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Jean Pierre LE FUEL DE MERICOURT (1748?-1778)

État civil

Selon les renseignements autobiographiques qu'il nous a laissés, Jean Pierre Le Fuel «était d'un petit vignoble nommé Méricourt, entre Mantes et Vernon [...], ses parents avaient des vignes qu'ils cultivaient eux-mêmes et [...] ils n'étaient pas riches» (L., p. 155). On découvre ses prénoms dans la lettre d'un de ses abonnés (J.T., t. I, 1776, p. 396). L. nous dit aussi qu'en 1776 il avait 28 ans, ce qui permet de présumer sa date de naissance (Didon heureuse).Il est mort à Londres en 1778 : les M.S. du 17 novembre 1778 signalent la mort de «cet homme de lettres qui n'était pas sans mérite, mais qui s'était attiré beaucoup d'ennemis par une grande causticité».

Carrière

Avocat au parlement de Paris, il réside dans cette ville au moins jusqu'en 1777. En avril 1776, il est installé rue de La Harpe, à côté du Collège d'Harcourt (J.T., t. I, 1776, en face de la p. 129). En septembre 1777, on le retrouve à Londres, 13 Cavendish Street, Cavendish Square (J.Fr., n° 2).

Situation de fortune

L., qui se qualifiait lui-même de «pauvre diable» (Requête, p. 24, note) avait payé de 12 000 à 15 000 £ à Prévost d'Exmes, son prédécesseur, et à son imprimeur Pierres, pour les droits du Journal des théâtres, ce qui l'amène bientôt à la banqueroute (M, lettres du 17 déc. 1776 et du 31 janv. 1777). Forcé à plusieurs reprises par son ennemi acharné, le censeur Coqueley de Chaussepierre, de rembourser ses souscripteurs pour les numéros saisis, il fut obligé de vendre tous ses biens, et languissait misérable, malade et «pulmonique» (J.T., t. I, 1776, p. 397, 507) : «Traité par des docteurs très ignorants, qui m'ont conduit le plus tranquillement du monde aux portes du trépas, j'avais sans cesse à lutter contre la mort, et mes autres ennemis» (Requête, p. 25-27). L. parlait dans ses journaux, mémoires et lettres des propriétés littéraires, des privilèges, des contrats, des droits d'auteur, qui lui avaient été volés par des ministres corrompus (R., p. 21, J.Fr., janv. 1778, p. 50).

Opinions

L. semble avoir débuté sous de bons auspices, avec L'Amour vengé, ode pour le mariage du comte d'Artois. Le Journal encyclopédique la trouvait «ingénieuse [...], aussi a-t-elle été accueillie de la manière la plus flatteuse [...] ; en général elle décèle dans l'auteur, qui est fort jeune, du talent pour la poésie, talent qui, fortifié par un goût sûr et sévère, lui méritera les plus grands succès» (1774, t. II, p. 315-18). Mouhy, dans son Abrégé de l'histoire du théâtre français, parle de ses pièces dramatiques, «jolis ouvrages», «très goûtés à cette époque dans les théâtres de société et en province» (t. II, p. 226). Malgré ses succès apparents auprès des grands, L. qui les ressentait comme condescendants, est devenu très tôt un critique amer de la Comédie-Française, des journaux protégés, des ministres, bref, du régime entier. Ses Lettres sur les spectacles et les journalistes, écrites en 1775, le montraient déjà très ami avec Mercier, dont le Journal des dames avait pris une tournure frondeuse et luttait ouvertement contre la Comédie (voir «Mercier»). L. aimait les idées singulières de Mercier, qui avait «beaucoup de mérite, et plus que bien des gens qui sont sur le pinacle [...] un Auteur peu commun, les Comédiens-Français se repentiront de n'avoir pas assez ménagé un homme qui mérite toutes sortes d'égards» (Lettre 63, p. 221-222, note 339). L. méprisait la plupart des journalistes protégés, comme le rédacteur du Journal encyclopédique, Pierre Rousseau, «établi dans Bouillon avec Encyclopédie, approbation et privilège» (L., p. 156-157), et il essayait de cacher le fait qu'il écrivait lui aussi un périodique, en changeant chaque fois le titre du numéro. Il donnait donc une Lettre au diable, Lettre d'une jeune actrice, Lettre d'un célibataire, Lettre d'un colonien, etc. «Journalistes, journalistes, criait-il en s'en excluant lui-même, vous vous regardez comme des hommes d'importance, comme les distributeurs d'honneurs littéraires!» (L., p. 339). La neuvième de ces lettres féroces, qui attaquait Linguet, provoqua la colère de ce dernier qui se défendit et contre-attaqua dans son Journal de politique où il désigna L. comme «un protée littéraire, un périodiste honteux, qui croit éluder par ses métamorphoses apparentes l'espèce d'opprobre qu'il veut jeter sur les ouvrages qu'il copie» (1775, 25 octobre, p. 249). Cette neuvième lettre de L. fut saisie par Coqueley et montrée à Linguet en manuscrit (Requête, p. 18, 20). L. la fit paraître, un peu modifiée, sous le titre Didon heureuse, mais ce fut la fin de son premier journal. Plus tard, quand Linguet fut exproprié injustement de son Journal de politique par le duc de Duras et Panckoucke, et qu'il se réfugia en Angleterre, L. le vit dans une nouvelle optique, comme un autre martyr, un compagnon d'infortune. Son admiration pour l'auteur des Annales le mène à prendre celui-ci comme modèle, et Mettra appelle Le Fuel «le petit Linguet» (Correspondance secrète, t. IV, p. 288 et V, p. 123).

L., qui se qualifiait d'«avocat au parlement» mais qui ne figurait pas sur le tableau, avait pour ami non seulement Mercier, mais tout un cercle d'esprits frondeurs et d'auteurs dramatiques frustrés. Quand son deuxième périodique, le Journal des théâtres fut mutilé, dénaturé et enfin lui fut enlevé par Coqueley, juste après quelques numéros, son ami, le chevalier de Rutlidge, composa un Mémoire à consulter pour les souscripteurs du Journal des théâtres, rédigé par le sieur Le Fuel de Méricourt. C'était un exposé de la vilenie de Coqueley, du nouveau directeur de la librairie, Le Camus de Neville, du comédien Préville, du duc de Duras (thèmes repris dans Requête et J.Fr., t. VI, janv. 1778, p. 67). Suivi d'une Consultation signée par l'avocat Falconnet qui faisait semblant de blâmer L., le Mémoire de Rutlidge était quand même un libelle diffamatoire, condamnant les ministres et maréchaux dissolus, et glorifiant «les lois». «Si l'on commettait une injustice à mon égard», avait dit L., «je ne cesserais de réclamer jusqu'à l'extinction à l'appui ces mêmes lois dont je suis le fidèle observateur» (M., lettre du 23 déc. 1776). Falconnet lui-même, «vainqueur des opprimés», venait de se brouiller avec son ordre et était menacé d'expulsion par le parlement. Ses Mémoires pour un petit commis du duc de Guines, ambassadeur de France en Angleterre accusaient le duc de «la plus insigne fourberie». La C.L. voyait ces Mémoires d'un mauvais oeil, «calomnie [méritant] les peines les plus rigoureuses [et] sévères, pleines d'insolence et de grossièreté cynique» (t. Xl, p. 90-92). Falconnet, grand amateur de Cicéron, avait une toute autre interprétation de sa défense des pauvres devant l'opinion publique : «J'ai défendu le faible contre le puissant [...] ; un mémoire est l'établissement des droits d'un citoyen exposé aux juges et au public [.. ]. Qu'est-ce que le juge? La voix du souverain. Qu'est-ce que l'avocat? La voix de la nation... Qui s'insurgera contre l'injustice des grands? Qui démasquera les manoeuvres de l'intrigue?» (F., p. XVI-XXXII). Un des signataires du Mémoire, avec Rutlidge, était un certain Hébert, vraisemblablement le futur révolutionnaire, qui allait venir bientôt s'installer à Paris, rue des Noyers, où habitaient déjà Mercier et Rutlidge ; ce dernier deviendra par la suite hébertiste ardent. Si c'était le même Hébert, ce serait la première trace qu'on aurait des activités parisiennes du futur Père Duchesne. L. était soutenu aussi par deux censeurs «républicains», Crébillon fils et Pidansat de Mairobert, tous deux au service du duc de Chartres, futur Philippe Egalité, et tous les deux également espions et nouvellistes (B.N., ms., f.fr. 22002, p. 12, n° 82 ; p. 90, n° 559 ; approbations enthousiastes de Crébillon dans le J.T., 1776, 1er avril et 15 avril). Pidansat, qui considérait Le Fuel comme «bon patriote» et «romain», se montra ami fidèle en racontant l'histoire de son journal persécuté dans les Mémoires secrets (t. IX, p. 121, 220, 234, 247, 289) et également, d'une manière beaucoup plus agressive sur le plan politique dans son Espion anglais. D'après Pidansat, Le Fuel «a l'humour noir, le feu, la bouillante effervescence de Juvénal, et son style se ressent de son génie naturel et correct. Sa dureté, sa roideur donnent de la force et de l'énergie aux diatribes du critique». Pidansat expliquait avec admiration que beaucoup d'auteurs anonymes attaquaient la Comédie à travers le Journal des théâtres qui était devenu «une espèce de bal dramatique où sous le masque, on se disait toutes les vérités piquantes que tolère le licence d'une saturnale». Après avoir décrié les tracasseries du censeur Coqueley, Pidansat expliquait que la Consultation des avocats critiquant L. était «insérée exprès pour ôter toute idée de collusion entre le Sieur Le Fuel et ses souscripteurs». Pidansat termine en déplorant l'évocation du procès au Grand Conseil plutôt qu'au Parlement, «tournure dont la cour se sert pour éteindre les contestations qui lui déplaisent» (L'Espion anglais, t. V, p. 241-56). Les archives de la police montrent en effet que des paquets du Mémoire étaient continuellement saisis et envoyés au pilon de la Bastille (Ars., ms. 10305 ; Mettra, Correspondance secrète, t. IV, p. 244-248).

En dépit du mépris qu'avait Le Fuel pour les journalistes, plusieurs d'entre eux le soutenaient. Mercier l'avait fort loué dans le Journal des dames (sept. 1775, p. 359-364). La Correspondance dramatique du chevalier Ducoudray se présentait comme une continuation du J.T. (voir «Ducoudray», et J.Fr., t. Vl, janv. 1778, p. 58). Ameilhon, rédacteur du Journal de Verdun et censeur pour le Journal anglais, sympathisait aussi (Journal de Verdun, 1775, t. I, p. 359, 434 ; t. II, p. 102-108, 198-199 ; 1776, t. II, p. 132). Le Journal de Verdun, peut-être à cause de la collusion avec les critiques de la Comédie, fut également dénaturé et supprimé en 1776. Les Affiches de Querlon luttaient aussi avec L. et Mercier contre les comédiens pour la formation d'une seconde troupe et l'abolition des privilèges exclusifs (1775, p. 108, 116, 124 ; 1776, p. 96, 103-104, 148-56 ; 1777, p. 35, 143, 196). Plus tard, Le Fuel eut comme collaborateur pour son troisième périodique, le Journal français, anglais et italien, le journaliste vétéran Guiseppi Baretti, défenseur farouche de Shakespeare et ennemi déclaré de Voltaire.

Les détracteurs de L. étaient nombreux. Coqueley tout d'abord, Le Camus et Miromesnil. L'inspecteur de la police d'Hémery et son exempt Goupil, voulaient tous jeter L. à Bicêtre. Ces poursuites l'obligèrent à se réfugier en Angleterre (R.). Les archives du Théâtre Français nous montrent de plus L. physiquement brutalisé dans le foyer de la Comédie ; les acteurs «l'ont traité d'une manière fort dure» (Arch. du Théâtre Français, dossier rose, 1776, lettre d'Albert, lieutenant de police, datée du 22 février 1776). Les auteurs anonymes du Radoteur et d'I.K.L. (Coqueley était censeur du premier, B.N., ms., f.fr. 22002, p. 54, n° 357) attaquaient L. sans ménagement. Dorat, qui plusieurs années auparavant, avait suggéré la création d'un journal de spectacles, se hâta de se dissocier de L. en le condamnant. Il clamait qu'il ne reconnaissait pas du tout son idée originale dans l'exécution «détestable» et «répugnante» du périodique de Le Fuel (J.T., 1er mai 1776, p. 166-168). La C.L. détestait L. pour son «mauvais ton, ses anecdotes qui trainent les rues [...], un style souvent barbare» (C.L., t. XI, p. 109). Prévost d'Exmes écrivait à Fréron qu'il abhorrait les idées «obscènes» dans des pages qui autrefois lui appartenaient, qu'il était inquiet de l'association de son nom avec le J.T. (A.L., 1777, t. II, p. 130-138). La Harpe, qui haïssait L. et son collaborateur Mercier, pour leurs goûts poissards et leur identification avec le peuple, essayait de démolir le Journal des théâtres, «où les plus mauvais propos des oisifs de la dernière classe, qui jugent les réputations dans les cafés, sont recueillis en style de la populace» (Journal de politique, 1776, t. III, p. 390). Même Serre de La Tour, rédacteur du Courier de l'Europe et aussi habile que L. comme intrigant et maître-chanteur, lui en voulait. Peut-être parce qu'il craignait la concurrence du J.Fr. que L. avait commencé à Londres en 1777 (Courier de l'Europe, 1777, p. 352 ; J.Fr., t. II, p. 31-34, sept. 1777).

L. a exposé l'histoire complète de ses malheurs dans la séditieuse Requête au Roi où il appelait le régime une «inquisition», révélait les crimes de tous les gens en place, au point de dégoûter même son admirateur Mettra. Il était persécuté, il le voyait bien maintenant, parce qu'il disait «la vérité», et «les scélérats craignent le grand jour» (Requête, p. 21). Son dernier ouvrage, jamais imprimé à cause de sa mort en 1778, aurait dû être de la pornographie politique, une Histoire philosophique et politique du commerce des courtisanes, acteurs et actrices les plus célèbres et les plus honnêtes du siècle, dont les principaux personnages devaient être Coqueley, sa «marionnette» Le Camus et les comédiennes débauchées (J.Fr. t. VI).

Activités journalistiques

(L.) Lettres de Mme Le Hoc à M. Le Hic, huit numéros publiés en 1775 sous des titres divers ; la dernière lettre est datée du 17 octobre 1775 (D.P.1811).

Le Nouveau Spectateur, ou Examen des nouvelles pièces de théâtre, en collaboration avec (ou à la suite de) Chevrier et Le Prévost d'Exmes (D.P.1 992) ; il n'y eut que cinq souscripteurs et l'essai se termina avec le 4enuméro (de 1776).

(J.T.) L. fonde alors, en le faisant partir du n° 5, le Journal des théâtres, ou le Nouveau Spectateur, 1776-1777, n° 5-14, 4 t. en 2 vol. in-8° (D.P.1 716). Il en est l'unique rédacteur ; irrités de la liberté dont L. faisait preuve à leur égard, les Comédiens Français réussissent à faire nommer comme censeur leur avocat-conseil, Coqueley de Chaussepierre (M.S., t. IX, p. 20 et 22 sept., 3 déc. 1770 ; t. X, 9 mars et 17 juil. 1777) ; le privilège est retiré à L. pour être attribué à Le Vacher de Charnois, gendre du comédien Préville ; au tome II du Journal des théâtres (p. 96-97), un Prospectus annonce : «Ce Journal interrompu pendant quelques mois et auquel M. Le Fuel de Méricourt n'aura désormais aucune part, reparaîtra le 1er avril 1777». Le 28 février 1777, alors que le privilège du Journal des théâtres lui est retiré, Le Fuel de Méricourt est l'objet d'un ordre d'arrestation selon lequel il doit être conduit au For l'Evêque (Arch. de la Bastille, ms. 12449, renseignement fourni par R. Granderoute).

(J.F.) L. édite ensuite à Londres, de 1777 à janvier 1778, le Journal français, italien et anglais, dramatique, lyrique et politique, s.l. (Londres), n° 1 à 6 et 8 (D.P.1 736). Il y attaque les lettres de cachet, les ministres, le régime entier.

Publications diverses

Outre un à-propos, L'Amour vengé, conte allégorique au sujet du mariage du comte d'Artois, en novembre 1773, il aurait composé huit pièces de théâtre, dont une seulement fut imprimée : Didon heureuse, tragédie lyrique en cinq actes (Paris, Musier fils, 1776). Y ajouter les pièces mentionnées par Mouhy dans son Abrégé de l'histoire du théâtre français (1780, t. II, p. 226), deux tragédies : Charles XII et Dom Carlos, une comédie en vers : L'Homme système, et une comédie en prose : Les Quatre Mariages.

Requête au Roi «par M. Le Fuel de Méricourt» contre les abus de pouvoir commis à son égard par Camus de Neville, Directeur de la Librairie, s.l.n.d. [1ermars 1777].

L.F. a participé avec Coupé, Testu et Desfontaines à la rédaction de l'Histoire universelle des théâtres de toutes les nations depuis Thespis jusqu'à nos jours, par une Société de gens de lettres, à Paris, chez les auteurs, 1777-1781, 13 vol.

Bibliographie

H.P.L.P. ; Brenner ; Cior 18. – (F.) Falconnet A., Le Barreau français moderne, ou Choix de plaidoyers, mémoires et consultations imprimés et non imprimés, Paris, 1806-1809, t. I, «Avant-Propos». – (M.) Mémoire à consulter pour les souscripteurs du Journal des Théâtres, rédigé par le sieur Le Fuel de Méricourt (Liège, 1777). – Des Granges C.M., Geoffroy et la critique dramatique sous le Consulat et l'Empire, Paris, 1897. – Gelbart N., «Frondeur Journalism in the 1770s : theatre criticism and radical politics in the prerevolutionary french press», Eighteenth century studies, t. XVII, n° 4, 1984. – Id., Feminine and Opposition journalism in Old Regime France. Le Journal des Dames, Berkeley, 1987.

Additif

Une lettre de Grimod de La Reynière datée du 21 juillet 1780 et adressée à un destinataire inconnu, peut-être le lieutenant de police Lenoir (collection François Moureau), résume l’histoire du Journal des théâtres :

« Les deux premiers volumes du Journal des Théâtres ont été composés en 1776 par M. Le Fuel de Méricourt ; et M. de Charnois et moi n’y avons aucune part.  M. Le Fuel a disparu au 14e numéro après avoir emporté l’argent des souscriptions, et ce n’est que 6 mois après que notre bail a commencé. J’espère que vous vous en appercevrez, Monsieur, au ton de modération qui règne dans le troisième volume et dans les suivants. Les 27e, 28, 29 et 30e numéros sont aussi d’une plume étrangère. M. de Charnois et moi avions quitté l’ouvrage après le n° 26 [...] » (J.S.).

Auteur(s) de la notice


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