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Jean CASTILHON (1721-1799)

État civil

Jean Castilhon, «fils de Me Jean Baptiste Castilhon, procureur au sénéchal et présidial de cette ville, et de demoiselle Margueritte de Merle», naquit à Toulouse le 11 septembre 1721. Son parrain fut «Noble Jean Reynal, ancien capitoul», et sa marraine, Françoise de Barbe (Reg. par. du Taur, A.M. Toulouse, GG 173, f° 116). Il eut deux sœurs, Elisabeth, née en 1723, et Marie-Reymonde, née en 1725 ; et trois frères : Jean Henri Saturnin, né en 1726, qui fut vicaire perpétuel de Saint-Sernin de Toulouse de 1773 à la Révolution (Caillet, p. 35), Jean Louis, né en 1729, et Bertrand Joseph Benoît, né en 1732. Il épousa (le 6 août 1765, d'après D.B.F.) Marie Breton (d'après l'acte de décès cité plus bas), ou Le Breton, qui vécut jusqu'en juin 1806 (Caillet, ibid.). Il mourut à Toulouse le 18 nivose de l'an VII - 7 janvier 1799 (A.M. Toulouse, 1 E 221, f° 48).

Formation

Il déclara «ne savoir» signer, lorsqu'à huit ans il tint son frère Jean Louis sur les fonts baptismaux, mais il entra ensuite au collège des Jésuites de Toulouse, puis il suivit à l'Esquile, tenu par les Doctrinaires, le cours de philosophie du P. Ricaut (A. Duboul, Deux siècles de l'Académie des jeux floraux). Il fréquenta la Faculté de droit, de 1739 à 1742 (B.U. Toulouse, Archives de l'ancienne Université, reg. 13, 18, 44, 57 et 68 ; Caillet) et fut admis à la licence. Encore étudiant, il fonda la «Petite Académie», avec Marmontel et le chevalier de Rességuier. De 1742 à 1751 il remporta cinq prix de poésie à l'Académie des jeux floraux. Celle-ci l'accueillit comme mainteneur le 28 mars 1751 (réception le 30 avril), puis le nomma «secrétaire des assemblées» pour 1752. Le 7 août 1783 il fut reçu à l'Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse, et il participa l'année suivante à la fondation du Musée, créé sur le modèle du Musée de Paris (de Court de Gébelin et Cailhava), et dont la première séance se tint le 12 juin. A partir de 1787 il remplit la charge de secrétaire à l'Académie des jeux floraux, suppléant au secrétaire perpétuel, Delpy. Proposé comme membre de l'Institut par la classe de littérature et beaux-arts, sur l'initiative de la section de grammaire, le 16 juillet 1796, il fut finalement écarté le 23, à la séance générale (Caillet, p. 35) ; mais en 1798 il fonda le Lycée de Toulouse dont il fut le premier président (acte de décès cité) et qui compta parmi ses «associés correspondants» Dalayrac, Bertholet et Monge, Napoléon Bonaparte, Fanny de Beauharnais.

Carrière

Il aurait été avocat au Parlement de Toulouse «pour se conformer aux désirs de son père» et se serait ensuite fait inscrire au barreau de Paris, mais l'on ne sait rien de ses activités professionnelles dans les années quarante et l'on ne trouve pas son nom parmi ceux des avocats parisiens reçus entre 1753 et 1763 (A.R., 1753-1765). Il quitta Toulouse pour Paris vers l'été de 1753 et devint très vite secrétaire du comte Lancelot Turpin de Crissé-Sanzay, inspecteur général de la cavalerie légère et des dragons, qu'il aida à rédiger son Essai sur l'art de la guerre (1754). Celui-ci le fit nommer secrétaire de l'inspection, et il accompagna les armées en campagne pendant la guerre de Sept ans, mais, deux ans plus tard, il «rentra dans son cabinet» pour mener à bien une carrière littéraire et journalistique. Le 10 août 1767, il obtint du duc Charles Godefroy le privilège pour la fondation de la Société typographique de Bouillon (Birn, p. 97-98). Lors de cette fondation, le 27 novembre 1768, il fit «cession d'un quart à chacun des trois autres contractants» : son frère Jean Louis (voir ce nom), Jean Pierre Louis Frécourt et Jean Baptiste Robinet. Les rédacteurs, Jean Louis Castilhon et Robinet, résidant à Bouillon, C.devait, aux termes de la «charte» (Archives d'Arlon, dossier cour souveraine, 1772-A ; Birn, p. 100-101), être «également chargé du même travail, autant qu'il pourra faire, et de plus à négocier avec les libraires et auteurs à Paris tout ce dont il sera chargé par la Société». Les deux frères se retirèrent en mai 1772, cédant leurs parts à Frécourt et Charles Auguste Weissenbruch (Birn, p. 105-106), et de 1775 à 1782 C. fut le mandataire des capitouls auprès de la Cour et des ministères (A.M. Toulouse, B B 186 et 187 ; Caillet, p. 27). Le 20 septembre 1782, sur proposition de Loménie de Brienne, et après délibération du bureau (A.D. Haute-Garonne, 2 D 3 Caillet, p. 28), il devint bibliothécaire du Collège royal de Toulouse, en raison «de ses talents et de sa profonde érudition». M. Caillet évoque fort bien la passion avec laquelle il remplit cette charge : dès son arrivée, en 1783, il entreprit de cataloguer la collection scientifique de l'astronome Garripuy, puis il acheta aux héritiers de Lefranc de Pompignan les 24 000 volumes de sa bibliothèque ; en 1790 et 1791 il demanda que la bibliothèque du Collège, devenu national, fût conservée comme bibliothèque publique de la ville et proposa de fonder dans chaque département une bibliothèque et un musée (en utilisant les livres et les œuvres d'art appartenant aux établissements religieux supprimés ou aux églises fermées) ; dans le courant de l'an III, suivi par Grégoire dans son second Rapport sur les destructions opérées par le vandalisme, il se plaignit amèrement de ce qu'on eût utilisé pour les besoins du parc d'artillerie de Toulouse «une immense quantité de liasses et de manuscrits en vélin» (A.D. Haute-Garonne, L 2561, f° 184 ; Caillet, p. 31). Il fut nommé président de la Commission bibliographique chargée par le district de Toulouse de cataloguer les livres rassemblés dans les «bibliothèques nationales», en exécution du décret du 8 pluviose an II (27 janvier 1794). Cette commission commença ses travaux le 12 mai de la même année et les cessa en mars 1796 : C. évaluait à près de 200 000 le nombre des volumes qu'elle avait à classer, enlevés aux bibliothèques conventuelles, puis à celles des émigrés et des condamnés. Devenu bibliothécaire de l'Ecole centrale de la Haute-Garonne, qui occupait les locaux de l'ancien Collège, au printemps de 1796, il s'efforça d'obtenir que sa bibliothèque restât libéralement ouverte au public (lettre au citoyen Gaubert, 22 messidor an IV-10 juillet 1796 ; Caillet, p. 33) et jusqu'en avril 1798 mena de longues négociations avec le bibliothécaire du département du Tarn pour garder la possession des collections du cardinal de Bernis, saisies à la fin de 1794 comme biens d'émigré. Il fut aussi à l'origine de la fondation du Museum de Toulouse, devenu depuis le Musée des Augustins.

Situation de fortune

D'après les Mémoires de l'Académie de Toulouse (1827), il était encore «sans fortune» à son arrivée à Paris, et il «ne dut qu'à ses travaux une existence honorable». Une trentaine d'années plus tard, il était assez riche pour posséder une belle bibliothèque : lorsqu'il se décida à rentrer à Toulouse, il la vendit au prince Frédéric Othon de Salm-Kyrbourg, contre une rente viagère de 720 £ par an, mais celle-ci ne lui fut pas payée longtemps et quand, en 1794, le prince eut été guillotiné, il ne put rien récupérer de son capital : c'est sans doute à cette circonstance que les Mémoires de l'Académie font allusion lorsqu'ils indiquent que «des revers inattendus lui enlevèrent le fruit de ses longs travaux». Bibliothécaire du Collège royal de Toulouse, C. était logé et recevait un traitement annuel de 1200 £, plus une indemnité de subsistance de 450 £ (Caillet, p. 28). Pendant la Révolution sa situation matérielle devint si précaire que le 22 pluviose an III (10 février 1795) il fut inscrit sur la liste complémentaire des «hommes distingués par leurs talents et respectables par leurs malheurs» et, sur rapport de Danesson (27 juillet suivant), admis enfin à toucher une gratification de 2000 £ (Caillet, p. 34). Sa veuve connaîtra une fin de vie difficile malgré quelques secours octroyés par le Département et le ministère de l'Intérieur, en considération du fait que «peu d'hommes ont rendu autant de services aux sciences et aux arts» que «le célèbre bibliothécaire de Toulouse» (arrêté du préfet de la Haute-Garonne, 2 floréal an VIII-22 avril 1800 ; Caillet, p. 35).

Opinions

C'est Marmontel qui aurait encouragé C. à tenter sa chance à Paris et lui aurait valu ses premières relations dans la capitale. Selon Gaspard Lafont, son premier biographe, suivi par la plupart des autres (Biographie toulousaine, B.Un., etc.), il se serait ensuite lié d'amitié avec Gresset et Voisenon, mais aussi avec D'Alembert, Diderot et Lalande. Ce qui est certain, c'est que, beaucoup plus tard, celui-ci le félicita lorsqu'on crut acquise son élection à l'Institut. D'autre part, au moins entre 1786 et 1788, C. entretint une correspondance assez nourrie avec Palissot (C. Douais, «Palissot et Castilhon», Revue des Pyrénées, t. IX, 1897, p. 225-252 ; voir art. «Palissot») et il a certainement fréquenté le salon où Elisabeth Marie de Lowendal, femme en secondes noces du comte Turpin de Crissé (1759), réunissait des poètes, comme Collé, Favart et Parny, des économistes et des philosophes, comme Turgot, Trudaine et Sylvain Maréchal, des peintres, comme Fragonard (Caillet, p. 23, d'après Th. Lhuillier, «Une famille d'amateurs d'art, les Turpin de Crissé», dans Réunion des Sociétés des beaux-arts des départements, l9e session, 1895, p. 134-149).

Activités journalistiques

A) Au printemps de 1766 Palissot (Nécrologe, 1765, p. 79) annonce que C. a composé «plusieurs extraits du Journal encyclopédique», et Mairobert le présente comme «un de ses auteurs» (M.S., t. XVI, 269). C'est à ce titre que Mme du Deffand le convoqua, vers le début de l'été de 1768 «pour obtenir de lui de ne point faire l'extrait» de l'Examen de la nouvelle Histoire de Henri IV de M. de Bury (lettre à Horace Walpole, 13 nov. 1768, D15311n). Il collabora à ce journal jusqu'en 1772 (D.P.1730). Sur cette collaboration, qui remontait au moins à 1762, voir d'importantes lettres de P. Rousseau, art. «Chamfort» et «Rousseau».

B) En fait, comme le montre une lettre de Voltaire à Gabriel Cramer (D 7103), dès la fondation du Journal encyclopédique (janvier 1756), C. avait été le représentant attitré de Pierre Rousseau à Paris et sa «boîte aux lettres» pour les littérateurs désireux de voir leurs œuvres signalées par cette publication (Caillet). Lorsqu'en février 1763, le duc Charles Godefroy décida d'attribuer à Guillaume Alexandre Méhégan le privilège des journaux publiés à Bouillon, aidé par Coyer et Bodston, C. joua un rôle essentiel dans la négociation qui permit à Rousseau de poursuivre ses publications (lettres à Rousseau, 7 avril, 18 mai 1763, 13 mai 1764 ; à Méhégan, 17 mai 1763 ; citées par Birn, p. 87-89). Enfin, ses relations parisiennes étant indispensables pour leur diffusion en France, c'est à lui, comme on l'a vu, qu'il revint d'obtenir du duc de Bouillon le privilège pour la fondation de la Société typographique.

Il a collaboré au Journal de jurisprudence, 6 vol. in-8°, Bouillon, J. Brasseur (et Imprimerie du Journal), dont le prospectus, édité à Mannheim au cours de l'automne de 1762, fut diffusé en France à la fin de l'hiver suivant (M.S., 10 mars), mais dont les dix-sept feuilles parurent en 1764 (D.P.1 648). Au moment où ce journal allait disparaître, faute de nouvelles contributions, C., qui s'était chargé d'en recueillir à Paris, écrivait à Pierre Rousseau, le 25 février 1765 : «Vous êtes fâché d'avoir entrepris le Journal de jurisprudence, et je le suis encore plus d'en avoir eu l'idée» (Birn, p. 90).

Voulant tirer parti au mieux de son privilège pour la Gazette des deuils, Palissot s'assura sa collaboration en 1765 lorsqu'il décida d'y publier des «mémoires» pour donner à «cette frivolité» plus «de consistance» et «d'étendue» (M.S., t. XVI, 269) ; le titre devint alors : Ordre chronologique des deuils de cour, qui contient un précis des ouvrages des auteurs qui sont morts dans le courant de l'année 1765, suivi d'observations sur les deuils, et bientôt : Nécrologe des hommes célèbres(D.P.1 974). Les «éloges historiques» que C. publia dans le Nécrologe, de 1766 à 1782, concernent : Pesselier (année 1764), le P. André et Baurans (1765), Guyot de Merville, Panard et Slodtz (1766), Aved et Villaret (1767), I'abbé Perau (1768), puis Clément, «journaliste», Drouais et Pierre Clément, I'abbé Alary (1769-1772), etc.

Jean et Jean-Louis Castilhon décidèrent de prendre la suite du Journal des beaux-arts et des sciences (1768-1775) en 1773, et peut-être même dès le printemps de 1772 (Birn, p. 105 et 131). Cette suite, qu'ils voulaient destiner au public qui avait assuré le succès du Journal encyclopédique parut sous le titre de : Journal des beaux-arts et des sciences, Paris, 1774, 5 vol. in-12 (D.P.1 696), puis de : Journal des sciences et des beaux-arts, Paris, 1776-1778, 14 vol. (D.P.1 173). Les frères Castilhon l’ont dirigé en 1776-1777 : d'après la Correspondance secrète des 18 octobre et 8 novembre (textes cités par H.P.L.P., t. II, p. 271-273), le privilège fut racheté en octobre 1777 par un officier de cavalerie, le chevalier du Paulet, qui s'était «associé plusieurs gens de lettres» pour «tirer de l'obscurité cet ouvrage jadis célèbre» : «les calembours de M. Castilhon n'avaient pas eu le même succès que le sérieux des bons Pères, et le nombre des souscripteurs était tombé à deux cents».

Enfin C.rédigea seul Le Spectateur français, ou Journal des moeurs, publié chez Lacombe, peut-être commencé dès 1774 et continué épisodiquement jusqu'en 1779 (car il figure dans une liste des feuilles qui circulaient cette année-là dans la capitale, H.P.L.P., t. III, p. 314-316 ; p. 144). Ce journal était «composé par an de 15 cahiers de 3 feuilles ; le prix, franc de port à Paris, par la poste» était «de 9 livres. En prov. de 12 liv.» (Le Spectateur francais, p. 2, et liste citée

Publications diverses

Amusements philosophiques et littéraires de deux amis (avec le comte de Turpin), Paris, Prault aîné, 1754, in-12 , 187 p. – Bibliothèque bleue, entièrement refondue et augmentée, Paris, 1770. Les différentes histoires furent aussi imprimées séparément : Histoire de Pierre de Provence et de la belle Maguelonne (Bibl. bleue n° I), Paris, Costard, 1776 ; Histoire de Robert le Diable, duc de Normandie, et de Richard sans peur, son fils (Bibl. bleue n° II), Paris, Lacombe, 1769, puis Fournier, 1783 ; Histoire de Fortunatus et de ses enfants (Bibl. bleue n° III), Paris, Costard, 1770, puis rue St Jean de Beauvais, 1776 ; Histoire de Jean de Calais, sur de nouveaux mémoires (Bibl. bleue n° IV), Paris, Costard, 1776, Fournier, 1776 ; Les Quatre fils Aymon, histoire héroïque, Paris, Fournier, 1783 ; elles furent rééditées de 1848 à 1862. – Anecdotes chinoises, japonaises, siamoises, tonquinoises, etc. ; dans lesquelles on s'est attaché principalement aux moeurs, usages, coutumes et religions de ces différents peuples de l'Asie, Paris, Vincent, 1774, 4 part. en un vol. in-8°. – Précis historique de la vie de Marie-Thérèse, archiduchesse d'Autriche, impératrice douairière, reine de Hongrie et de Bohême, par M. Castilhon, s.l.n.d. (1781), in-12 de 43 p. – Mémoire, concernant la bibliothèque du ci-devant Collège royal de Toulouse en particulier et les Bibliothèques nationales en général, présenté aux administrations de Haute-Garonne et du district de cette commune, les 5 octobre 1790 et 26 janvier 1791, envoyé à l'Assemblée constituante, par le citoyen Castilhon, s.l.n.d., in-8° de 15 p.

D'autre part, de nombreux textes de C.figurent dans les Recueils de l'Académie des jeux floraux : Les Fleurs artificielles, idylle (1742) ; Le Miroir (1743) et Pan (1746), idylles ; Les Avantages de l'espérance, ode, et Thémire, églogue (1751) ; «Eloge» pour les fêtes de mai 1752 (comprenant un Discours sur «l'influence réciproque des arts et des mœurs et une ode à Clémence Isaure) ; Discours de 1753 (sur «l'étude des sciences, complément de l'étude des lettres») ; Dissertation sur «l'influence des mœurs et de la philosophie sur le génie et sur les arts», 13 août 1769 (Recueil de 1770) ; Discours sur l'Amour de la patrie (1784) ; Epître sur le sentiment considéré comme le principe du génie et Epître à Mme de*** (1788) ; Les Roses, idylle lue au Musée ; Eloges de Lefranc de Pompignan (1785), de Velet de Peganhac et de Férès (1788), de Garaud (1789) ; «Observations sur le concours de 1790».

Bibliographie

M.S., B.N.C., B.Un., D.B.F. ; Biographie toulousaine, ou Dictionnaire historique des personnages qui [...] se sont rendus célèbres dans la ville de Toulouse [...] par une société de gens de lettres, Paris, L.G. Michaud, 1823, t. 1, p. 108-109. – Histoire et Mémoires de l'Académie royale des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse depuis son rétablissement en 1807 [...], Toulouse, impr. de J.M. Douladoure, 1827, t. I, p. 201. – Charlier J. et Mortier R., Une Suite de l' «Encyclopédie». Le Journal encyclopédique (1756-1793). Notes, documents et extraits, Paris, Nizet, 1952. – Birn R.F., Pierre Rousseau and the «philosophes» of Bouillon, S.V.E.C. 29, 1964. – Caillet M., «Un ami des lumières : Jean Castilhon», dans Humanisme actif. Mélanges d'art et de littérature offerts à Julien Cain, Paris, Herrmann, 1968, t. II, p. 21-35 (nombreuses références, notamment à Gaspard Lafont, «Eloge du citoyen Castilhon», dans Recueil des ouvrages lus dans la séance publique du Iycée de Toulouse le 30 germinal an VII, Toulouse, Leclerc et Dhers, an VII, in-8° de 16 p.). – Duboul A., Deux Siècles de l'Académie des jeux floraux (texte communiqué par la secrétaire de l'Académie, Jacqueline de Monsabert).

Auteur(s) de la notice


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