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Louis de JAUCOURT (1704-1780)

État civil

«Maison de France, dont l'origine et la noblesse se perdent dans la nuit des temps» (Moreri). Le nom vient de Jaucourt en Basse-Champagne, terre vendue à Philippe le Hardi. Le chevalier appartient à la branche des seigneurs d'Espeuilles, barons d'Huban. «Pierre-Antoine de Jaucourt, I du nom, né le 8 octobre 1658, épousa la 14 septembre 1684, Marie de Monginot, fille d'Etienne de Monginot, seigneur de La Salle, morte le 27 novembre 1732. Il mourut le 10 octobre 1736, et a laissé de 14 enfants de son mariage, trois fils et deux filles ; savoir, 1. Pierre-Antoine de Jaucourt, II du nom [...], né à Paris le 26 octobre 1687 (et qui continuera la lignée). 2. Etienne Auguste de Jaucourt, né à Paris, le 3 novembre 1687, cornette de carabiniers en 1709, capitaine dans le même corps en 1723, chevalier de l'Ordre militaire de Saint-Louis, retiré du service en 1735, avec une pension du roi, vivant sans avoir pris d'alliance. 3. Louis de Jaucourt, le dernier des enfants, qui cultive les lettres, et n'est point marié. 4. Marie-Josèphe de Jaucourt, vivante, née le 6 mai 1692, veuve de Jean Carmichael au service du roi d'Angleterre. 5. Isabelle de Jaucourt, vivante non mariée» (Moreri). On peut remarquer qu'en 1759 le dictionnaire de Moreri ne précise pas quelle est la date de naissance de Louis. La Chesnaye des Bois ajoute la date de naissance d'Isabelle, 30 avril 1703, et ne donne qu'une variante : «Louis, appelé le Chevalier de Jaucourt» (comme les derniers nés de famille noble). John Lough, malgré ses recherches, n'a retrouvé aucun acte, ni réel ni «reconstitué». On dit Louis né à Paris le 26 septembre 1704 (B.Un.). On ne sait rien des neuf autres enfants. Mme d'Espeuilles, «qui élevait ses enfants elle-même, voulut bien aussi élever» la mère de Dupont de Nemours (L., p. 196).

J. ne se maria pas. Il mourut a Compiègne le 3 février 1780 (et non 1779) et fut inhumé dans le cimetière de Saint-Jacques de Compiègne (acte de décès reproduit dans L., p. 212). Peu d'éloges après sa mort. On peut méditer sur cette phrase : «On a oublié de faire mention de la perte de M. le chevalier de Jaucourt, mort le 3 février dernier» (M.S., XV, 123).

Jusqu'en 1736 au moins, il vécut et écrivit sous le nom de «Louis de Neufville». Certains articles de l'Encyclopédie sont signés «D.J.», d'autres «Le chevalier de Jaucourt».

Formation

J. fut le seul fils de la famille «nouvelle convertie» à être envoyé à l'étranger pour ses études (S', p. 50), dès l'âge de huit ans à Genève (B. Un.). Son nom apparaît dans le Livre du Recteur de l'Académie de Genève à la date du 15 mai 1719. «Louis de Neufville, Parisiensis» pour son immatriculation en Lettres, puis le 12 mars 1722 en théologie (S.M., IV, 146). Il reçut une solide formation en langues et littératures anciennes, en théologie et exégèse biblique. Il soutint une thèse de physiologie le 23 mars 1723. A Genève il était le condisciple de François Tronchin (1704-1798). Il poursuivit ses études à Cambridge (B.Un.) mais on n'a pas trouvé trace de son immatriculation dans un collège (L., p. 197). Il aurait suivi les leçons du philosophe Bentley et appris l'anglais en compagnie de Théodore Tronchin de cinq ans son cadet. C'est à Cambridge qu'il fut tenté de prendre l'habit pastoral (S', p. 52). Il se ravisa et se fit inscrire à Leyde, toujours avec Th. Tronchin, en 1728. Tous deux devinrent les élèves de Boerhaave (L., p. 198). Sur les instances de son maître, il soutint sa thèse (art.«Voorhout» de l'Encyclopédie), le 9 août 1730 et fut reçu docteur le 21. Il resta inscrit sur les registres annuels de l'Université jusqu'en février 1733 (S', p. 70, n. 32) mais il vivait alors à Amsterdam, chez Tronchin qui avait commencé à pratiquer (S', p. 53).

«Il était membre de toutes les grandes Académies de l'Europe excepté celle de Paris d'où son titre de réformé le faisait exclure», écrit en 1853 la marquise de Jaucourt (J., p. 404). En réalité il fut élu à l'Académie de Bordeaux en 1746, à l'Académie Royale de Suède le 31 août 1755, à la Royal Society de Londres le 8 janvier 1756 et à l'Académie de Berlin le 5 janvier 1764 en même temps que d'Alembert (L., p. 210-211).

Carrière

La famille de Jaucourt était de noblesse d'épée. Les archives montrent bien qu'on trouva à redire à ses études en général et a ses études de médecine en particulier. Ses soeurs et sa belle-soeur le défendent. Il n'était pas question qu'il fît une carrière à proprement parler, sauf dans les armes. Il raconte dans l'article «Voorhout» : «Boerhaave estimant trop une déférence, qui ne pouvait que m'être honorable, voulut la reconnaître, en me faisant appeler par le stadhouder à des conditions les plus flatteuses, comme gentilhomme et comme médecin capable de veiller à la conservation de ses jours [...]. Eh! que peuvent les promesses magnifiques des cours sur un homme né sans besoins, sans désirs, sans ambition, sans intrigue ; assez courageux pour présenter ses respects aux grands, assez prudent pour ne pas les ennuyer, et qui s'est bien promis d'assurer son repos par l'obscurité de sa vie studieuse» (Encyclopédie, XVIII, 471b). Il soigna sa famille, ses amis et les pauvres à l'occasion (archives familiales et S'., p. 54).

A son retour de Hollande, entre avril 1737 et 1738 (C.), il vécut à Paris dans l'hôtel de son frère aîné. Cette maison, «rue de Grenelle, vis-à-vis l'hôtel de Maurepas», selon l'adresse d'une lettre conservée à la Bibliothèque Victor Cousin, était appelée la «maison des Huguenots» (J., p. 403). Il la quitta pour aller habiter «rue de Condé», ou il vivait en 1761 (L., p. 205).

Il faisait de fréquents séjours dans les propriétés de la famille : à Chantome. près de Beaugency, et c'est probablement lui qui indiqua à Condillac la propriété de Flux que le philosophe fit acheter a sa nièce en 1773 et où il passa la fin de sa vie (C.C., p. 109, n. 96). Il se rendait aussi à Brinon-les-Allemands, près de Clamecy, pour y passer une partie de l'année (L., p. 200).

Il fit probablement plusieurs voyages en Hollande, en tout cas il s'y trouvait pendant l'été 1750 (S'., p. 72, n. 57).

J. se retira à Compègne vers l'été 1779, semble-t-il (L., p. 212).

Situation de fortune

J. vécut de sa fortune personnelle qui n'était pas très élevée, du moins pour son rang. Elle avait été diminuée par des procès autour de l'héritage des grands-parents maternels qui avaient quitté la France «pour fait de religion» et dont les biens avaient été confisqués (S'., p. 49). «Il paya sa tranquillité d'une partie de sa fortune» (B.Un.). «La perte [d'une grange incendiée] est considérable pour son peu de fortune», écrit sa belle-soeur en 1747 (L., p. 203) ; il perdit de l'argent dans l'affaire des Indes en 1760 (L., p. 205).

On sait que son travail pour l'Encyclopédie l'obligea à engager des secrétaires qu'il devait rétribuer, les libraires se contentant, après 1758, de lui rembourser les livres dont il avait besoin (May). «Cet homme est depuis six à sept ans au centre de quatre à cinq secrétaires, lisant, dictant, travaillant treize à quatorze heures par jour et cette position-là ne l'a pas encore ennuyé» (Corr., III, 248, du 15 nov. 1760). Pour pouvoir payer ces salaires, J. dut vendre, le 11 mars 1761, une «maison à porte cochère, située à Paris, rue Mâcon entre la rue St-André-des-Arts et la rue de la Harpe pour la somme de 18 000 livres» (Catalogue Diderot et l'Encyclopédie, p. 39). Il reçut 6000 £ comptant, les 12 000 restantes étant placées chez les libraires à 5%, intérêt que J. toucha jusqu'à sa mort, pas toujours régulièrement (L., p. 209 ; L', p. 351 ; S'., n. 81 et May). Car, ainsi que l'écrit Grimm, «ce qu'il y a de plaisant, c'est que c'est l'imprimeur Le Breton qui a acheté cette maison avec l'argent que le travail du chevalier de Jaucourt l'a mis à portée de gagner (C.L., VII, 45, du 15 mai 1766). On lui donna un exemplaire de l'Encyclopédie (S. et Mémoires, p. 22). Encore n'est-il pas certain qu'il l'obtînt sans réclamer (Corr., V, 242 ; VI, 22). Il bénéficia aussi d'une rente perpétuelle du duc d'Orléans (M C., CXVII, 892).

Son testament déposé le 10 février 1780 (M.C., CXVII, 891) désigne son neveu, Henri de Jaucourt (le cadet, officier de marine, né en 1732) comme «légataire universel des immeubles». Son secrétaire, Pierre Thibault, faisait partie des légataires (voir les détails dans L'., p. 351). La somme de tous ces legs atteint environ 25 000 £ et sa bibliothèque fut évaluée à 7000 £.

Opinions

«De toutes les grandes familles protestantes deux seulement persistèrent dans leur attachement à la religion de leurs ancêtres (au 17e siècle) : les Jaucourt et les Pressac» (Weiss, p. 49). Une partie de la famille émigra après la Révocation. La branche d'Espeuilles semble avoir été protégée, si l'on en croit la marquise de Jaucourt (J., p. 403) qui affirme que tous ses ancêtres persistèrent dans leur foi. Hagg (Vl, 51 a) réfute : il est impossible que la famille ait pu garder ses biens et ne pas obéir aux Edits du roi qui obligeaient au baptême et au mariage devant un prêtre catholique. Quoi qu'il en soit, le chevalier fut envoyé en pays protestants pour recevoir son éducation -sa famille aurait pu être inquiétée de ce simple fait ; c'est sans doute pourquoi il se faisait appeler de Neufville. La correspondance de la famille fait état d'une surveillance ; il fallait au moins feindre d'être catholique : c'était le cas de la plupart des nouveaux convertis.

C'est par l'intermédiaire du libraire David à qui il confia l'article «Bysse», que J. entra en contact avec Diderot (Corr., I, 32, lettre du 20 sept. 1750). Il fréquentait tous les encyclopédistes parisiens et il fut du dîner «arrangé chez Le Breton», après la suspension du privilège, où l'on décida de continuer l'ouvrage. Devant la tempête déclenchée par D'Alembert, le chevalier «ne disait mot. Il avait la tête baissée et il paraissait abasourdi» (Corr., I, 120, du 1er mai 1759). On sait que c'est lui qui s'attela à la tâche la plus ingrate. Mais «il était le seul d'entre les encyclopédistes dont tout le monde reconnût la piété» (J., p. 404). Il n'a «jamais été mêlé dans aucune de ces querelles scandaleuses qui ont déshonoré parmi nous tant de prétendus sages» (Mémoires, p. 123). Si l'on étudie les textes, on constate que la censure de Le Breton a supprimé de nombreux passages et même des articles entiers de sa main. Tel est le cas en particulier pour «Religion protestante» et «Tolérance» (G. et T., p. 78 et suiv. et Morris, chap. VI). Sa correspondance le décrit comme un protestant tolérant (v. en particulier sa réaction devant la tempête soulevée par l'article «Genève» (S'., p. 60).

D'après un témoignage tardif datant de 1809, J. aurait manifesté le désir d'entrer à la Trappe. «Il a suivi avec nous les exercices de la vie austère à laquelle nous sommés voués» aurait révélé l'abbé de la Trappe. «Il me dit en abandonnant que sa santé ne lui permettait pas de soutenir la rigueur de notre règle». J. aurait quitté l'abbé en lui demandant de garder le secret sur sa démarche (L', p. 352 et suiv.). J. était auteur de la partie Géog. mod. de l'article «Trappe, moines de la», purement descriptif ; même des détails tels que «leur potage est sans beurre & sans huile» ou «les tables sont nues & sans nappes mais fort propres» sont tirés de la source qu'il indique : Félibien. Il est impensable qu'un Réformé ait voulu devenir trappiste à cette époque et J. Lough pense, avec raison, que cette anecdote a été forgée par une opinion hostile aux Encyclopédistes (L'., p. 356).

Il est difficile d'énumérer ses amis et relations. Sa famille était liée aux Broglie, aux Lamoignon. Il fut le commensal du duc d'Orléans, du comte de Clermont. R. Schwab pense qu'ainsi il contribua au sauvetage du manuscrit de l'Encyclopédie par Malesherbes (S', p. 62). C'est aussi Malesherbes, en liaison avec les Jaucourt, qui obtint de Louis XVI l'Edit de Tolérance qui rendait aux protestants leurs droits civils (J., p. 403).

Il connut Voltaire très tôt ainsi que Mme du Châtelet. Il a servi d'intermédiaire pour la publication par Ledet des Eléments de la philosophie de Newton (C., p. 255). Il assista Montesquieu pendant sa dernière maladie (L., p. 202). Il est resté toute sa vie en relations étroites avec les Tronchin et fréquentait assidûment les dîners que Th. Tronchin donnait au Palais-Royal après 1766 (L., p. 211). Il était l'hôte des d'Holbach et connaissait très bien Condillac et Mably. Peu de correspondance est conservée. Voir la liste dans L., p. 213 en complétant par S', p. 51 et C.

Activités journalistiques

D'après la France littéraire de 1769 (I, 298), il aurait pris part dès 1728, c'est-à-dire en même temps qu'il faisait ses études de médecine, à la Bibliothèque raisonnée des savants de l'Europe (50 vol., 1728-1753, Amsterdam, trimestriel). Sa contribution se serait arrêtée en 1740 , c'est-à-dire vers le volume 25. Il n'y a guère espoir de savoir quels articles il écrivait : non seulement les extraits sont anonymes, mais l'Avertissement du périodique précise : «Les Auteurs qui travaillent à notre Journal, ne seront jamais connus par notre moyen. Nous ferons même tout ce qui dépendra de nous pour en dérober la connaissance à toute la terre et pour dire quelque chose de plus, nous pouvons assurer qu'ils ne se connaissent point entre eux, & qu'ils travaillent à l'insu l'un de l'autre» (p. XII). Il est certain que J. connaissait au moins Massuet, autre collaborateur et co-auteur avec lui de la Description du cabinet de Seba (v. lettre à Tronchin de sept. 1738, S', 55). B. Lagarrigue écarte cependant toute possibilité d'une contribution de Jaucourt et croit à une confusion avec Joncourt (p. 79-80)

Publications diverses

Disquistitio physiologica de fontium origine, thèse, Genève, 1723.– De allantoïde humana, thèse, Leyde, 1730, 2e éd. 1736.– Essais de Théodicée sur la bonté de Dieu, la liberté de l'homme et l'origine du mal, par M. Leibnitz [...] augmentée de l'histoire de la vie et des ouvrages de l'auteur, par M.L. de Neufville, Amsterdam, chez François Changuion, 1734. La vie de Leibniz occupe 210 p. et le catalogue chronologique des ouvrages, 45 p. ; Changuion révèle le nom de l'auteur dans l'éd. de 1747. Une traduction allemande parut en 1757 et une autre éd. à Lausanne en 1760.– Locupletissimi rerum naturalium thesaurus [...] ou Description exacte des principales curiosités naturelles du magnifique cabinet d'Albert Seba, 4 vol. in f°, 1734-1765 (avec Muchenbroek et Massuet).– Synonymes français par Diderot, d'Alembert et de Jaucourt, an IX.– Haag cite une Vie de Boerhaave, de 1771, introuvable : ce doit être l'article «Voorhout» parmi des extraits de l'Encyclopédie publiés par Tuzov en 1771.– Il aurait «beaucoup aidé de ses conseils M. Le Tourneur pour sa traduction des Nuits de Young» (M.S., XV, 123).– «ll a fait près des 2/3 du grand dictionnaire de l'Encyclopédie» (F.L., I, 299). Pour sa contribution voir l'Inventaire de Schwab. En réalité, il a écrit 28% des articles et après la désertion de nombreux collaborateurs, 35,7% des articles. Le volume XVI contient 2500 articles signés «D.J.» sur les 3500 (S.). Diderot lui rend hommage (v. en particulier l'Avertissement du t. VIII, premier de la livraison des dix derniers volumes et autres passages dans L"., p. 85). R. Schwab présente le chevalier comme co-éditeur et «auteur» de l'Encyclopédie au même titre que Diderot et D'Alembert» (S'., p. 47).– Enfin son Lexicon Medicum Universale, «6 vol. in-fol. prêts à être imprimés à Amsterdam sont péris (sic) dans un naufrage sur les côtes de la Nort-Hollande» (F.L., t. I, 298), vers 1750-1751.

Bibliographie

B.Un., D.B.G., Feller, Haag. F.L. 1769.– A.N., 86 AP (Archives privées consultées par J. Lough et R. Schwab ; extraits dans L. et S'.).– M.S. Voltaire, Correspondence and related documents. (C.) Candaux J.-D., «Trois lettres de Voltaire au chevalier de Jaucourt», Bulletin de la Société d'Histoire du Protestantisme français (B.S.H.P.), 1962, p. 254-255, à compléter par Larkin S., «Voltaire and Prévost», S.V.E.C.E. 160, p. 36.(C.C.).– Corpus Condillac (1714-1780), sous la dir. de J. Sgard, Genève, Slatkine, 1981.– (Corr.) Correspondance de Diderot, Ed. de Minuit, 16 vol.– (G. & T.) Gordon D.H. and Torrey L., The Censoring of Diderot's Encyclopédie and the re-established text, New-York, 1947.– Gargett G., «Voltaire, Richelieu and the problem of Huguenot emancipation in the reign of Louis XV», S.V.E.C.E. 176, p. 97-132.– (J.) Jaucourt, marquise de, «La famille de Jaucourt», B.S.H.P., 1853, p. 399-404.– Lagarrigue B., Un temple de la culture européenne (1728-1753). L'Histoire externe de la «Bibliothèque raisonnée des ouvrages des savants de l'Europe, Nimègue, 19993.– (L.) Lough J., «Louis, chevalier de Jaucourt (1704-1780), a biographical sketch», Essays presented to C.M. Girdlestone, Newcastle, 1960, p. 195-217.– (L') Id., «Louis, chevalier de Jaucourt, Some further notes», French Studies, 1961, p. 350-357.– (L") Id., The Contributors to the "Encyclopédie", London, Grant & Cutler, 1973.– May L.P., «Documents nouveaux sur l'Encyclopédie», Revue de synthèse, 1938 (livres de comptes des libraires).– (Mémoires), Palissot C., Mémoires littéraires, 1775.– Morris S., Le Chevalier de Jaucourt, un ami de la terre (1704-1780), Genève, Droz, 1979 (surtout consacré aux articles de l'Encyclopédie ; renseignements biographiques repris de L. et S'.).– (S.) Schwab R.N., «The Chevalier de Jaucourt and Diderot's Encyclopédie», Modern Language Forum, 1957, p. 44-51 et «The extent of the chevalier de Jaucourt's contribution to Diderot's Encyclopédie», Modern Language Notes, 1957, p. 507-508.– (S') Id., «Un Encyclopédiste huguenot : le chevalier de Jaucourt», B.S.H.P., 1962, p. 45-74.– Schwab R.N., Rex W. et Lough J., Inventory of Diderot's Encyclopedie, S.V.E.C.E. 80, 83, 85, 91-93 (en particulier t. VI= vol. 93, 108-191).– (S.M.) Stelling-Michaud S., Le Livre du Recteur de l'Académie de Genève, Droz, 1975, t. IV.– Tronchin H., Un médecin du XVIIIe siècle : Théodore Tronchin, Paris, 1906.– Weiss C., «Conversion de la noblesse protestante au dix-septième siècle», B.S.H.P., 1853, p. 46-50.

Auteur(s) de la notice


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