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Eustache LE NOBLE (1643-1711)

État civil

Eustache Le Noble, baron de Saint-Georges et de Tennelière, est né à Troyes le 26 décembre 1643 et mort à Paris le 31 janvier 1711. Peut-être apparenté à Colbert, il aurait été pensionné par d'Argenson.

Carrière

Procureur au Parlement de Metz depuis 1673, il vend sa charge en 1684 à la suite de conflits avec ses confrères. Le 26 juillet 1683, il est mis à la Bastile, par ordre contresigné Le Tellier, pour avoir fabriqué une lettre de cachet qui faisait défense de mettre à exécution contre lui aucune contrainte par corps, puis transféré au For l'Evêque, sur un autre ordre également contresigné Le Tellier (Archives de la Bastille : Ars., ms. 12474 ; Ravaisson, t. VIII, p. 246 ; Funck-Brentano, Lettres de cache à Paris,Paris, 1903, n° 957). Il est condamné par le Châtelet à neuf ans de bannissement, sentence dont il fait appel ; mais ses créanciers obtiennent qu'il soit enfermé à la Conciergerie. Force affaires de faux le conduisent en prison : au For L'Evêque (1683-1684), au Grand-Châtelet et à la Conciergerie (1690-1697), ainsi que d'adultère (1703-1704?). Entretemps, il avait été l'avocat et l'amant de Marie-Gabrielle Perreau, la «belle Epicière», avec laquelle il s'était évadé (1695-1697). En mai 1697, il est arrêté au sortir d'une maison où il se cachait et incarcéré à la Conciergerie jusqu'à ce qu'il fasse amende honorable, peine à quoi l'avait condamné une sentence antérieurement rendue contre lui. Il produisit de nombreux ouvrages en tous genres, notamment des dialogues politiques au service de la politique française (1688-1694, 1702-1709), qui eurent grand succès, lui rapportèrent bien de l'argent, comme à ses libraires, et eurent beaucoup de contrefaçons. Cette carrière de journaliste et de pamphlétaire politique commence en 1688 et se poursuivra jusqu'en 1709.

Situation de fortune

En dépit de cette activité de polygraphe très largement rétribuée, à sa mort, il se trouvera complètement dénué de ressources et sera enseveli aux frais de la paroisse Saint-Séverin.

Opinions

Il se signale par un poème en quatre chants à la louange de la Révocation de l'Edit de Nantes (Charenton ou l'Hérésie détruite, poème héroïque, Etienne Michallet, 1686, in-12, 40 p., 2e éd. corrigée, Paris, 1690, in-12, 161 p., rééd. moderne en 1828). Bayle, dans ses Pensées diverses à un docteur de Sorbonne, à l'occasion de la comète qui parut au mois de décembre 1680 (Rotterdam, sept. 1683), avait loué son esprit et ses connaissances. On a voulu voir en lui l'auteur de la Fausse Prude, comédie italienne qui provoqua, si tant est qu'elle ait jamais existé, l'expulsion des Comédiens italiens (14 mai 1697), parce que la police y avait découvert des allusions à Madame de Maintenon ; mais cette atribution peut être mise fortement en doute ( Moureau).

Contre Donneau de Visé, Le Noble, après avoir compté parmi les rédacteurs du Mercure galant, publie en 1692 la Fable du Rossignol et du Coucou. Il bénéficie d'«étroites liaisons» avec Charles Rivière-Dufresny (Dufresny, Préface, p. 5). Le Mercure galant lui consacrera une notice nécrologique et des «remarques» élogieuses de Dufresny, qui dirige alors cette revue.

Sur ses démêlés avec Courtilz de Sandras, voir, de ce dernier, le Mercure historique et politique, mars 1691, p. 294, et octobre 1691, p. 431.

Activités journalistiques

La liste des journaux écrits par L. est assez difficile à établir. Elle comprend : les Dialogues sur les affaires du temps (Le Cibisme, premier dialogue entre Pasquin et Marforio, oct. 1688, in-12, 44 p.; Le Songe de Pasquin, ou le bal de l'Europe, in-12, 46 p. ; Le Couronnement du Roi Guillemot [Guillaume III d'Angleterre] et de la Reine Guillemette, avec le sermon du grand docteur Burnet, in-12, 41 p. ; Le Festin de Guillemot, in-12, 41 p. ; La Chambre des comptes d'lnnocent XI ou dialogue entre Saint-Pierre et le Pape à la porte du Paradis, in-12, 48 p., parus autour de 1689 ; voir D.P.1 353).

A partir de janvier 1690, la série se continue sous le titre de : La Pierre de touche politique, «Dialogues dans la manière de Lucien, mais appliqués aux grands de la terre», à raison d'un dialogue par mois jusqu'au 28e numéro en novembre 1691 (La Bibliothèque du Roi Guillemot, Dialogue entre la Suisse et la Hollande, La Diète d'Augsbourg, La Loterie de Pasquin, L'Ombre de Montmouth, Les Médailles, La Clef du Cabinet, Le Triomphe [...], L'Ombre de Schomberg, La Lanterne de Diogène, La Tabatière des Etats de Hollande, Le Roi de la fève, Dialogue politique entre le comte de Tekeli et Guillaume de Nassau sur les affaires du temps, in-12, 23 p., Les Etrennes d'Esope, Le Duc d'Albe, Le Carnaval de La Haye, Le Tabouret des Electeurs, Le Réveille-Matin des Alliés, Les Lunettes des Quinze-Vingts, Nostradamus, Le Baudet, L'Anneau de Gygès, L'Avortement, Le Jean de retour, Le Protée ; voir D.P.1 1123). En 1692, paraissent : La Fable du Rossignol et du Coucou, avec la lettre de Maître Pasquin à Maître Jacquemar, in-12, 24 p. ; Midas ou le combat de Pan et d'Apollon sur la prise de Namur ; Le Renard pris au trébuchet, Troisième lettre, in-12, 2 vol. ; Dialogue de la Samaritaine avec le Grenier à sel, et la fable du Sapin et du Buisson, in-12, 28 p. ; Le Paroli de la Samaritaine ou le Censeur savetier, quatrième Lettre, in-12, 28 p., La Médaille retournée, ou la fable du Sapin et du Buisson, in-12, 11 p. ; Le Renard démasqué, cinquième Lettre, in-12, 36 p.

De janvier 1693 à août 1694, s'échelonnent 21 dialogues publiés chaque mois sous le titre : Les Travaux d'Hercule (Etrennes au Roi, Furnes et Nieuport, Hermskerke et Paget, Halifax et Burnet, Liège et Namur, Apollon et les Muses, Heinsius et Stratman, Jurieu et Van Buninghen, Mylord Gruë, Le Rhin et le Danube, White-Hall et la Tamise, Le Pô et Turin, Hop et Van Lewarden, Philippe et Lira, L'Hiver et le Printemps, Le Jacobite et le Guillemin, Bade et Athlone, Ruyter et Wheler, Elderen et le G. Maître, etc., Castanaga et Medina-C., Cérès et Dunkerque : D.P.1 1194). Vient ensuite de septembre à décembre 1694 L'Esprit d'Esope (Pasquin-Marforio, Mars et la Paix, Esope et Paget, Mercure et Vanvaveren : D.P.1 391). L'originalité de Le Noble journaliste consiste en ce qu'il a toujours utilisé abondamment les apologues ésopiques sous forme d'allégories appliquées à l'actualité politique. Les Nouveaux Entretiens politiques publiés de 1702 à 1709 à raison d'un tous les mois (87 numéros) porteront chacun un titre de fable, ou de proverbe (D.P.1 997).

Une autre série, intitulée L'Ecole des sages (privilège du 31 mars 1692, registré le 1er avr., D.P.1 360), commencée en 1692, semble s'être arrêtée après le second dialogue (continuée en 1697). Mais en 1694 et 1696, parurent, à raison d'un dialogue par mois, les 24 premiers Entretiens formant l'Ecole du Monde, ou Instruction d'un père à un fils touchant la manière dont il faut vivre dans le monde (D.P.1 362), rééditée en 1702 à Paris (Jouvenel), puis à Amsterdam en 1709, en 6 vol. Ils furent accompagnés des 16 mercuriales de L'Esprit d'Esope (1695) et des 14 de La Grotte des fables (1696), et au-delà de L'Ecole des sages (1697), prolongés par les 25 Promenades (1699).

Il est malaisé souvent, pour L., de distinguer ce qui est proprement journalistique du reste de ses ouvrages. Ajoutons encore ici la série en 6 parties intitulée Dialogue entre le Diable boiteux et le Diable borgne, Paris, 1707, in-12 (D.P.1 352).

Publications diverses

Le Noble a beaucoup écrit dans tous les genres.

Romans et nouvelles : Ildegerte reine de Norvège, ou l'amour magnanime, première nouvelle historique, Paris, G. de Luynes, 1694, privilège du 2 sept., achevé d'imprimer du 6 oct., in-12, 2 vol. – Zulima ou l'amour pur, seconde nouvelle historique, Paris, G. de Luynes, 1694, même privilège, achevé d'imprimer du 13 déc., in-12. – Abra-Mulé, ou l'histoire du détrônement de Mahomet IV, troisième nouvelle historique, Paris, Jouvenel, 1696, même privilège, achevé d'imprimer du 20 mai 1696, in-12. – Les Aventures provinciales, Le Voyage de Falaize, nouvelle divertissante, la fausse comtesse d'lsamberg, seconde nouvelle divertissante, Paris, M. et G. Jouvenel, 1697, privilège du 30 nov. 1696, achevé d'imprimer du 4 janv. et du 15 juin 1697, in-12. – L'Histoire secrète des plus fameuses conspirations. De la conjuration des Pazzi contre les Médicis, Paris, P. Ribou, 1697, privilège du 15 juil., achevé d'imprimer du 21 oct., in-12. – Epicaris, suite des histoires secrètes des plus fameuses conspirations, Paris, 1698, in-12. – Les Promenades de M. Le Noble, première [-douzième] promenade, Amsterdam, 1705, in-12 ; La Promenade de Titonville, Suite des Promenades, treizième [-dix-huitième] promenade, Amsterdam, Gérard Kuyper, 1705, in-12. – Carte de l'lle de mariage, suite des promenades, dix-neuvième [vingt-quatrième] promenade, Amsterdam, Gérard Kuyper, 1705, in-12. – Le Jaloux, Paris, 1709, in-12. – Aventures galantes, nouvelle édition, augmentée des nouvelles africaines du même auteur, Amsterdam, Pierre de Coup, 1710, in-12.

Théâtre : Esope, comédie [en cinq actes] accomodée au théâtre italien, Paris, Guillaume de Luynes, Gabriel Quinet, Martin Jouvenel et Jean-Baptiste Langlois, 1691 (première représentation 24 févr. 1691, privilège 16 mars 1691, achevé d'imprimer 13 avr. 1691). – Les Deux Arlequins, comédie en trois actes (première représentation, 26 sept. 1691, voir le Théâtre italien de Gherardi, t. III). – Le Fourbe, comédie en trois actes en prose (première représentation qui ne put être achevée le 14 févr. 1693), non imprimée.

Poésies : L'Allée de la seringue, ou les noyers, poème héroïque en quatre chants, s.l., 1675, in-8°. – La Fradine, ou les ongles rognés. Poème héroï-satirique en trois chants, 1684, in-12. – Contes et fables, Lyon, Claude Rey, 1697, et Paris, M. Brenet, in-12 (recueil des fables parues séparément dans les dialogues mensuels, mais avec un autre texte, en général plus développé), 2 vol. – Exaudiat, psaume XIX, paraphrasé en sonnets, avec des réflexions, Paris, 1699, in-12.

Ouvrages divers : Uranie ou les tableaux des Philosophes, Paris, 1694-1697, in-12, 3 vol. (voir le Journal des Savants, 1694, p. 448-463). – Traité de la monnaie de Metz, avec un tarif de sa réduction en monnaie de France, Paris, 1675, in-12. – Relation de l'Etat de Gênes et le traité par lequel les Gênois se sont donnés à Charles VII et à ses successeurs, Paris, 1685, in-12. – Histoire de l'établissement de la république de Hollande ou sa révolte, où l'on verra comme la conduite que tint le prince d'Orange, le prétexte de la religion dont il se servit et les artifices qu'il employa pour soustraire de l'obéissance du roi d'Espagne ces provinces rebelles, ont été suivis pas à pas par son arrière petit-fils pour envahir l'Angleterre, Paris, Vve Bouillerot et J. Bouillerot, 1689, t. I (privilège du 18 avr. ; voir le Journal des Savants du 9 janv. 1690, p. 21-24, le Mercure galant de juil. 1689, p. 216-222), 1690, t. II (voir le Journal des Savants du 21 mars 1690, p. 133-136). – Le Bouclier de la France, ou les sentiments de Gerson et des canonistes touchant les différends des rois de France avec les papes, Cologne, Jean Sambix le Jeune, 1691, in-12. – L'Esprit de Gerson, s.l., 1691, in-12 (voir la Bibliothèque universelle et historique, sept. 1692, p. 244-262). – Dissertation chronologique et historique touchant l'année de la naissance de Jésus-Christ, Paris, 1693, in-12. – Histoire du prince Ragotzi, ou guerre des mécontents sous son commandement, Cassovie, 1707, in-12. – Description du feu de joie tiré à Versailles pour la réjouissance de la naissance de Mgr le duc de Bretagne, Paris, 1704, in-4°. – Description du feu d'artifice dressé devant l'hôtel de ville de Paris pour la naissance de Mgr le duc de Bretagne, Paris, 1704, in-4°.

Traductions : De l'Ode du P. Commire sur le combat de Steinkerque, s.l., 1692, in-8°. – Des vers latins de M. de Santeul (Ad Burgundiae comitia), Paris, 1695, in-8°. – L'Esprit de David, ou traduction nouvelle des psaumes de David en vers français avec de courtes réflexions, Paris, 1698, in-12 ; version en prose en 1706, voir les Mémoires de Trévoux, août 1706, p. 1341-1343, et en 1710. – Perse traduit en vers français et accomodé au goût présent, Paris, 1704 (réédité en 1706, avec quelques satires sur le théâtre).

Oeuvres, Paris, 1718 et 1726, in-12, 19 vol.

Bibliographie

H.P.L.P., G.H., p. 119-124 ; Ravaisson, t. VIII, p. 246-247 ; H.G.P. ; D.L.F.B.N., f.fr. 21744, f° 75 et suiv., affaire de L'Ecole des sages (1691). – Les Dépêches du Parnasse, 15 sept. 1693. – Le Mercure galant, mars 1711, t. II, p. 113-116. – Bayle P., Dictionnaire historique et critique. – Clef des Caractères de La Bruyère, dans les Caractères de Théophraste et de La Bruyère, Nîmes, Gaudes, 1805, t. I, p. 343. – Les Dépêches du Parnasse, 15 sept. 1693. – Paradis, La Manière de bien juger des ouvrages de M. Le Noble, entretien d'Eudoxe et de Philante, Paris, 1708, in-12, 26 p. – L.P.R., L'Apparition de M. Le Noble à l'auteur des dialogues diaboliques, ou des diables boiteux et borgnes, pièce nouvelle, Turnhaute, 1708, in-12, 23 p. – Rivière-Dufresny C., La Musique du diable ou le Mercure galant dévalisé, Paris, 1711, in-12, 381 p. – Lenglet du Fresnoy N., De l'usage des romans, où l'on fait voir leurs différents caractères : avec une bibliothèque des romans, accompagnés de remarques critiques sur leur choix et leurs éditions, Amsterdam, de Poilras, 1734, t. II, p. 121. – Du Gérard, Tables alphabétiques et chronologiques des pièces représentées sur l'ancien Théâtre italien depuis son établissement jusqu'en 1697 qu'il a été fermé, Paris, 1750, in-8°, p. 63-69. – Bibliothèque universelle des romans, avr. 1786, t. I. – Revue rétrospective, 2e série, t. VII, p. 130. – Journal et Mémoires de Mathieu Marais, Paris, 1863, t. I, p. 22. – Le Cabinet historique, t. X, 1864, p. 174-179,194-197. – Havet, Correspondance littéraire, 5 mars 1857, p. 106. – Marais M., Journal, éd. de Lescure, 1863, t. I, p. 52. –Fournier E., La Comédie de Jean de La Bruyère, Paris, Dentu, 1866, t. I, p. 153-154, 156, 161. – Eschenauer A., «Apologie de la révocation de l'édit de Nantes», B.H.S.P.F., 1870-1871, p. 328. – Bourgeois A., Essais d'histoire biographique et littéraire sur les Champenois marquants, Saint-Amand, 1904, p. 63-69. – Fage R., Dans les sentiers de l'Histoire, Paris, 1912, p. 149-182. – Bourgeois E. et André L., Les Sources de l'Histoire de France au XVIIe siècle, Paris 1823-1832, t. IV, p. 45-48, n° 1956, 3033, 3203. – Watts G.B., «Le Noble's Le Fourbe», Modern Language Notes, t. XLII, 1927, p. 107-108. – Mangeot S., «E. Le Noble procureur général au Parlement de Metz (1672-1682), aventurier et homme de lettres», Mémoires de l'Académie de Metz, t. CXV, 1934, p. 55-83. – Mélèse P., «A propos de l'expulsion des comédiens italiens en 1697», R.H.L.F., t. XLIV, 1937, p. 533-537. – Lancaster H.C., A History of French dramatic literature in the seventeenth century, Baltimore, 1940, t. IV, p. 638-644. – Martin H .J., «Un polémiste sous Louis XIV, Eustache Le Noble, 1643-1711», Positions de thèses de l’Ecole de Chartes, 1947, p. 85-91. – Crowley J.F., «Notes on Voltaire's Zulime», Romanic Review, t. XLIV, 1955, p. 108-111. – Coulet H., Le Roman jusqu'à la Révolution, Paris, A. Colin, t. I, 1967, p. 291-292, t. II, 1968, p. 256-258. – Martin H.J., Livre, pouvoir et société à Paris au XVIIe siècle (1958-1701), Genève, Droz, 1969, t. II. – Foreman J., Eustache Le Noble (1643-1711) témoin de son temps, thèse dact.., U. of Colorado, 1969. – Godenne R., Histoire de la nouvelle française aux XVIIe et XVIIIe siècles, Genève, Droz, 1970. – Conlon P.M., Prélude au siècle des lumières en France, Répertoire chronologique de 1680 à 1715, Genève, Droz, 1970, t. I, n° 2461, 2977, 3968, 4434-4438, 4924-4927. – Lombard J., Courtilz de Sandras et la crise du roman à la fin du Grand Siècle, Paris, P.U.F., 1980, p. 348-349 et passim. – Moureau F., «Les Comédiens italiens et la Cour de France (1664-1697)», XVIIe siècle, janv.-mars 1981, n° 130, p. 63-81. – Hourcade P., Entre Pic et Rétif. Eustache Le Noble (1643-1711), Paris, Aux Amateurs de Livres 1990.

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