. 416). En janvier 1785, Beaumarchais le remplace par J.G. de La Hogue, mais leur différend financier durera encore en mai 1787. L. reste en possession du privilège de Deux-Ponts jusqu'à sa mort, bien qu'il semble avoir rapidement abandonné son activité à Deux-Ponts.

Situation de fortune

Nous sommes assez bien renseignés sur la situation financière de L. entre 1774 et 1784, par ses lettres à Volpelière (A.D.H.) ainsi que par la correspondance de Beaumarchais et surtout les « Brouillon et minute des observations du Sr De Beaumarchais sur le dernier mémoire du Sr Le Tellier » (P, doc. 490). Le 2 décembre 1774, L. possède un «terrain de cent à cent vingt mille livres» (A.D.H., 17 août 1755) qu'il vend à Jacques Necker en été 1775 (A.D.H.). Peu de temps après la signature du contrat, des différends financiers opposent les deux hommes ; le procès au sujet de l'hôtel de la Chaussée d'Antin, que L. construit pour Necker en qualité d'architecte, ne se terminera qu'en 1779 (ibid.), fixant le coût de la construction à 261 600 £ (P, doc. 194, note 2). Les nombreux détails que L. donne sur cette affaire dans ses lettres à Volpelière (A.D.H.) ne corroborent qu'en partie le tableau négatif que Beaumarchais peint de lui à partir de 1784 et que reprendra von Proschwitz. Très lié avec L. en 1776, Beaumarchais lui prête alors 1000 louis que L. ne lui avait toujours pas remboursés en 1787 (P, doc. 490). Le même Beaumarchais investit en 1777 une somme de 50 000 £ dans l'entreprise de L., participation pour laquelle il est «associé à un tiers» (A.D.H., 13 août 1777). Pour cette somme également, Beaumarchais constatera dix ans plus tard que L. la lui doit toujours. Les sommes que L. dépense pour l'imprimerie de Kehl sous la garantie de Beaumarchais sont énormes: de 20 à 25 000 £ par mois en 1784 selon Beaumarchais (P, doc. 398, p. 847); en octobre 1784, il aurait tiré en tout de Beaumarchais 300 000 £ (doc. 405, p. 8 5 7) ; en mai 178 7, le libraire Ruault évalue à223i248£ le total des sommes dépensées par Beaumarchais en dix ans pour l'édition des œuvres de Voltaire (doc. 495, p. 973).

Les lettres de L. à Volpelière et divers documents conservés aux Archives de Darmstadt et Munich sont riches en détails sur les conditions matérielles du fonctionnement de l'imprimerie et des gazettes à Deux-Ponts. En 1776, quand L. succède à Dubois-Fontanelle à la direction des gazettes de Deux-Ponts, celles-ci rapportent 10 000 £, montant duquel il faut retirer 4400 £ pour frais d'impression et papiers de correspondance, ainsi que 3600 £ pour la composition ou J. les frais de copie pour les deux gazettes (lettre de Castilhon à Dubois-Fontanelle, H.S.D., D II, 128/9). Quant aux 200 £ de bénéfice net, L. les considère comme l'argent nécessaire «pour faire bouillir la marmite» (A.D.H., 9 juin 1776). Il compte surtout sur «la commission de livres» en ce lieu idéal entre la France et l'Allemagne et sur des bénéfices considérables grâce à «l'impression de bons ouvrages nou­veaux, ou la réimpression d'anciens ouvrages dont l'édition est épuisée et recherchée, ou (ceci se dit tout bas) la contrefac­tion des ouvrages les plus en crédit» (ibid.). Lorsque L. projette, en 1777, de déplacer partiellement l'entreprise de Deux-Ponts sur Hombourg près de Francfort, une société devait être fondée à cet effet par L., Castilhon, Paradis et Solomé (voir ces noms), société dans laquelle L. aurait surtout été chargé de fournir «les fonds nécessaires». On espérait, dans un délai de quatre ans, un bénéfice net de 40 000 £ (Solomé à Paradis, 17 mai 1777, H.S.D., D II, 128/9). La plupart de ces renseignements sur la situation financière de L. à Deux-Ponts nous sont fournis par lui-même dans des textes où il cherche à convaincre ses amis et collaborateurs, et qui concernent donc en partie des projets qui ne seront jamais mis en œuvre. Aussi convient-il de les interpréter avec prudence. L. n'a-t-il pas avoué à Beaumarchais que son «entreprise des Deux-Ponts» n'a eu aucun succès (P, doc. 490)? Solomé par contre, son plus proche collaborateur à Deux-Ponts, parle en 1800 dans un «Mémoire à la Louable Commission de l'Administration générale du Palatinat» de «Feu M. Le Tellier, riche propriétaire établi à Paris» (G.K., 213/334). Quoi Qu'il en soit, tous ces détails matériels trouvés dans la correspondance de L. et de ses collaborateurs sont précieux pour qui désire approfondir sa connaissance du fonctionnement de la presse française en Allemagne au siècle des Lumières. A cet égard, il convient de souligner l'intérêt particulier d'un mémoire adressé par L. à «Messieurs les Administrateurs des Postes de France» en 1778, dans lequel il se plaint des conditions peu avantageuses infligées par cette institution aux journaux de Deux-Ponts, et nous fournit quelques détails financiers intéressants: la gazette politique est taxée à 36 £ pour le public par la Bureau des gazettes étrangères. Mais les auteurs ne touchent que 10 £ et doivent même encore payer les frais de port et d'expédition de Deux-Ponts à Sarrelouis. L. demande que le bureau et les auteurs se partagent le prix de 36 £ plus équitablement, à raison de la moitié (18 £) pour chaque partie, et insiste sur ses dépenses, honoraires des correspondants, et des rédacteurs, l'achat du papier et frais d'impression (B.H.S., Bayr. Gesandtschaft Paris, 278).

Opinions

L. semble bien introduit dans les milieux politiques de Paris et dispose surtout, par l'intermédiaire de Beaumarchais, d'une source d'informations secrètes (A.D.H., 23 oct. 1777). Il semble favorable aux réformes du gouvernement Turgot (A.D.H., 18 déc. 1775). Il s'intéresse à la littérature, mais ce sont les sujets commerciaux qui dominent sa correspondance. Il semble avoir un caractère difficile et des procédés pas toujours honnêtes. Il se brouille en effet avec Paradis, Volpelière et Beaumarchais après avoir été très lié avec eux. Nous avons de lui des lettres adressées à Antoine Volpelière, grand commerçant marseillais de l'époque, lettres conservées aux A.D. Hérault, ms. I E 1505. Sa correspondance avec Beaumarchais est imprimée par von Proschwitz; quatre lettres de L. à Formey, datées de 1776, sont conservées dans la Deutsche Staatsbibliothek Berlin, Nachlass Formey.

Activités journalistiques

Pour le commencement du travail de L. à Deux-Ponts, où il possédait le privilège pour la Gazette des Deux-Ponts et la Gazette universelle de littérature, deux dates avaient été retenues: 1770 par Q. (t. V, p. 255) et 1775 par von Proschwitz (doc. 44, p. 304, n. 1); on peut aujourd'hui fournir la date de juin 1776. Cette datation se confirme par les lettres de L. en 1776 à Volpelière. II est à Deux-Ponts le 9 juin 1776 (A.D.H.) après avoir obtenu du duc Charles II Auguste, le 20 mars 1776, le privilège exclusif pour «l'éta­blissement d'une imprimerie et de deux gazettes politique et de littérature » sur une période de vingt ans, dont le texte est conservé au Landesarchiv de Speyer (f° 16). Il restera en possession du privilège jusqu'à sa mort en 1791.

Quel fut le rôle exact joué par L. dans la rédaction des deux journaux de Deux-Ponts, la Gazette universelle de littérature (1770-1780) et la Gazette des Deux-Ponts (de 1770 à 1777 et de 1783 à 1798) dont le titre est changé en Gazette ou journal universel de Politique de 1778 à 1782? Il semble bien qu'il se soit surtout consacré au côté commercial de l'entreprise. Ses nombreux séjours à Paris et d'autres voyages excluent en effet l'hypothèse d'un travail rédactionnel régu­lier à Deux-Ponts. Au début, quand il succède à Dubois-Fontanelle en 1776, il semble décidé à s'occuper activement des deux journaux. Il se félicite alors d'avoir «pris un établis­sement qui réunit les deux objets pour lesquels [il a] le plus de goût, les lettres et le commerce» (A.D.H., 9 juin 1776). Il taxe son prédécesseur de négligence et essaie de trouver « de bons correspondants tant pour les nouvelles politiques que pour les littéraires» (ibid.). Les lettres qu'il adresse à Formey en 1776, où il encourage son correspondant à continuer «l'envoi des nouvelles politiques et littéraires les plus fraîches et les plus intéressantes» (D.S.B., 9 juin 1776) ou le critique d'être trop peu concis dans ses articles, prouvent bien qu'il se consacre alors lui-même à ses feuilles. Plus que son prédécesseur, nous dit-il, il tente à donner à ses journaux la variété qui plaît au public: «J'ai une correspondance en littérature beaucoup plus étendue que ne l'était celle de M. de Fontanelle, et le nombre des bons ouvrages dont je reçois des extraits m'empêche d'insérer des articles d'une grande étendue» (D.S.B., 24 juil. 1776). Il correspond avec ceux qui lui fournissent les nouvelles, Paradis en particulier, qu'il prie de « lui écrire [de Hombourg] tous les jours, s'il est nécessaire » et de l'informer sur les nouvelles les plus fraîches d'une trentaine d'endroits (en Allemagne, Suède, Russie, Italie, Suisse, etc.): «Vous n'excepterez des nouvelles de l'Europe entière que celles de France, d'Angleterre, de Hollande et d'Espagne que je me fournirai d'ailleurs» (H.S.D., 30 juin 1776). Dans la même lettre il insiste sur l'actualité des informations : « Vous ne devez laisser vieillir aucune nouvelle dans vos mains». Quelques jours plus tard il attend Paradis pour « notre réunion aux Deux-Ponts » : « que vos matériaux soient seulement préparés et nous y mettrons tous ensemble la dernière main» (H.S.D., Du II, s.d.).

Il est évident que L. désire surtout mettre sur pied un important réseau de correspondances. De là son intérêt pour la «Société patriotique de Hesse-Hombourg», qui se voulait un nœud de communication entre tous les savants et nouvellistes. Outre les nouvelles et articles envoyés par Paradis et par Formey de Berlin, on reçoit à Deux-Ponts une « correspondance littéraire de Paris, composée de trois lettres doubles par semaine», des correspondances de «Bordeaux, Brest, Dunckerque, et Calais ou Boulogne-sur-Mer, équivalant à dix lettres par semaine» et tous les grands journaux de l'Europe, le London Evening Post, le Morning Post, le Courier de l'Europe, la Gazette de Madrid, le Courier d'Avignon, la Gazette de France « relativement aux nouvelles politiques » et le Monthly Review, et le Criticai Review «relativement aux nouvelles littéraires» (mémoire cité, B.H.S., Bayr. Gesandtschaft Paris, 278). L'organisation de ce réseau d'informations pour ses journaux de Deux-Ponts est sans aucun doute le mérite de L., homme plein de dynamisme mais aussi de projets étouffés dans l'œuf (telle l'idée de faire traduire régulièrement les journaux de Deux-Ponts en allemand; H.S.D., lettre à Paradis, n.d., sans doute de juillet 1776).

L. semble avoir envisagé ou compris très vite qu'il lui fallait des gens sûrs pour assurer un travail régulier à Deux-Ponts. Il engage dès juin 1776 Nicolas Sanson comme directeur commercial, «ex commissione de M. LeTellier» (H.S.D..D II, 128/9, lettre de Sanson au landgrave de Hesse-Hombourg, non datée, mais vraisemblablement de mars 1777), avec lequel il rompt en 1782 ; pour le détail de l'engagement de Sanson, voir la lettre de Beaumarchais à Sanson du 8 juin 1780 (P, doc. 239, p. 591-592). Comme rédacteur de la Gazette universelle de littérature, il engage d'abord (en 1776) Jean Pierre Solomé, qui s'occupera des journaux de Deux-Ponts jusqu'en 1802. A partir d'octobre 1777, c'est Jean Louis Castilhon qui est chargé du journal littéraire, dont la publication prend fin avec son départ à la fin de l'année 1780 (c'est à Castilhon, et non pas à L., que le gouvernement français fait les reproches qui le décident à abandonner la rédaction du journal littéraire de Deux-Ponts). Quand il est question de fonder la société qui devait réunir les activités de Hombourg et de Deux-Ponts, en collaboration avec Castilhon, Solomé et Paradis (voir ci-dessous), il propose à chacun pour ce projet des conditions qui reflètent très bien la répartition du travail à Deux-Ponts, même si le projet de Hombourg ne s'est jamais réalisé. L. est le patron incontesté de l'entreprise, et se réserve à ce titre six dixièmes du bénéfice net, « 1° en qualité de propriétaire, 2° en qualité de bailleur de fonds qu'il peut perdre, 3° en qualité de correspondant, agent et collaborateur, 4° en ce qu'il se chargera de reconnaître les soins et le zèle de M. Sanson qui avec six cents livres d'appointements veillera à l'imprimerie et au commerce» (lettre de Solomé à Paradis, 17 mai 1777, H.S.D.). Le second dans la hiérarchie de la maison est Castilhon, dont le rôle serait d'apporter «dans la société un journal dont il a le projet, un nom déjà célèbre, un travail facile et sûr» (ibid.), avec 2000 £ d'appointements fixes et deux dixièmes de participation au bénéfice net. Pour Solomé et Paradis sont prévus un dixième de participation et 1500 £ d'appointe­ments chacun. Quant à Volpelière, il refuse comme une offense les 4000 £ d'appointements qui lui sont offerts par L. pour entrer de son côté dans l'entreprise de Deux-Ponts, ce qui met fin à leur correspondance (A.D.H., 17 janv., 8 févr. et 5 juin 1778). Après 1778, L. ne semble plus participer activement à la production des journaux, dont il conserve pourtant le privilège jusqu'à sa mort.

Publications diverses

Nous ne connaissons aucune publication signée de L. lui-même, ce qui confirme l'impression que son intérêt pour les journaux de Deux-Ponts et son engagement dans l'édition des œuvres de Voltaire à Kehl furent surtout le fruit d'un intérêt économique.

Bibliographie

(A.D.H.) A.D. Hérault, Montpellier, ms. IE 1505. – (G.K.) Badisches Generallandesarchiv Karlsruhe, Abteilung 207, Nr 101 et 620; Abteilung 213/332, 333, 334. – (B.H.S.) Bayerisches Hauptstaatsarchiv München, Bayerische Gesandtschaft Paris 278 et Kasten blau 420/17/I. – (D.S.B.) Deutsche Staatsbibliothek Berlin, Nachlass Formey, 4 lettres de L., 1776. – (H.S.D.) Hessisches Staatsarchiv Darmstadt (Hausarchiv), Abteilung Du , Konvolut 128, Faszikel 1-16 et Konvolut 109, Faszikel 7, Folie L. – Pfälzisches Staatsarchiv Speyer, B2/225/3, f° 16. – Lüthy H, La Banque protestante en France, de la révolution de l'Edit de Nantes à la Révolution, t. IL De la banque aux Finances (1730-1794), Paris, 1961. – Kuhn K.H., Das Französischsprachige Pressewesen im Herzogtum Pfalz-Zweibrücken, thèse dact, Trier, 1989. Voss J., «Die Société patriotique de Hesse-Hombourg (1775-1781) : Der erste Versuch einer europäischen Koordi­nationsstelle für wissenschaftlichen Austausch», Deutsch­französische Beziehungen im Spannungsfeld von Absolutismus, Aufklärung und Revolution, Bonn, 1992, p. 153-175. – (P) Proschwitz G. et M. von, Beaumarchais et le Courier de l'Europe : documents inédits ou peu connus, S.V.E.C. 273-274, 1990. Schlobach J., «Conditions matérielles de l'imprimerie et des gazettes littéraires et politiques à Deux-Ponts», dans Les Gazettes européennes de langue française (XVIIe-XVIIIe siècles), Table ronde internationale Saint-Etienne, 21-23 mai 1992, textes réunis par H. Duranton, C. Labrosse et P. Rétat, Saint-Etienne, 1992, p. 269-280.

Auteur(s) de la notice


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