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Henri DULAURENS (1719-1793)

État civil

Henri Joseph Laurens dit Dulaurens ou Du Laurens, né à Douai le 27 mai 1719, est le fils de Jean Joseph Laurens, chirurgien-major au régiment de la Roche-Guy on et de Marie-Josèphe Menon (A.M. Douai, G.G. 279, f° 64). Il est mort dans le couvent-prison de Marienborn le 17 août 1793 (S, p. 193).

Il a utilisé différents pseudonymes : d'Henriville, Laurent d'Henriville, abbé de Saint-Albin, Modeste Tranquille Xan-Xung, Brise Crosses.

Son frère cadet, André, suivit la même carrière que son père. Il fut médecin de la Marine Royale, maire et lieutenant-général de police de la ville de Rochefort. André Dulaurens est également l'auteur d'ouvrages sur l'administration des hôpitaux. Il est mort à Paris le 3 mai 1789.

Formation

Après avoir fait ses études au collège d'Anchin, dirigé par les Jésuites, D. est admis au noviciat chez les Trinitaires de Douai (Tailliar, t. III, p. 169-170). Il reçoit les ordres mineurs et majeurs et fait profession le 12 novembre 1737. Il sera ordonné prêtre en 1744 et assurera pendant deux mois la fonction de prieur de la maison de l'Ordre des Trinitaires à Douai, lors d'une vacance de ce poste (S, p. 124-125). D. avait probablement été initié à la franc-maçonnerie (voir les nombreuses allusions dans La Chandelle d'Arras). Son frère André, membre de la loge de L’Aimable Concorde de Rochefort, a été député du Grand Orient de France de 1777 à 1782 (Le Bihan, p. 179).

Carrière

C'est pour l'ordre de la Fontange, société littéraire de Douai, que D. écrit ses premières œuvres, le Discours sur la beauté et La Vraie origine du Géant de Douai, qui sont publiées ensemble au début de 1743, par le libraire Leclercq. Par jugement du 16 juillet 1743, le livre est interdit comme « libelle diffamatoire contre la réputation de plusieurs personnes », et le libraire et l'auteur sont respectivement condamnés à 25 et 50 £ d'amende. L'évêque d'Arras impose également à D. une retraite de plusieurs semaines (Tailliar, t. III, p. 193 et suiv.). Quelques années plus tard, accusé par ses supérieurs d'être l'auteur d'un manuscrit attaquant la religion (en réalité, Les Sentiments de Jean Meslier), il est, par lettre de cachet, exilé au couvent de l'Ordre des Trinitaires de Beau-voir-sur-Mer, dans le diocèse de Poitiers (S, p. 125). Au bout de six ans, grâce, semble-t-il, à l'intervention du maréchal de Belle-Isle, la lettre de cachet sera levée (L'Arrétin, préface). Revenu à Douai, il est, en avril 1752, au centre d'un nouveau scandale : il s'enfuit en compagnie d'une religieuse du couvent de Saint-Julien de Douai qui, avant de s'évader, s'empare d'une cassette contenant environ 20 000 £ (Tailliar, t. III, p. 259). Commence alors une période de vagabondage, pendant laquelle, si l'on prête foi à certaines allusions contenues dans son œuvre, D. et sa compagne se seraient joints pour un temps à une troupe de comédiens ambulants, afin d'échapper aux recherches et de gagner leur vie (voir notamment 1'« Histoire du révérend père Duplessis» dans Les Abus). C'est aussi à cette époque que, selon certains biographes, D. et Rétif de La Bretonne se seraient liés d'amitié (Lacroix, p. 10 ; S, p. 24). En 1761 on retrouve D. qui s'est sans doute alors séparé de sa compagne, à Paris, où il habite Petite Rue Taranne (Delort, t. III, p. 34). A la suite de nombreuses démarches, il obtient l'autorisation du pape lui permettant d'être transféré de l'Ordre des Trinitaires dans celui des Bénédictins, mais malgré celle-ci l'entrée au couvent des Bénédictins de Poitiers lui est refusée (Lacroix, p. 14 et 129). C'est à cette époque que D., comme il l'avouera lors de son procès, décide de quitter les ordres (S, p. 177). Craignant d'être inquiété à la suite de la publication des Jésuitiques, recueil de satires écrites en collaboration avec Groubentall, D. quitte Paris le 20 août 1761. Groubentall est arrêté le lendemain et incarcéré à la Bastille (Delort, t. III, p. 15). Par Mons, Bruxelles, D. gagne Amsterdam, où il séjournera environ deux années. Il y fait imprimer, à la fin de 1761, chez M.M. Rey, Le Balai, dédié à Voltaire, et pour lequel Groubentall, que l'on soupçonne, cette fois-ci à tort, d'être l'auteur, sera arrêté (M.S., 24 mai, 12 juin 1762). Deux ans plus tard, en 1763, est publié L'Arrétin, un « amphigouri où il se trouve des choses excellentes», que l'on attribue à Voltaire (ibid., 9 oct. 1763). Cette année-là, D. quitte Amsterdam pour La Haye, où il demeurera six mois, puis pour Clèves, avant de s'établir à Liège, où il arrive à la fin de l'année 1763 (S, p. 130 ; Goncourt, p. 177-182). Il y restera deux années, habitant chez le libraire de Beaubers. Sur le point d'être arrêté pour la publication d'imirce et de La Chandelle d'Arras, il s'enfuit de Liège à la fin de 1765 et se réfugie à Francfort (S, p. 142-143). Là, il prépare pour le libraire Esslinger l'édition du Dictionnaire d'esprit, compilation d'extraits d'œuvres des philosophes. Esslinger ayant eu l'imprudence d'annoncer dans son catalogue Imirce et La Chandelle d'Arras, la librairie est fouillée par la police qui confisque les exemplaires de ces deux livres. Esslinger entendu par la police est relâché, mais D. est arrêté le 31 décembre 1765 (S, p. 85-87). Quelques jours avant, les M. S. annonçaient la publication à Londres d'un nouveau livre, attribué alors au marquis d'Argens, le Compère Matthieu, «roman satirique [...] dans lequel l'auteur a enchâssé et réduit en action beaucoup de principes de la nouvelle philosophie» (26 déc. 1765). Diderot rangera ce roman en forme de «rhapsodie» dans la même famille que Pantagruel et son propre Jacques le Fataliste (Fellow, p. 68). Emprisonné à Francfort, l'abbé D. refuse de répondre aux interrogatoires, demandant, comme membre du clergé, à être traduit devant une cour ecclésiastique. Il aurait manifesté, lors de cet internement à Francfort, les premiers signes de folie (S, p. 102 et 262, n. 94). En novembre 1766, il est transféré à Mayence pour être jugé devant la Chambre ecclésiastique de cette ville. Un rapport du 3 décembre 1766, 8 jours après son transfert, révèle l'état lamentable dans lequel il se trouve, aussi bien psychologiquement que physiquement : ses vêtements sont notamment décrits comme insuffisants, déchirés et remplis de vermines (S, p. 123). Après une instruction et un procès de plusieurs mois, la Chambre ecclésiastique de Mayence le condamne, le 31 août 1767.a l'emprisonnement à vie. Il avait publiquement abjuré ses erreurs le 19 juin. Il est incarcéré à la prison de Mayence où il restera 21 ans, puis, à la suite, semble-t-il, de l'intervention de l'empereur Joseph II, il est transféré, le 21 juillet 1788, au couvent-prison de Marienborn. Il y meurt fou le 17 août 1793 (S, p. 116, 193).

Situation de fortune

La situation de fortune de D. a toujours été précaire. On trouve dans son œuvre de constantes allusions à sa pauvreté matérielle et à la nécessité d'écrire «pour avoir du pain» : «J'étais sans chausses, sans habits, sans chemises et sans pain [...] quand je composai cet ouvrage», écrit-il par exemple, au début de l'épître dédicatoire d'imirce (p. 1). Ses écrits ne suffisant pas à le faire vivre, il dut exercer différents métiers : «Me trouvant sans pain dans Constantinople, je composai de méchants vers ; ne gagnant pas de pain avec le langage des dieux, je me tournai du côté des mortels» (L'Arrétin, rééd., Paris, 1884, p. 23). A Amsterdam, il travaille pour différents libraires comme rédacteur «à tant la feuille», correcteur d'épreuves et même coursier (Le Balai, 1761, p. XII). Une lettre à Groubentall de Linière, datée du 24 avril 1762 (Goncourt, p. 177-182), laisse entendre qu'il participe à l'organisation de la contrebande de livres d'Amsterdam vers la France. Il travaillera aussi comme correcteur d'épreuves à Clèves et à Liège. D. avouera, lors de son procès, qu'au moment où il dut s'enfuir de Liège, en novembre 1765, il manquait de tout et n'avait plus rien à manger (S, p. 141).

Opinions

Entré dans la vie religieuse, pour laquelle il n'avait aucune vocation, D. s'est très tôt rebellé contre sa discipline. Cela lui valut de fréquentes pénitences infligées par ses supérieurs, dont une détention de plusieurs mois dans une sorte de cage de bois suspendue au-dessus du sol (Duthillœul, p. 208-212). Dès le Discours de la beauté, écrit à vingt-quatre ans, il attaque la vie monastique : «Séjour des morts, quand serai-je affranchi de votre esclavage» (Tailliar, t. III, p. 194). Critique virulent de l'Eglise et de la religion catholiques, il a toujours affirmé sa croyance en l'Etre suprême et en l'enseignement de Jésus : «Je respecte, j'adore la Morale de Jésus [...] ; [je] m'y conforme autant qu'il est au pouvoir de mon cœur de le faire» (L’Antipapisme, p. XXXVIII). Il rejette cependant la doctrine de la divinité du Christ : « Un homme a paru sur la terre, il fut le plus juste, le plus saint et le meilleur de tous les hommes : lui seul a rempli l'être et l'état parfait de l'homme [...] ; son culte est l'unique digne de l'être suprême ; il est fondé sur l'humilité, culte convenable à des hommes dégradés» (Imirce, p. 59-60). Pour D. l'homme est dégradé de son « état naturel », prisonnier des préjugés, des institutions et des églises qui sont le fait de l'«état de société», «état de contrainte et d'esclavage». Il ne pourra être heureux qu'en retrouvant et en suivant «l'instinct de la nature» : «il faut ne consulter] dans toutes les actions de [la] vie, que la seule voix de la nature», tout en s'assurant, pour ne pas retomber dans une autre forme d'esclavage, d'«être son propre maître, et non l'esclave de soi-même» ou de ses idées. Quant à l'«état de société», dans la mesure où «il est la source de tous les maux», sa dissolution «ne peut être que [la source] de tous les biens» (Compère Matthieu, t. I, p. 184-186, 277 ; t. II, p. 252 ; t. III, p. 192). D. a été identifié avec le groupe des philosophes. Il en partage les convictions et les ennemis (les Jésuites, Fréron, Palissot, etc.) et il a défendu et aidé à populariser certaines de leurs idées. Il admire Montesquieu et surtout Voltaire, auquel il dédiera plusieurs de ses ouvrages, et qu'il loue tout le long de son œuvre. Il a aussi subi l'influence de Rousseau, qu'il n'aime pas, et qu'il attaque et parodie souvent, notamment dans Imirce. D. reproche aux philosophes d'être des hommes de cabinet éloignés des réalités de la vie, d'être trop souvent obscurs, s'exprimant «à la manière des inspirés ». Il leur reproche aussi d'être trop liés au «monde», de rester trop attachés à certaines habitudes, certains raffinements de la société mondaine (le personnage d'Ariste dans Imirce). Voltaire et les rédacteurs de la C.L. emploieront à peu près les mêmes mots pour reprocher à D. le défaut inverse : «si ce M. du Laurens avait été élevé dans le monde, et qu'il eût su prendre le ton de la bonne compagnie, et se former le goût, il n'aurait pas manqué de talent» (CL., t. V, p. 306 ; t. VI, p. 390 et D14959 : «ce moine défroqué qui a de l'esprit, mais qui n'a pas le ton de la bonne compagnie»). Les irrégularités et les longueurs qu'on lui a souvent reprochées, s'expliquent en partie par les conditions dans lesquelles il écrivait, en se cachant, à la hâte et «à tant la feuille [...] pour avoir du pain» (D14938). Aux règles littéraires, «les conseils du P. Rapin, la Poétique d'Aristote, le sublime allongé par Longin, inutilement encore allongé par Despréaux», D. préfère la Nature : «Les préceptes de l'Art sont ceux de la Nature » (Le Balai, p. XXI-XXII). L'effet esthétique est secondaire par rapport à l'idée à transmettre.

La destinée littéraire de D. est curieuse : ses écrits ont été souvent, à leur parution, attribués à d'autres, et on lui a attribué des œuvres de Jean Meslier, Voltaire ou d'Holbach. Avant la Révolution, plusieurs de ses livres sont parmi les « livres philosophiques » les plus recherchés (Darnton, p. 164-165, 169 et passim), et il reste connu et lu jusqu'à la fin du XIXe siècle (L'Arrétin aura par exemple 14 éditions de 1763 à 1920). Un succès de librairie qui s'explique sans doute en partie par le caractère délibérément scandaleux de l'œuvre. Conscient de 1'«enthousiasme» avec lequel les lecteurs cherchent «les polissonneries», D. s'en servait pour avancer certaines idées et mener à bien son entreprise systématique de destruction de toutes les barrières élevées pour circonscrire «la liberté naturelle» de l'homme. «Esprit rare et redoutable», il a aidé à répandre «les principes de la nouvelle philosophie», tout en restant un philosophe en marge, un «original» à la Diderot, passionné de liberté, individualiste et défenseur de l'individu (Goncourt, p. 203 ; M.S., 26 déc. 1765 ; Fellow, p. 68).

Activités journalistiques

Les activités journalistiques de D. sont de divers ordres. En janvier 1763, D. reprend la rédaction de L'Observateur des Spectacles ou Anecdotes théâtrales (D.P.1 1073), dont la publication avait été interrompue en juillet 1762, à la suite de la mort de son fondateur, François Chevrier (t. I et II par Chevrier, La Haye, janv.-mars et avril-juin 1762 ; t. III par D., Amsterdam, chez H. Constapel, janv.-mars 1763). Dans le premier numéro de la nouvelle formule cet hebdomadaire (il y aura 13 numéros, du mardi 4 janv. au mardi 29 mars 1763), D., après avoir vivement critiqué son prédécesseur, expose ses intentions : offrir un journal qui «mesure le talent des acteurs, qui analyse les chefs-d'œuvre de théâtre, qui apprend au Public [...] à décider en maître des pièces et des acteurs. C'est cette science de goûter et juger les beautés théâtrales que nous nous flattons d'apprendre à nos lecteurs». L'on trouve dans les 13 numéros du journal, à côté d'attaques contre les ennemis des philosophes, Palissot et Fréron (n° 3,18 janv.), d'« anecdotes galantes » et de portraits d'acteurs et de «Filles de Théâtre» comme la Deschamps (n° 2, 11 janv.), des comptes rendus de spectacles donnés dans différentes villes européennes comme, par exemple, les représentations du Père de famille à Dûsseldorf (n° 10, 8 mars). Ce qui apparaît comme le plus original, c'est l'effort de D. pour éduquer le lecteur, l'initier à l'art et à la technique du théâtre, s'interrogeant par exemple sur la nature de la danse ou sur le rôle des gestes dans le jeu du comédien.

D. a aussi collaboré à plusieurs périodiques, mais il est difficile de définir la nature exacte de cette collaboration, qui semble s'être située surtout au niveau de l'édition : correction d'épreuves ou mise en forme d'articles. Ainsi à Amsterdam où il prépare pour M.M. Rey, avec l'aide de son ami Robinet de Chateaugiron, un index pour le Journal des savants (S, p. 138). Ainsi à Liège, où, à la demande du libraire Philiport. il corrige des chansons à insérer dans le Journal de Musique de Rosignol (S, p. 143). D. a également collaboré pendant six mois au Mercurius Hollandae, lors de son séjour à La Haye (S, p. 131).

Publications diverses

La Vraie origine du Géant de Douay, en vers français, suivie d'un Discours sur la beauté, où l'on fait mention des belles de cette ville, par M..., s.l.n.d. [probablement Douai, 1743], in-8°. – Les Jésuitiques, enrichies de notes curieuses, pour servir à l'intelligence de cet ouvrage, Rome [Paris], 1761 ; nouv. éd. augmentée en 1762 : Les Jésuites. Nouvelle édition, suivie des Honneurs et de l'Oraison funèbre du R.P. Gabriel Malagrida, prononcée par le R.P. Thunder Ten Tronck, jésuite, Rome [Amsterdam], 1762. – Le Balai, poème héroï-comique en XVIII chants, Constantinople [Amsterdam], 1761. – L'Arrétin, ou la Débauche de l'esprit en fait de bon sens, Rome [Amsterdam], 1763 : plusieurs rééditions porteront le titre L'Arrétin moderne. – La Chandelle d'Arras, poème héroï-comique en XVIII chants, Berne, 1765 ; réédité sous le titre Estrenes aux gens d'Eglise, ou la Chandelle d'Arras, Arras, 1766. – Imirce, ou la Fille de la Nature, Berlin [La Haye], 1765. – La Vérité. Vertu et Vérité. Le cri de Jean-Jacques et le mien, Pékin, 1765 ; sera réédité à partir de 1767 sous le titre : Les Abus dans les cérémonies et dans les mœurs, Genève, 1767. – Le Compère Matthieu, ou les Bigarrures de l'esprit humain, Londres, 1766 (nos références renvoient à l'édition de Londres de 1777 en 3 vol.). – Je suis pucelle, histoire véritable, La Haye, 1767. – L'Antipapisme révélé, ou les Rêves de l'antipapiste, Genève, 1767. – On attribue à D. : La seconde partie de Candide, Paris, 1761 (Henriot) et Le Portefeuille d'un Philosophe, ou mélange de pièces philosophiques, politiques, critiques, satyriques et galantes, Cologne, 1770.

Bibliographie

B.Un. ; G.H. ; B.H.C.; La Grande Encyclopédie ; Cior 18 ; M.S. ; CL. – Voltaire, Correspondence, éd. Besterman. – Darnton R., Edition et sédition, Paris, 1991. – Delort J., Histoire de la détention des philosophes et des gens de lettres à la Bastille et à Vincennes, Paris, 1829, t. III, p. 1-36. – Duthillœul H., Galerie douaisienne, ou Biographie des hommes remarquables de la ville de Douai, Douai, 1844. – Fellow O.E. et Green A.G., « Diderot and the abbé Dulaurens », Diderot studies, 1.1, 1949, p. 27-50. – Goncourt E. et J. de, Portraits intimes du XVIIIe siècle, Paris, 1924. – Groubentall de Linière, M.F. de, « Notice sur la vie et les ouvrages de l'auteur » en tête de D., La Chandelle d'Arras, Paris, 1807. – Henriot E., Les Livres du second rayon, irréguliers et libertins, Paris, 1926, p. 263-278. – Lacroix P., Bibliographie et iconographie de tous les ouvrages de Restif de la Bretonne, Paris, 1875. – (S) Schnelle K., Aufklärung und klerikale Reaktion : der Prozess gegen den Abbé Henri-Joseph Laurens, Berlin, 1963. – Tailliar E., Chroniques de Douai, Douai, 1875-1877. – Le Bihan A., Francs-maçons parisiens du Grand Orient de France, Paris, 1966.

Additif

Bibliographie : Pascau, Stephan, Henri- François Dulaurens (1719-1793), une réhabilitation, Champion, 2007. Voir p. 74-81.

Auteur(s) de la notice


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